L'équipe Vigil@nce veille les vulnérabilités publiques qui affectent votre parc informatique, puis propose des correctifs sécurité, une base et des outils pour y remédier.
Historique des vulnérabilités traitées par Vigil@nce :

annonce de vulnérabilité CVE-2003-0111

Exécution de code Java illicite

Synthèse de la vulnérabilité

En utilisant un code Java spécifique, un attaquant peut accéder en exécution sur la machine de l'utilisateur.
Produits concernés : IE, Windows 2000, Windows 95, Windows 98, Windows ME, Windows NT, Windows XP.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur.
Provenance : serveur internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 10/04/2003.
Date révision : 11/04/2003.
Références : CERTA-2003-AVI-074, CIAC N-074, CVE-2003-0111, MS03-011, N-074, Q816093, V6-WINVMBCVERIFIER, VIGILANCE-VUL-3442, VU#447569.

Description de la vulnérabilité

La machine virtuelle Java (Java VM) fournit l'environnement nécessaire à l'exécution de code Java.

Le ByteCode Verifier est en charge de lire le code Java afin de vérifier qu'il ne contienne que des appels à des méthodes autorisées. Il assure donc l'application de la politique de sécurité.

Cependant, en utilisant une séquence de code illicite, le Verifier autorise des fonctionnalités normalement interdites.

Ainsi, un attaquant peut créer un site web et y déposer une applet malicieuse qui exécutera des commandes interdites sur les machines des utilisateurs la visualisant.

Cette vulnérabilité permet donc à un attaquant de faire exécuter du code avec les droits de l'utilisateur.
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alerte de vulnérabilité CVE-2003-0204

Emploi non sûr de Ghostscript par les utilitaires de KDE

Synthèse de la vulnérabilité

En créant un fichier Postscript ou PDF illicite, un attaquant peut faire exécuter du code sur la machine des utilisateurs de l'environnement KDE.
Produits concernés : Debian, Mandriva Linux, openSUSE, RedHat Linux, Slackware, TurboLinux, Unix (plateforme) ~ non exhaustif.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur.
Provenance : serveur internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 10/04/2003.
Dates révisions : 14/04/2003, 18/04/2003, 24/04/2003, 25/04/2003, 05/05/2003, 13/05/2003.
Références : advisory-20030409-1, BID-7318, CIAC N-095, CVE-2003-0204, DSA-284, DSA-284-1, DSA-293, DSA-293-1, DSA-296, DSA-296-1, MDKSA-2003:049, MDKSA-2003:049-1, N-095, RHSA-2003:002, Slackware 20030417a, SUSE-SA:2003:026, TLSA-2003-28, V6-UNIXKDEGSSAFER, VIGILANCE-VUL-3441.

Description de la vulnérabilité

Le programme gs affiche les documents au format Postscript et PDF. Ces formats peuvent contenir des commandes. Les options "-dSAFER" et "-dPARANOIDSAFER" désactivent l'exécution de ces commandes.

L'environnement graphique KDE propose plusieurs outils, comme konquerer ou kghostview, faisant appel à gs.

Cependant, les options SAFER et PARANOIDSAFER ne sont pas employées par les utilitaires de KDE.

Par exemple, un attaquant peut créer un fichier Postscript illicite, et le faire parvenir à l'utilisateur. Lorsque ce dernier le consultera par l'intermédiaire de kghostview, le code qu'il contient sera exécuté.

Cette vulnérabilité permet ainsi à un attaquant de faire exécuter du code sur la machine des utilisateurs de l'environnement KDE.
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vulnérabilité CVE-2003-0110

Déni de service à l'aide d'un paquet UDP

Synthèse de la vulnérabilité

En utilisant un seul paquet UDP, un attaquant peut générer une boucle saturant la machine.
Produits concernés : ISA.
Gravité : 3/4.
Conséquences : déni de service du serveur.
Provenance : serveur internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 10/04/2003.
Références : BID-7314, CERTA-2003-AVI-075, CVE-2003-0110, MS03-012, Q331066, V6-ISAFWSRVFLOOD, VIGILANCE-VUL-3440.

Description de la vulnérabilité

Les produits Microsoft supportent des proxies génériques :
 - sur Proxy Server 2.0, le service est nommé "Winsock Proxy"
 - sur ISA, le service est nommé "Microsoft Firewall"

Ce proxy écoute sur le port 1745/udp, et est activé par défaut (sauf sur ISA en mode cache).

Un attaquant peut créer un paquet UDP possédant
 - comme adresse IP source l'adresse d'un proxy, et
 - comme contenu des données valides
Lorsque le proxy reçoit ce paquet, il y répond. Une boucle infinie réseau peut ainsi se produire entre deux proxies.

De même, si le proxy reçoit un paquet dont il est apparemment l'expéditeur, une erreur de traitement conduit à une boucle infinie sur le processeur.

