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Vulnérabilités informatiques de Check Point GAiA

avis de vulnérabilité informatique CVE-2018-5391

Noyau Linux : déni de service via FragmentSmack

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer une erreur fatale via FragmentSmack du noyau Linux, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : GAiA, SecurePlatform, CheckPoint Security Gateway, Cisco Aironet, IOS XE Cisco, Nexus par Cisco, Prime Collaboration Assurance, Prime Infrastructure, Cisco Router, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco UCS, Cisco Unified CCX, Cisco IP Phone, Cisco Wireless Controller, Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, Junos Space, Linux, Windows 10, Windows 2008 R0, Windows 2008 R2, Windows 2012, Windows 2016, Windows 7, Windows 8, Windows RT, openSUSE Leap, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Symantec Content Analysis, ProxySG par Symantec, Synology DSM, Ubuntu, WindRiver Linux.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du serveur, déni de service du service.
Provenance : client internet.
Date création : 16/08/2018.
Références : ADV180022, CERTFR-2018-AVI-390, CERTFR-2018-AVI-392, CERTFR-2018-AVI-419, CERTFR-2018-AVI-457, CERTFR-2018-AVI-478, CERTFR-2018-AVI-533, cisco-sa-20180824-linux-ip-fragment, CVE-2018-5391, DLA-1466-1, DLA-1529-1, DSA-4272-1, FragmentSmack, JSA10917, K74374841, openSUSE-SU-2018:2404-1, openSUSE-SU-2018:2407-1, openSUSE-SU-2019:0274-1, PAN-SA-2018-0012, RHSA-2018:2785-01, RHSA-2018:2791-01, RHSA-2018:2846-01, RHSA-2018:2924-01, RHSA-2018:2925-01, RHSA-2018:2933-01, RHSA-2018:2948-01, RHSA-2018:3083-01, RHSA-2018:3096-01, RHSA-2018:3459-01, RHSA-2018:3540-01, RHSA-2018:3586-01, RHSA-2018:3590-01, sk134253, SUSE-SU-2018:2344-1, SUSE-SU-2018:2374-1, SUSE-SU-2018:2380-1, SUSE-SU-2018:2381-1, SUSE-SU-2018:2596-1, SUSE-SU-2019:0541-1, SYMSA1467, Synology-SA-18:44, USN-3740-1, USN-3740-2, USN-3741-1, USN-3741-2, USN-3741-3, USN-3742-1, USN-3742-2, USN-3742-3, VIGILANCE-VUL-27009, VU#641765.

Description de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer une erreur fatale via FragmentSmack du noyau Linux, afin de mener un déni de service.
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annonce de vulnérabilité 21652

Check Point Security Gateway : vulnérabilité

Synthèse de la vulnérabilité

Une vulnérabilité de Check Point Security Gateway a été annoncée.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway.
Gravité : 3/4.
Conséquences : conséquence inconnue, accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur, accès/droits client, lecture de données, création/modification de données, effacement de données, transit de données, déni de service du serveur, déni de service du service, déni de service du client, camouflage.
Provenance : client internet.
Date création : 23/01/2017.
Références : sk115596, VIGILANCE-VUL-21652.

Description de la vulnérabilité

Une vulnérabilité de Check Point Security Gateway a été annoncée.
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avis de vulnérabilité informatique 21229

Check Point Threat Emulation/Extraction : contournement du filtrage MTA

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut envoyer un mail malveillant vers Check Point Threat Emulation/Extraction, qui n'est pas filtré.
Produits concernés : GAiA, SecurePlatform.
Gravité : 2/4.
Conséquences : transit de données.
Provenance : document.
Date création : 29/11/2016.
Références : sk114664, VIGILANCE-VUL-21229.

Description de la vulnérabilité

Le produit Check Point Threat Emulation/Extraction dispose d'un service pour filtrer les emails.

Cependant, un mail peut contourner cette protection.

Un attaquant peut donc envoyer un mail malveillant vers Check Point Threat Emulation/Extraction, qui n'est pas filtré.
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vulnérabilité CVE-2016-4487 CVE-2016-4488 CVE-2016-4489

binutils/libiberty : sept vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans binutils/libiberty.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway, Debian, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : shell utilisateur.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 7.
Date création : 18/07/2016.
Références : CVE-2016-4487, CVE-2016-4488, CVE-2016-4489, CVE-2016-4490, CVE-2016-4491, CVE-2016-4492, CVE-2016-4493, DLA-552-1, sk116495, USN-3337-1, USN-3367-1, USN-3368-1, VIGILANCE-VUL-20140.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans binutils/libiberty.

