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Vulnérabilités informatiques de Check Point IPSO

annonce de vulnérabilité CVE-2013-0149

OSPF : corruption de la base de routage

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut usurper des messages OSPF, afin de corrompre la base de donnée de routage.
Produits concernés : CheckPoint IP Appliance, IPSO, CheckPoint Security Gateway, Cisco ASR, ASA, Cisco Catalyst, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Router, ProCurve Switch, HP Switch, Juniper E-Series, Juniper J-Series, JUNOSe, Junos OS, NetScreen Firewall, ScreenOS, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES.
Gravité : 3/4.
Conséquences : création/modification de données, effacement de données.
Provenance : client internet.
Date création : 02/08/2013.
Dates révisions : 01/08/2014, 14/02/2017.
Références : BID-61566, c03880910, CERTA-2013-AVI-458, CERTA-2013-AVI-487, CERTA-2013-AVI-508, cisco-sa-20130801-lsaospf, CQ95773, CSCug34469, CSCug34485, CSCug39762, CSCug39795, CSCug63304, CVE-2013-0149, HPSBHF02912, JSA10575, JSA10580, JSA10582, PR 878639, PR 895456, sk94490, SUSE-SU-2014:0879-1, VIGILANCE-VUL-13192, VU#229804.

Description de la vulnérabilité

La RFC 2328 définit le protocole OSPF (Open Shortest Path First) qui permet d'établir les routes IP, à l'aide de messages LSA (Link State Advertisement).

Les paquets LSA Type 1 Update (LSU, Link-State Update) permettent de mettre à jour la base de données des routes. Cependant, la RFC ne demande pas à vérifier les champs "Link State ID" et "Advertising Router" des messages LSU. Plusieurs implémentations (Cisco, Juniper, etc.) ne font donc pas cette vérification.

Un attaquant peut donc usurper un message LSU s'il connaît :
 - l'adresse IP du routeur
 - les numéros de séquence LSA DB
 - l'identifiant du routeur OSPF Designated Router

Un attaquant peut donc usurper des messages OSPF, afin de corrompre la base de donnée de routage.
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annonce de vulnérabilité informatique CVE-2014-9293 CVE-2014-9294 CVE-2014-9295

NTP.org : multiples vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de NTP.org.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, CheckPoint Power-1 Appliance, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, IOS XR Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, Clearswift Email Gateway, Debian, Black Diamond, ExtremeXOS, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FreeBSD, HP Switch, HP-UX, AIX, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, NSMXpress, Meinberg NTP Server, NetBSD, NTP.org, openSUSE, Oracle Communications, Solaris, RHEL, ROX, RuggedSwitch, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur, lecture de données, déni de service du service.
Provenance : client intranet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 6.
Date création : 19/12/2014.
Date révision : 17/02/2016.
Références : c04554677, c04574882, c04916783, CERTFR-2014-AVI-537, CERTFR-2014-AVI-538, CERTFR-2016-AVI-148, cisco-sa-20141222-ntpd, cpuoct2016, CVE-2014-9293, CVE-2014-9294, CVE-2014-9295, CVE-2014-9296, DSA-3108-1, FEDORA-2014-17361, FEDORA-2014-17367, FEDORA-2014-17395, FreeBSD-SA-14:31.ntp, HPSBHF03432, HPSBPV03266, HPSBUX03240, JSA10663, MBGSA-1405, MDVSA-2015:003, MDVSA-2015:140, NetBSD-SA2015-003, openSUSE-SU-2014:1670-1, openSUSE-SU-2014:1680-1, RHSA-2014:2024-01, RHSA-2014:2025-01, RHSA-2015:0104-01, sk103825, SOL15933, SOL15934, SOL15935, SOL15936, SSA:2014-356-01, SSA-671683, SSRT101872, SUSE-SU-2014:1686-1, SUSE-SU-2014:1686-2, SUSE-SU-2014:1686-3, SUSE-SU-2014:1690-1, SUSE-SU-2015:0259-1, SUSE-SU-2015:0259-2, SUSE-SU-2015:0259-3, SUSE-SU-2015:0274-1, SUSE-SU-2015:0322-1, USN-2449-1, VIGILANCE-VUL-15867, VN-2014-005, VU#852879.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans NTP.org.

