L'équipe Vigil@nce veille les vulnérabilités publiques qui affectent votre parc informatique, puis propose des correctifs sécurité, une base et des outils pour y remédier.

Vulnérabilités informatiques de CheckPoint Provider-1

vulnérabilité CVE-2015-0235

glibc : buffer overflow de gethostbyname, GHOST

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. De nombreux programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables selon une procédure d'attaque similaire.
Produits concernés : Arkoon FAST360, GAiA, CheckPoint IP Appliance, Provider-1, SecurePlatform, CheckPoint Security Gateway, CheckPoint VSX-1, Cisco ASR, Cisco Catalyst, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Prime Infrastructure, Cisco CUCM, XenServer, Clearswift Email Gateway, Debian, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, Exim, BIG-IP Hardware, TMOS, HPE BSM, HP Operations, Performance Center, Junos Space, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NTBA, McAfee NGFW, VirusScan, McAfee Web Gateway, NetIQ Sentinel, openSUSE, Oracle Communications, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, PHP, HDX, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, RealPresence Resource Manager, Polycom VBP, RHEL, SIMATIC, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, WordPress Core.
Gravité : 4/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du client.
Provenance : serveur internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 27/01/2015.
Date révision : 27/01/2015.
Références : 198850, 199399, c04577814, c04589512, CERTFR-2015-AVI-043, cisco-sa-20150128-ghost, cpujul2015, cpujul2017, cpuoct2016, cpuoct2017, cpuoct2018, CTX200437, CVE-2015-0235, DSA-3142-1, ESA-2015-030, ESA-2015-041, GHOST, HPSBGN03270, HPSBGN03285, JSA10671, K16057, KM01391662, MDVSA-2015:039, openSUSE-SU-2015:0162-1, openSUSE-SU-2015:0184-1, PAN-SA-2015-0002, RHSA-2015:0090-01, RHSA-2015:0092-01, RHSA-2015:0099-01, RHSA-2015:0101-01, RHSA-2015:0126-01, SB10100, sk104443, SOL16057, SSA:2015-028-01, SSA-994726, SUSE-SU-2015:0158-1, USN-2485-1, VIGILANCE-VUL-16060, VU#967332.

Description de la vulnérabilité

La bibliothèque glibc fournit deux fonctions pour obtenir l'adresse IP d'un serveur à partir de son nom DNS :
  struct hostent *gethostbyname(const char *name);
  struct hostent *gethostbyname2(const char *name, int af);

Par exemple :
  he = gethostbyname("www.example.com");

Ces fonctions acceptent aussi de directement travailler sur une adresse IP :
  he = gethostbyname("192.168.1.1");

Cependant, une adresse IPv4 malformée et trop longue comme 192.168.111111.1 (plus de 1024 octets de long) produit un débordement dans la fonction __nss_hostname_digits_dots().

Un attaquant peut donc par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.

Plusieurs programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables (exim, php, pppd, procmail) selon une procédure d'attaque similaire. Les programmes suivants ne semblent pas être vulnérables : apache, cups, dovecot, gnupg, isc-dhcp, lighttpd, mariadb/mysql, nfs-utils, nginx, nodejs, openldap, openssh, postfix, proftpd, pure-ftpd, rsyslog, samba, sendmail, squid, sysklogd, syslog-ng, tcp_wrappers, vsftpd, xinetd.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