Un attaquant peut provoquer l'utilisation d'une zone mémoire libérée via btypevec, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-4487]

Un attaquant peut provoquer l'utilisation d'une zone mémoire libérée via ktypevec, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-4488]

Un attaquant peut provoquer un débordement d'entier, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-4489]

Un attaquant peut provoquer une corruption de mémoire, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-4490]

Un attaquant peut provoquer une boucle infinie via d_print_comp(), afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2016-4491]

Un attaquant peut provoquer une corruption de mémoire, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-4492]

Un attaquant peut forcer la lecture à une adresse invalide, afin de mener un déni de service, ou d'obtenir des informations sensibles. [grav:1/4; CVE-2016-4493]
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avis de vulnérabilité informatique CVE-2016-2226

binutils : buffer overflow

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow de binutils, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway, Debian, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : shell utilisateur.
Date création : 18/07/2016.
Références : CVE-2016-2226, DLA-552-1, sk116495, USN-3337-1, USN-3367-1, USN-3368-1, VIGILANCE-VUL-20139.

Description de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow de binutils, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.
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alerte de vulnérabilité informatique 19746

Check Point Anti-Bot/Virus : non blocage de urls malveillantes

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut envoyer des documents contenant des urls malveillantes, qui ne sont pas détectées par Check Point Anti-Bot/Virus.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint Security Appliance.
Gravité : 2/4.
Conséquences : transit de données.
Provenance : document.
Date création : 01/06/2016.
Références : sk111740, VIGILANCE-VUL-19746.

Description de la vulnérabilité

Le produit Check Point Anti-Bot / Anti-Virus dispose d'un service pour analyser les urls malveillantes.

Cependant, suite à l'installation de Take 143 du R77.30 Jumbo Hotfix Accumulator, ce service s'arrête.

Un attaquant peut donc envoyer des documents contenant des urls malveillantes, qui ne sont pas détectées par Check Point Anti-Bot/Virus.
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annonce de vulnérabilité informatique CVE-2014-9293 CVE-2014-9294 CVE-2014-9295

NTP.org : multiples vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de NTP.org.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, CheckPoint Power-1 Appliance, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, IOS XR Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, Clearswift Email Gateway, Debian, Black Diamond, ExtremeXOS, Ridgeline, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FreeBSD, HP Switch, HP-UX, AIX, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, NSMXpress, MBS, Meinberg NTP Server, NetBSD, NTP.org, openSUSE, Oracle Communications, Solaris, RHEL, ROX, RuggedSwitch, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur, lecture de données, déni de service du service.
Provenance : client intranet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 6.
Date création : 19/12/2014.
Date révision : 17/02/2016.
Références : c04554677, c04574882, c04916783, CERTFR-2014-AVI-537, CERTFR-2014-AVI-538, CERTFR-2016-AVI-148, cisco-sa-20141222-ntpd, cpuoct2016, CVE-2014-9293, CVE-2014-9294, CVE-2014-9295, CVE-2014-9296, DSA-3108-1, FEDORA-2014-17361, FEDORA-2014-17367, FEDORA-2014-17395, FreeBSD-SA-14:31.ntp, HPSBHF03432, HPSBPV03266, HPSBUX03240, JSA10663, MBGSA-1405, MDVSA-2015:003, MDVSA-2015:140, NetBSD-SA2015-003, openSUSE-SU-2014:1670-1, openSUSE-SU-2014:1680-1, RHSA-2014:2024-01, RHSA-2014:2025-01, RHSA-2015:0104-01, sk103825, SOL15933, SOL15934, SOL15935, SOL15936, SSA:2014-356-01, SSA-671683, SSRT101872, SUSE-SU-2014:1686-1, SUSE-SU-2014:1686-2, SUSE-SU-2014:1686-3, SUSE-SU-2014:1690-1, SUSE-SU-2015:0259-1, SUSE-SU-2015:0259-2, SUSE-SU-2015:0259-3, SUSE-SU-2015:0274-1, SUSE-SU-2015:0322-1, USN-2449-1, VIGILANCE-VUL-15867, VN-2014-005, VU#852879.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans NTP.org.

Un attaquant peut prédire la clé par défaut générée par config_auth(), afin de contourner l'authentification. [grav:2/4; CVE-2014-9293]

Un attaquant peut prédire la clé générée par ntp-keygen, afin de déchiffrer les sessions. [grav:2/4; CVE-2014-9294]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow dans crypto_recv(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:3/4; CVE-2014-9295]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow dans ctl_putdata(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:3/4; CVE-2014-9295]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow dans configure(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:3/4; CVE-2014-9295]