Un attaquant peut prédire la clé par défaut générée par config_auth(), afin de contourner l'authentification. [grav:2/4; CVE-2014-9293]

Un attaquant peut prédire la clé générée par ntp-keygen, afin de déchiffrer les sessions. [grav:2/4; CVE-2014-9294]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow dans crypto_recv(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:3/4; CVE-2014-9295]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow dans ctl_putdata(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:3/4; CVE-2014-9295]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow dans configure(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:3/4; CVE-2014-9295]

Un attaquant peut provoquer une erreur dans receive(), qui n'est pas détectée. [grav:1/4; CVE-2014-9296]
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vulnérabilité informatique CVE-2015-5300

NTP.org : modification de l'heure via Small-step/Big-step

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut se positionner en Man-in-the-Middle de NTP.org, afin de changer l'heure locale.
Produits concernés : CheckPoint IP Appliance, IPSO, XenServer, Fedora, FreeBSD, AIX, Meinberg NTP Server, NTP.org, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES.
Gravité : 2/4.
Conséquences : création/modification de données.
Provenance : serveur internet.
Date création : 08/01/2016.
Références : 2956, bulletinjan2016, CTX220112, CVE-2015-5300, FEDORA-2016-34bc10a2c8, FreeBSD-SA-16:02.ntp, openSUSE-SU-2016:1292-1, openSUSE-SU-2016:1329-1, openSUSE-SU-2016:1423-1, sk109942, SSA:2016-054-04, SUSE-SU-2016:1175-1, SUSE-SU-2016:1177-1, SUSE-SU-2016:1247-1, SUSE-SU-2016:1278-1, SUSE-SU-2016:1291-1, SUSE-SU-2016:1311-1, SUSE-SU-2016:1471-1, SUSE-SU-2016:1912-1, SUSE-SU-2016:2094-1, VIGILANCE-VUL-18665.

Description de la vulnérabilité

Le démon ntpd de NTP.org gère l'heure locale en recevant des informations provenant de plusieurs serveurs de temps de strate supérieure.

Cependant, si un attaquant se positionne en Man-in-the-middle, et envoie des informations incohérentes vers NTP.org, le démon redémarre. Ensuite, durant le redémarrage, l'attaquant peut continuer à usurper les serveurs de strate supérieure, pour modifier l'heure. Si ntpd est démarré sans l'option "-g", le changement d'heure est limité à 900 secondes.

Un attaquant peut donc se positionner en Man-in-the-Middle de NTP.org, afin de changer l'heure locale.
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alerte de vulnérabilité informatique CVE-2014-8730 CVE-2015-2774

Check Point, Cisco, IBM, F5, FortiOS : obtention d'information via POODLE sur TLS

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut déchiffrer une session Terminating TLS, afin d'obtenir des informations sensibles.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, CheckPoint Power-1 Appliance, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, Cisco ACE, ASA, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FortiGate, FortiGate Virtual Appliance, FortiOS, DB2 UDB, Domino, Informix Server, Tivoli Directory Server, openSUSE, Solaris, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, Ubuntu.
Gravité : 3/4.
Conséquences : lecture de données.
Provenance : client internet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 09/12/2014.
Date révision : 17/12/2014.
Références : 1450666, 1610582, 1647054, 1692906, 1693052, 1693142, bulletinjul2017, CERTFR-2014-AVI-533, CSCus08101, CSCus09311, CVE-2014-8730, CVE-2015-2774, FEDORA-2015-12923, FEDORA-2015-12970, openSUSE-SU-2016:0523-1, sk103683, SOL15882, USN-3571-1, VIGILANCE-VUL-15756.

Description de la vulnérabilité

La vulnérabilité VIGILANCE-VUL-15485 (POODLE) est due à une gestion incorrecte du padding (bourrage) dans SSLv3.

Le produit F5 BIG-IP peut être configuré pour "terminer" les sessions SSL/TLS. Cependant, même lorsque TLS est employé, cette fonctionnalité de BIG-IP utilise la fonction SSLv3 pour gérer le padding. Les sessions TLS sont alors également vulnérables à POODLE.

La même vulnérabilité impacte aussi des produits Check Point, Cisco, IBM et Fortinet.

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut donc déchiffrer une session Terminating TLS, afin d'obtenir des informations sensibles.
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alerte de vulnérabilité informatique CVE-2014-8951

Check Point Security Gateway : déni de service via UserCheck

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer une erreur dans UserCheck de Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du serveur, déni de service du service.
Provenance : client internet.
Date création : 17/11/2014.
Références : CVE-2014-8951, sk100505, VIGILANCE-VUL-15656.

Description de la vulnérabilité

La fonctionnalité UserCheck peut être activée sur le produit Check Point Security Gateway.

Cependant, une redirection vers la page UserCheck provoque une erreur fatale dans uc_set_redirect_url().

Un attaquant peut donc provoquer une erreur dans UserCheck de Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
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vulnérabilité informatique CVE-2014-8950

Check Point Security Gateway : déni de service via HTTPS

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut envoyer un paquet HTTPS illicite vers Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du serveur, déni de service du service.
Provenance : client internet.
Date création : 17/11/2014.
Références : CVE-2014-8950, sk98935, VIGILANCE-VUL-15655.