avis de vulnérabilité CVE-2014-0224

OpenSSL : man in the middle via ChangeCipherSpec

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut se placer en man in the middle entre un serveur et un client utilisant OpenSSL, afin de lire ou modifier les données échangées.
Produits concernés : ArubaOS, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, Provider-1, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway, Cisco ASR, Cisco ATA, Cisco ACE, ASA, AsyncOS, Cisco Catalyst, CiscoWorks, Cisco Content SMA, Cisco CSS, Cisco ESA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, Cisco IPS, IronPort Email, IronPort Management, IronPort Web, Nexus par Cisco, NX-OS, Prime Collaboration Assurance, Prime Collaboration Manager, Prime Infrastructure, Cisco PRSM, Cisco Router, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco Manager Attendant Console, Cisco Unified CCX, Cisco IP Phone, Cisco MeetingPlace, Cisco Wireless IP Phone, Cisco Unity ~ précis, WebNS, Cisco WSA, MIMEsweeper, Clearswift Web Gateway, Debian, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, ECC, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FortiAnalyzer, FortiAnalyzer Virtual Appliance, FortiClient, FortiManager, FortiManager Virtual Appliance, FreeBSD, HP Operations, ProCurve Switch, HP Switch, HP-UX, AIX, Tivoli Storage Manager, WebSphere MQ, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Pulse, Juniper Network Connect, Juniper UAC, MBS, MES, McAfee Web Gateway, MySQL Enterprise, NetBSD, OpenBSD, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle Communications, Solaris, Polycom CMA, HDX, RealPresence Collaboration Server, Polycom VBP, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, ACE Agent, ACE Server, RSA Authentication Agent, RSA Authentication Manager, SecurID, ROS, ROX, RuggedSwitch, SIMATIC, Slackware, Splunk Enterprise, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Nessus, InterScan Messaging Security Suite, InterScan Web Security Suite, TrendMicro ServerProtect, Ubuntu, ESXi, vCenter Server, VMware vSphere, VMware vSphere Hypervisor, Websense Email Security, Websense Web Filter, Websense Web Security.
Gravité : 3/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données, transit de données.
Provenance : document.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 05/06/2014.
Date révision : 05/06/2014.
Références : 1676496, 1690827, aid-06062014, c04336637, c04347622, c04363613, CERTFR-2014-AVI-253, CERTFR-2014-AVI-254, CERTFR-2014-AVI-255, CERTFR-2014-AVI-260, CERTFR-2014-AVI-274, CERTFR-2014-AVI-279, CERTFR-2014-AVI-286, CERTFR-2014-AVI-513, cisco-sa-20140605-openssl, cpuoct2016, CTX140876, CVE-2014-0224, DOC-53313, DSA-2950-1, DSA-2950-2, FEDORA-2014-17576, FEDORA-2014-17587, FEDORA-2014-7101, FEDORA-2014-7102, FG-IR-14-018, FreeBSD-SA-14:14.openssl, HPSBHF03052, HPSBUX03046, JSA10629, MDVSA-2014:105, MDVSA-2014:106, MDVSA-2015:062, NetBSD-SA2014-006, openSUSE-SU-2014:0764-1, openSUSE-SU-2014:0765-1, openSUSE-SU-2015:0229-1, openSUSE-SU-2016:0640-1, RHSA-2014:0624-01, RHSA-2014:0625-01, RHSA-2014:0626-01, RHSA-2014:0627-01, RHSA-2014:0628-01, RHSA-2014:0629-01, RHSA-2014:0630-01, RHSA-2014:0631-01, RHSA-2014:0632-01, RHSA-2014:0633-01, RHSA-2014:0679-01, RHSA-2014:0680-01, SA40006, SA80, SB10075, sk101186, SOL15325, SPL-85063, SSA:2014-156-03, SSA-234763, SSRT101590, SUSE-SU-2014:0759-1, SUSE-SU-2014:0759-2, SUSE-SU-2014:0761-1, SUSE-SU-2014:0762-1, USN-2232-1, USN-2232-2, USN-2232-3, USN-2232-4, VIGILANCE-VUL-14844, VMSA-2014-0006, VMSA-2014-0006.1, VMSA-2014-0006.10, VMSA-2014-0006.11, VMSA-2014-0006.2, VMSA-2014-0006.3, VMSA-2014-0006.4, VMSA-2014-0006.5, VMSA-2014-0006.6, VMSA-2014-0006.7, VMSA-2014-0006.8, VMSA-2014-0006.9, VU#978508.

Description de la vulnérabilité

Le produit OpenSSL implémente SSL/TLS, qui utilise un handshake.

Cependant, en utilisant un handshake utilisant un message ChangeCipherSpec, un attaquant peut forcer l'utilisation de clés faibles.

Un attaquant peut donc se placer en man in the middle entre un serveur et un client utilisant OpenSSL, afin de lire ou modifier les données échangées.
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avis de vulnérabilité CVE-2013-5211

ntp.org : déni de service distribué via monlist

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer monlist de ntp.org, afin de mener un déni de service distribué.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, Provider-1, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway, Cisco ASR, Cisco Catalyst, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Router, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, Cisco MeetingPlace, FreeBSD, HP-UX, AIX, Juniper J-Series, Junos OS, Meinberg NTP Server, NetBSD, NTP.org, openSUSE, Solaris, Trusted Solaris, pfSense, Puppet, Slackware, ESX, ESXi, vCenter Server, VMware vSphere, VMware vSphere Hypervisor.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du service.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 31/12/2013.
Références : 1532, BID-64692, c04084148, CERTA-2014-AVI-034, CERTFR-2014-AVI-069, CERTFR-2014-AVI-112, CERTFR-2014-AVI-117, CERTFR-2014-AVI-244, CERTFR-2014-AVI-526, CSCtd75033, CSCum44673, CSCum52148, CSCum76937, CSCun84909, CSCur38341, CVE-2013-5211, ESX400-201404001, ESX400-201404402-SG, ESX410-201404001, ESX410-201404402-SG, ESXi400-201404001, ESXi400-201404401-SG, ESXi410-201404001, ESXi410-201404401-SG, ESXi510-201404001, ESXi510-201404101-SG, ESXi510-201404102-SG, ESXi550-201403101-SG, FreeBSD-SA-14:02.ntpd, HPSBUX02960, JSA10613, MBGSA-1401, NetBSD-SA2014-002, openSUSE-SU-2014:0949-1, openSUSE-SU-2014:1149-1, sk98758, SSA:2014-044-02, SSRT101419, VIGILANCE-VUL-14004, VMSA-2014-0002, VMSA-2014-0002.1, VMSA-2014-0002.2, VMSA-2014-0002.4, VMSA-2015-0001.