Un attaquant peut ainsi mener un déni de service sur les proxies ayant le port 1745 accessible.
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avis de vulnérabilité informatique CVE-2003-0203

Buffer overflow de moxftp et xftp

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant disposant d'un serveur FTP peut provoquer un buffer overflow dans les clients moxftp ou xftp.
Produits concernés : Debian, Unix (plateforme) ~ non exhaustif.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur.
Provenance : client intranet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 09/04/2003.
Références : BID-6921, CVE-2003-0203, DSA-281, DSA-281-1, V6-UNIXMOXFTPBANNERBOF, VIGILANCE-VUL-3439.

Description de la vulnérabilité

Les programmes moxftp et xftp sont des clients FTP pour environnement graphique X.

Selon le protocole FTP, les réponses du serveur doivent contenir un code d'erreur suivi d'informations ou de données. Par exemple :
  220 FTP Bienvenue sur cette machine
  USER laurent [envoyé par le client]
  331 Password required for laurent.
  PASS erreur [envoyé par le client]
  530 Login incorrect.
  QUIT [envoyé par le client]
  221 Goodbye.

Les clients moxftp et xftp stockent les bannières reçues dans un tableau de taille fixe, sans en vérifier la longueur. Un attaquant, disposant d'un serveur FTP, peut donc retourner des données trop longues dans le but de provoquer un débordement.

Cette vulnérabilité permet ainsi à un attaquant de faire exécuter du code sur les machines des clients venant se connecter.
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bulletin de vulnérabilité informatique 3438

Création de l'utilisateur SQLDebugger

Synthèse de la vulnérabilité

Lorsque le Service Pack 3 est installé sur SQL Server 2000, le compte SQLDebugger est créé.
Produits concernés : SQL Server.
Gravité : 1/4.
Conséquences : sans conséquence.
Provenance : shell utilisateur.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 09/04/2003.
Références : Q318632, V6-SQLSERVER2KSP3UTIL, VIGILANCE-VUL-3438.

Description de la vulnérabilité

Lorsque le Service Pack 3 est installé sur SQL Server 2000, le compte SQLDebugger est créé.

Ce compte est utilisé par les fonctionnalités de débogage de Visual Studio et Query Analyzer. Son mot de passe est complexe et sa politique est :
 - le mot de passe d'expire jamais
 - l'utilisateur ne peut pas changer le mot de passe

Ce nouveau compte ne permet pas de s'introduire sur le système, mais il est suggéré de le désactiver si il n'est pas employé.
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annonce de vulnérabilité informatique 3437

Relayage d'email avec Postfix et AMaViS

Synthèse de la vulnérabilité

Lorsque AMaViS est installé avec Postfix, un attaquant pourrait utiliser le serveur de messagerie comme relais ouvert.
Produits concernés : Postfix, Unix (plateforme) ~ non exhaustif.
Gravité : 1/4.
Conséquences : transit de données.
Provenance : serveur internet.
Confiance : sources contradictoires (1/5).
Date création : 09/04/2003.
Date révision : 10/04/2003.
Références : BID-7306, V6-POSTFIXAMAVISRELAY, VIGILANCE-VUL-3437.

Description de la vulnérabilité

Le programme Postfix est un serveur de messagerie. L'antivirus AMaViS s'installe sur le serveur Postfix.

Le protocole SMTP spécifie des commandes pour indiquer l'expéditeur et le destinataire (enveloppe) :
 MAIL FROM: expéditeur
 RCPT TO: destinataire

Un message email contient aussi des entêtes similaires :
 From: expéditeur
 To: destinataire

Un serveur de messagerie (MTA) décide des actions à menu sur un message en fonction des adresses contenues dans l'enveloppe.

Cependant, lorsque AMaViS est installé sur Postfix, les entêtes de l'email seraient employées. Il faut noter que les développeurs de AMaViS n'ont pas réussi à reproduire cette erreur.

Un attaquant pourrait alors créer un message contenant une adresse RCPT TO interne, et un entête To externe afin de forcer le serveur de messagerie à relayer le message.
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alerte de vulnérabilité informatique CVE-2003-0196 CVE-2003-0201

Buffer overflow dans la fonction call_trans2open de Samba

Synthèse de la vulnérabilité

Plusieurs buffer overflow ont été identifiés dans Samba, dont un dans la fonction call_trans2open.
Produits concernés : Debian, FreeBSD, HP-UX, Mandriva Linux, openSUSE, Solaris, RedHat Linux, Samba, IRIX, Slackware, Unix (plateforme) ~ non exhaustif.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits administrateur.
Provenance : client intranet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 08/04/2003.
Dates révisions : 10/04/2003, 11/04/2003, 18/04/2003, 22/04/2003, 05/05/2003.
Références : 20030403-01-P, BID-7294, BID-7295, CIAC N-073, CSSA-2003-017, CSSA-2003-017.0, CVE-2003-0196, CVE-2003-0201, DSA-280, DSA-280-1, FreeBSD-SN-03:01, HP254, MDKSA-2003:044, N-073, RHSA-2003:137, SGI 20030403, Slackware 20030407a, Sun Alert 53581, SUSE-SA:2003:025, TLSA-2003-27, V6-UNIXSAMBATRANS2OPEN, VIGILANCE-VUL-3436, VU#267873.