Description de la vulnérabilité

La fonctionnalité URL Filtering ou Identity Awareness peut être activée sur le produit Check Point Security Gateway.

Cependant, lorsqu'un paquet HTTPS illicite est reçu, une erreur fatale se produit.

Un attaquant peut donc envoyer un paquet HTTPS illicite vers Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
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vulnérabilité informatique CVE-2014-3566

SSL 3.0 : déchiffrement de session, POODLE

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut déchiffrer une session SSL 3.0, afin d'obtenir des informations sensibles.
Produits concernés : SES, SNS, Apache httpd, Arkoon FAST360, ArubaOS, Asterisk Open Source, BES, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway, Cisco ASR, Cisco ACE, ASA, AsyncOS, Cisco CSS, Cisco ESA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, IronPort Email, Nexus par Cisco, NX-OS, Prime Infrastructure, Cisco PRSM, Cisco Router, WebNS, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, CUPS, Debian, Black Diamond, ExtremeXOS, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FortiGate, FortiGate Virtual Appliance, FortiManager, FortiManager Virtual Appliance, FortiOS, FreeBSD, F-Secure AV, hMailServer, HPE BSM, HP Data Protector, HPE NNMi, HP Operations, ProCurve Switch, SiteScope, HP Switch, TippingPoint IPS, HP-UX, AIX, Domino, Notes, Security Directory Server, SPSS Data Collection, Tivoli System Automation, Tivoli Workload Scheduler, WebSphere AS Traditional, WebSphere MQ, IVE OS, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, Junos Space Network Management Platform, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, ePO, VirusScan, McAfee Web Gateway, IE, Windows 2003, Windows 2008 R0, Windows 2008 R2, Windows 2012, Windows 7, Windows 8, Windows (plateforme) ~ non exhaustif, Windows RT, Windows Vista, NETASQ, NetBSD, NetScreen Firewall, ScreenOS, nginx, Nodejs Core, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle DB, Oracle Fusion Middleware, Oracle Identity Management, Oracle OIT, Solaris, Tuxedo, WebLogic, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, Polycom CMA, HDX, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, Postfix, SSL (protocole), Puppet, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, RSA Authentication Manager, ROS, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Splunk Enterprise, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESXi, vCenter Server, VMware vSphere, VMware vSphere Hypervisor, WinSCP.
Gravité : 3/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données.
Provenance : client internet.
Date création : 15/10/2014.
Références : 10923, 1589583, 1595265, 1653364, 1657963, 1663874, 1687167, 1687173, 1687433, 1687604, 1687611, 1690160, 1690185, 1690342, 1691140, 1692551, 1695392, 1696383, 1699051, 1700706, 2977292, 3009008, 7036319, aid-10142014, AST-2014-011, bulletinapr2015, bulletinjan2015, bulletinjan2016, bulletinjul2015, bulletinjul2016, bulletinoct2015, c04486577, c04487990, c04492722, c04497114, c04506802, c04510230, c04567918, c04616259, c04626982, c04676133, c04776510, CERTFR-2014-ALE-007, CERTFR-2014-AVI-454, CERTFR-2014-AVI-509, CERTFR-2015-AVI-169, CERTFR-2016-AVI-303, cisco-sa-20141015-poodle, cpujul2017, CTX216642, CVE-2014-3566, DSA-3053-1, DSA-3253-1, DSA-3489-1, ESA-2014-178, ESA-2015-098, ESXi500-201502001, ESXi500-201502101-SG, ESXi510-201503001, ESXi510-201503001-SG, ESXi510-201503101-SG, ESXi550-201501001, ESXi550-201501101-SG, FEDORA-2014-12989, FEDORA-2014-12991, FEDORA-2014-13012, FEDORA-2014-13017, FEDORA-2014-13040, FEDORA-2014-13069, FEDORA-2014-13070, FEDORA-2014-13444, FEDORA-2014-13451, FEDORA-2014-13764, FEDORA-2014-13777, FEDORA-2014-13781, FEDORA-2014-13794, FEDORA-2014-14234, FEDORA-2014-14237, FEDORA-2014-15379, FEDORA-2014-15390, FEDORA-2014-15411, FEDORA-2014-17576, FEDORA-2014-17587, FEDORA-2015-9090, FEDORA-2015-9110, FreeBSD-SA-14:23.openssl, FSC-2014-8, HPSBGN03256, HPSBGN03305, HPSBGN03332, HPSBHF03156, HPSBHF03300, HPSBMU03152, HPSBMU03184, HPSBMU03213, HPSBMU03416, HPSBUX03162, HPSBUX03194, JSA10656, MDVSA-2014:203, MDVSA-2014:218, MDVSA-2015:062, NetBSD-SA2014-015, nettcp_advisory, openSUSE-SU-2014:1331-1, openSUSE-SU-2014:1384-1, openSUSE-SU-2014:1395-1, openSUSE-SU-2014:1426-1, openSUSE-SU-2016:0640-1, openSUSE-SU-2016:1586-1, openSUSE-SU-2017:0980-1, PAN-SA-2014-0005, POODLE, RHSA-2014:1652-01, RHSA-2014:1653-01, RHSA-2014:1692-01, RHSA-2014:1920-01, RHSA-2014:1948-01, RHSA-2015:0010-01, RHSA-2015:0011-01, RHSA-2015:0012-01, RHSA-2015:1545-01, RHSA-2015:1546-01, SA83, SB10090, SB10104, sk102989, SOL15702, SP-CAAANKE, SP-CAAANST, SPL-91947, SPL-91948, SSA:2014-288-01, SSA-396873, SSA-472334, SSRT101767, STORM-2014-02-FR, SUSE-SU-2014:1357-1, SUSE-SU-2014:1361-1, SUSE-SU-2014:1386-1, SUSE-SU-2014:1387-1, SUSE-SU-2014:1387-2, SUSE-SU-2014:1409-1, SUSE-SU-2015:0010-1, SUSE-SU-2016:1457-1, SUSE-SU-2016:1459-1, T1021439, TSB16540, USN-2839-1, VIGILANCE-VUL-15485, VMSA-2015-0001, VMSA-2015-0001.1, VMSA-2015-0001.2, VN-2014-003, VU#577193.