Description de la vulnérabilité

Le service ntp.org implémente la commande "monlist", qui permet d'obtenir la liste de 600 derniers clients qui se sont connectés au serveur.

Cependant, la taille de la réponse est beaucoup plus grande que la taille de la requête. De plus, les serveurs NTP publics ne demandent aucune authentification, et les paquets UDP peuvent être usurpés.

Un attaquant peut donc employer monlist de ntp.org, afin de mener un déni de service distribué.
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alerte de vulnérabilité 12981

CheckPoint Security Gateway : obtention d'information via VoIP

Synthèse de la vulnérabilité

Lorsque SecureXL est activé coté appelant, un attaquant peut intercepter les communications VoIP de CheckPoint Security Gateway, afin d'obtenir des informations sensibles.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint Power-1 Appliance, Provider-1, SecurePlatform, CheckPoint Security Gateway, CheckPoint UTM-1 Appliance, CheckPoint VSX-1.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données, transit de données.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 17/06/2013.
Références : sk92814, VIGILANCE-VUL-12981.

Description de la vulnérabilité

CheckPoint Security Gateway permet d'établir des appels VoIP à travers un VPN.

La signalisation des appels VoIP est transportée par le protocole SIP. Cependant, lorsque SecureXL est activé sur l'extrémité du VPN situé coté appelant, les messages SIP sont envoyés en clair au lieu d'être chiffrés comme le trafic ordinaire du VPN; ce qui permet à un attaquant de les capturer sur le réseau public.

Lorsque SecureXL est activé coté appelant, un attaquant peut donc intercepter les communications VoIP de CheckPoint Security Gateway, afin d'obtenir des informations sensibles.
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vulnérabilité 10960

IE, Firefox, SeaMonkey, Opera : révocation du certificat racine DigiNotar

Synthèse de la vulnérabilité

Sutie à une erreur dans la procédure de l'autorité de certification DigiNotar, les navigateurs web révoquent son certificat racine.
Produits concernés : ProxySG par Blue Coat, Provider-1, CheckPoint Security Gateway, Debian, Fedora, MES, Mandriva Linux, IE, Windows 2003, Windows 2008 R0, Windows 2008 R2, Windows 7, Windows Vista, Windows XP, Firefox, SeaMonkey, Thunderbird, openSUSE, Opera, RHEL, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES.
Gravité : 3/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données.
Provenance : document.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 30/08/2011.
Date révision : 07/09/2011.
Références : 2607712, CERTA-2011-AVI-169, CERTA-2011-AVI-493, DSA-2200-1, DSA-2299-1, DSA-2300-2, FEDORA-2011-11951, FEDORA-2011-12224, FEDORA-2011-12275, FEDORA-2011-12280, FEDORA-2011-12300, MDVSA-2011:129, MDVSA-2011:133, MDVSA-2011:133-1, MFSA 2011-34, MFSA 2011-35, openSUSE-SU-2011:0994-1, openSUSE-SU-2011:1024-1, openSUSE-SU-2011:1031-1, openSUSE-SU-2011:1031-2, RHSA-2011:1242-01, RHSA-2011:1243-01, RHSA-2011:1244-01, RHSA-2011:1248-01, RHSA-2011:1266-01, RHSA-2011:1267-01, RHSA-2011:1268-01, RHSA-2011:1282-01, RHSA-2012:0532-01, SA59, sk65277, SSA:2011-249-01, SSA:2011-249-02, SSA:2011-249-03, SUSE-SU-2011:0995-1, SUSE-SU-2011:1042-1, SUSE-SU-2011:1042-2, VIGILANCE-VUL-10960.

Description de la vulnérabilité

Une autorité de certification signe les certificats des sites web utilisant SSL (https). Les certificats de ces autorités sont installés par défaut dans les navigateurs web, afin d'assurer la chaîne de confiance.

L'autorité de certification DigiNotar n'a pas effectué toutes les vérifications nécessaires, avant d'émettre un certificat pour *.google.com (VIGILANCE-ACTU-3070). L'attaquant disposant de ce certificat illicite peut donc usurper l'identité de tous les sites Google.

D'autres sites sont aussi impactés. Les certificats racines PKIoverheid du gouvernement des Pays-Bas sont aussi cross-signés par DigiNotar.

Plusieurs éditeurs de navigateurs web ont donc décidé de révoquer le certificat racine "DigiNotar Root CA".
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