Description de la vulnérabilité

En langage C, l'emploi des fonctions strcpy et strcat conduit potentiellement à des buffer overflow car la taille des données copiées n'est pas vérifiée. Les fonctions strncpy et strncat (ou similaires) sont donc préférées. Par exemple, le prototype de la fonction strncpy est :
  char *strncpy(char *dest, const char *src, size_t n);
Cette fonction copie au plus n octets de src dans dest. Elle est généralement employée ainsi :
  strncpy(tableau, données_utilisateur, sizeof(tableau)-1);

Cependant, la fonction call_trans2open de Samba l'emploie ainsi :
  strncpy(tableau, données_utilisateur, sizeof(données_utilisateur)+1);
ce qui est fonctionnellement équivalent à :
  strcpy(tableau, données_utilisateur);
Cette erreur d'implémentation annule l'emploi de la fonction strncpy qui est normalement plus sûre que strcpy. Un attaquant peut alors provoquer un buffer overflow en créant des données trop longues.

Des erreurs similaires sont présentes dans d'autres fichiers source de Samba.

Ces vulnérabilité permettent à un attaquant distant de faire exécuter du code sur les machines où Samba est installé.
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vulnérabilité informatique CVE-2003-0202

Corruption de fichiers par l'intermédiaire de metrics

Synthèse de la vulnérabilité

Lors de l'emploi de metrics, un attaquant local peut corrompre des fichiers avec les droits de l'utilisateur.
Produits concernés : Debian.
Gravité : 1/4.
Conséquences : création/modification de données.
Provenance : shell utilisateur.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 08/04/2003.
Références : BID-7293, CVE-2003-0202, DSA-279, DSA-279-1, V6-UNIXMETRICSTMPFILE, VIGILANCE-VUL-3435.

Description de la vulnérabilité

Le paquetage metrics contient plusieurs outils calculant des statistiques sur du code source :
 - halstead : complexité d'un programme
 - kdsi : nombre de lignes
 - gather_stats : regroupement des statistiques
 - etc.

Les programmes halstead et gather_stats créent des fichiers temporaires de la forme :
  /tmp/_pid_.extension
Ces fichiers temporaires sont facilement prédictibles.

Un attaquant local peut donc créer des liens symboliques dans le but de forcer ces programmes à travailler sur d'autres fichiers.

Cette vulnérabilité permet ainsi à un attaquant de faire corrompre des programmes avec les droits des utilisateurs de metrics.
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avis de vulnérabilité 3434

Détection de la présence de fichiers par mesure de temps des appels système

Synthèse de la vulnérabilité

En mesurant les temps nécessaires à l'exécution des appels système, un attaquant local peut deviner si un fichier existe.
Produits concernés : FreeBSD, Unix (plateforme) ~ non exhaustif.
Gravité : 1/4.
Conséquences : lecture de données.
Provenance : shell utilisateur.
Confiance : source unique (2/5).
Date création : 07/04/2003.
Date révision : 08/04/2003.
Références : BID-7279, V6-UNIXSYSCALLTIMEINFOS, VIGILANCE-VUL-3434.

Description de la vulnérabilité

Le noyau implémente les appels système élémentaires (dans l'ordre sous Linux : exit, fork, read, write, open, close, etc.). Les appels systèmes les plus courants concernant les accès au système de fichier sont :
 - open : ouverture de fichier
 - link : création de lien
 - unlink : effacement
 - chdir : changement de répertoire
 - chmod : changement de droits
 - mkdir : création de répertoire
 - rmdir : effacement de répertoire

La durée d'exécution de ces appels dépend des tâches qu'ils ont a exécuter et du contexte :
 - si le fichier existe
 - si l'utilisateur a le droit d'y accéder
 - etc.

Par exemple, si un fichier n'existe pas, l'appel système open est trois fois plus court que dans le cas où le fichier existe. Les autres appels systèmes sont potentiellement sujets aux mêmes variations, mais ils n'ont pas été étudiés.

Un attaquant local, qui n'a pas accès en lecture à un répertoire, peut donc deviner si un fichier y est présent en mesurant le temps d'exécution de "open(répertoire/nom_fichier, drapeaux)".

Cette vulnérabilité permet ainsi à un attaquant local de deviner si certains fichiers sont présents dans un répertoire d'accès restreint.
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bulletin de vulnérabilité 3433

Cross Site Scripting de MHonArc

Synthèse de la vulnérabilité

En utilisant un email illicite, un attaquant distant peut mener une attaque de type Cross Site Scripting sur MHonArc.
Produits concernés : MHonArc.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits administrateur.
Provenance : document.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 07/04/2003.
Références : V6-UNIXMHONARCXSS, VIGILANCE-VUL-3433.

Description de la vulnérabilité

Le programme MHonArc publie les archives de listes de diffusion au format HTML.

Lorsqu'un email contient du code pouvant être interprété comme du Javascript ou une directive SSI, MHonArc doit le filtrer.

Cependant, quatre cas particuliers de syntaxe ne sont pas correctement traités.

Un attaquant distant peut créer un e-mail malicieux et l'envoyer à destination d'une mailing-list. Le code sera alors inclus par MHonArc dans la page html. Puis, lorsqu'un utilisateur consultera cette page, le script sera exécuté.
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