Description de la vulnérabilité

Les sessions SSL/TLS peuvent être établies en utilisant plusieurs protocoles :
 - SSL 2.0 (obsolète)
 - SSL 3.0
 - TLS 1.0
 - TLS 1.1
 - TLS 1.2

Un attaquant peut abaisser la version (downgrade) en SSLv3. Cependant, avec SSL 3.0, un attaquant peut modifier la position du padding (octets de bourrage) en chiffrement CBC, afin de progressivement deviner des fragments d'information en clair.

Cette vulnérabilité porte le nom POODLE (Padding Oracle On Downgraded Legacy Encryption).

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut donc déchiffrer une session SSL 3.0, afin d'obtenir des informations sensibles.
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alerte de vulnérabilité CVE-2014-6278

bash : exécution de commandes dans le parseur de fonction

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur.
Provenance : client internet.
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-6278, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1310-1, openSUSE-SU-2016:2961-1, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA:2014-272-01, SSA-860967, T1021272, USN-2380-1, VIGILANCE-VUL-15421, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

L'interpréteur bash permet de créer des fonctions.

Cependant, lorsque bash analyse (parse) le code source pour créer la fonction, il exécute directement les commandes placées à certains endroits.

Cette vulnérabilité peut être utilisée avec le même vecteur d'attaque que VIGILANCE-VUL-15399.

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

vulnérabilité CVE-2014-6277

bash : corruption de mémoire dans le parseur de fonction

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : client internet.
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-6277, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1310-1, openSUSE-SU-2016:2961-1, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA:2014-272-01, SSA-860967, T1021272, USN-2380-1, VIGILANCE-VUL-15420, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

L'interpréteur bash permet de créer des fonctions.

Cependant, lorsque bash analyse (parse) le code source pour créer la fonction, il corrompt sa mémoire.

Cette vulnérabilité peut être utilisée avec le même vecteur d'attaque que VIGILANCE-VUL-15399.

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
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avis de vulnérabilité informatique CVE-2014-7186 CVE-2014-7187

bash : deux dénis de service

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de bash.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, Solaris, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RHEL, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Stonesoft NGFW/VPN, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 1/4.
Conséquences : déni de service du service.
Provenance : document.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-7186, CVE-2014-7187, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1229-1, openSUSE-SU-2014:1242-1, openSUSE-SU-2014:1248-1, openSUSE-SU-2014:1308-1, openSUSE-SU-2014:1310-1, RHSA-2014:1311-01, RHSA-2014:1312-01, RHSA-2014:1354-01, RHSA-2014:1865-01, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA-860967, SUSE-SU-2014:1247-1, SUSE-SU-2014:1247-2, T1021272, USN-2364-1, VIGILANCE-VUL-15419, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans bash.

Un attaquant peut forcer la lecture à une adresse invalide dans redir_stack, afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2014-7186]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow d'un octet dans word_lineno, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:1/4; CVE-2014-7187]
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