Un attaquant peut provoquer une erreur dans receive(), qui n'est pas détectée. [grav:1/4; CVE-2014-9296]
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vulnérabilité CVE-2015-0235

glibc : buffer overflow de gethostbyname, GHOST

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. De nombreux programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables selon une procédure d'attaque similaire.
Produits concernés : Arkoon FAST360, GAiA, CheckPoint IP Appliance, Provider-1, SecurePlatform, CheckPoint Security Gateway, CheckPoint VSX-1, Cisco ASR, Cisco Catalyst, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Prime Infrastructure, Cisco CUCM, XenServer, Clearswift Email Gateway, Debian, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, Exim, BIG-IP Hardware, TMOS, HPE BSM, HP Operations, Performance Center, Junos Space, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NTBA, McAfee NGFW, VirusScan, McAfee Web Gateway, NetIQ Sentinel, openSUSE, Oracle Communications, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, PHP, HDX, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, RealPresence Resource Manager, Polycom VBP, RHEL, SIMATIC, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, WordPress Core.
Gravité : 4/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du client.
Provenance : serveur internet.
Date création : 27/01/2015.
Date révision : 27/01/2015.
Références : 198850, 199399, c04577814, c04589512, CERTFR-2015-AVI-043, cisco-sa-20150128-ghost, cpujul2015, cpujul2017, cpuoct2016, cpuoct2017, cpuoct2018, CTX200437, CVE-2015-0235, DSA-3142-1, ESA-2015-030, ESA-2015-041, GHOST, HPSBGN03270, HPSBGN03285, JSA10671, K16057, KM01391662, MDVSA-2015:039, openSUSE-SU-2015:0162-1, openSUSE-SU-2015:0184-1, PAN-SA-2015-0002, RHSA-2015:0090-01, RHSA-2015:0092-01, RHSA-2015:0099-01, RHSA-2015:0101-01, RHSA-2015:0126-01, SB10100, sk104443, SOL16057, SSA:2015-028-01, SSA-994726, SUSE-SU-2015:0158-1, USN-2485-1, VIGILANCE-VUL-16060, VU#967332.

Description de la vulnérabilité

La bibliothèque glibc fournit deux fonctions pour obtenir l'adresse IP d'un serveur à partir de son nom DNS :
  struct hostent *gethostbyname(const char *name);
  struct hostent *gethostbyname2(const char *name, int af);

Par exemple :
  he = gethostbyname("www.example.com");

Ces fonctions acceptent aussi de directement travailler sur une adresse IP :
  he = gethostbyname("192.168.1.1");

Cependant, une adresse IPv4 malformée et trop longue comme 192.168.111111.1 (plus de 1024 octets de long) produit un débordement dans la fonction __nss_hostname_digits_dots().

Un attaquant peut donc par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.

Plusieurs programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables (exim, php, pppd, procmail) selon une procédure d'attaque similaire. Les programmes suivants ne semblent pas être vulnérables : apache, cups, dovecot, gnupg, isc-dhcp, lighttpd, mariadb/mysql, nfs-utils, nginx, nodejs, openldap, openssh, postfix, proftpd, pure-ftpd, rsyslog, samba, sendmail, squid, sysklogd, syslog-ng, tcp_wrappers, vsftpd, xinetd.
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alerte de vulnérabilité informatique CVE-2014-8730 CVE-2015-2774

Check Point, Cisco, IBM, F5, FortiOS : obtention d'information via POODLE sur TLS

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut déchiffrer une session Terminating TLS, afin d'obtenir des informations sensibles.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, CheckPoint Power-1 Appliance, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, Cisco ACE, ASA, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FortiGate, FortiGate Virtual Appliance, FortiOS, DB2 UDB, Domino, Informix Server, Tivoli Directory Server, openSUSE, Solaris, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, Ubuntu.
Gravité : 3/4.
Conséquences : lecture de données.
Provenance : client internet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 09/12/2014.
Date révision : 17/12/2014.
Références : 1450666, 1610582, 1647054, 1692906, 1693052, 1693142, bulletinjul2017, CERTFR-2014-AVI-533, CSCus08101, CSCus09311, CVE-2014-8730, CVE-2015-2774, FEDORA-2015-12923, FEDORA-2015-12970, openSUSE-SU-2016:0523-1, sk103683, SOL15882, USN-3571-1, VIGILANCE-VUL-15756.

Description de la vulnérabilité

La vulnérabilité VIGILANCE-VUL-15485 (POODLE) est due à une gestion incorrecte du padding (bourrage) dans SSLv3.

Le produit F5 BIG-IP peut être configuré pour "terminer" les sessions SSL/TLS. Cependant, même lorsque TLS est employé, cette fonctionnalité de BIG-IP utilise la fonction SSLv3 pour gérer le padding. Les sessions TLS sont alors également vulnérables à POODLE.

La même vulnérabilité impacte aussi des produits Check Point, Cisco, IBM et Fortinet.

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut donc déchiffrer une session Terminating TLS, afin d'obtenir des informations sensibles.
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alerte de vulnérabilité informatique CVE-2014-8951

Check Point Security Gateway : déni de service via UserCheck

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer une erreur dans UserCheck de Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du serveur, déni de service du service.
Provenance : client internet.
Date création : 17/11/2014.
Références : CVE-2014-8951, sk100505, VIGILANCE-VUL-15656.

Description de la vulnérabilité

La fonctionnalité UserCheck peut être activée sur le produit Check Point Security Gateway.

Cependant, une redirection vers la page UserCheck provoque une erreur fatale dans uc_set_redirect_url().

Un attaquant peut donc provoquer une erreur dans UserCheck de Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
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