L'équipe Vigil@nce veille les vulnérabilités publiques qui affectent votre parc informatique, puis propose des correctifs sécurité, une base et des outils pour y remédier.

Vulnérabilités informatiques de CheckPoint Security Gateway

annonce de vulnérabilité CVE-2013-0149

OSPF : corruption de la base de routage

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut usurper des messages OSPF, afin de corrompre la base de donnée de routage.
Produits concernés : CheckPoint IP Appliance, IPSO, CheckPoint Security Gateway, Cisco ASR, ASA, Cisco Catalyst, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Router, ProCurve Switch, HP Switch, Juniper E-Series, Juniper J-Series, JUNOSe, Junos OS, NetScreen Firewall, ScreenOS, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES.
Gravité : 3/4.
Conséquences : création/modification de données, effacement de données.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 02/08/2013.
Dates révisions : 01/08/2014, 14/02/2017.
Références : BID-61566, c03880910, CERTA-2013-AVI-458, CERTA-2013-AVI-487, CERTA-2013-AVI-508, cisco-sa-20130801-lsaospf, CQ95773, CSCug34469, CSCug34485, CSCug39762, CSCug39795, CSCug63304, CVE-2013-0149, HPSBHF02912, JSA10575, JSA10580, JSA10582, PR 878639, PR 895456, sk94490, SUSE-SU-2014:0879-1, VIGILANCE-VUL-13192, VU#229804.

Description de la vulnérabilité

La RFC 2328 définit le protocole OSPF (Open Shortest Path First) qui permet d'établir les routes IP, à l'aide de messages LSA (Link State Advertisement).

Les paquets LSA Type 1 Update (LSU, Link-State Update) permettent de mettre à jour la base de données des routes. Cependant, la RFC ne demande pas à vérifier les champs "Link State ID" et "Advertising Router" des messages LSU. Plusieurs implémentations (Cisco, Juniper, etc.) ne font donc pas cette vérification.

Un attaquant peut donc usurper un message LSU s'il connaît :
 - l'adresse IP du routeur
 - les numéros de séquence LSA DB
 - l'identifiant du routeur OSPF Designated Router

Un attaquant peut donc usurper des messages OSPF, afin de corrompre la base de donnée de routage.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

annonce de vulnérabilité 21652

Check Point Security Gateway : vulnérabilité

Synthèse de la vulnérabilité

Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway.
Gravité : 3/4.
Conséquences : conséquence inconnue, accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur, accès/droits client, lecture de données, création/modification de données, effacement de données, transit de données, déni de service du serveur, déni de service du service, déni de service du client, camouflage.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 23/01/2017.
Références : sk115596, VIGILANCE-VUL-21652.

Description de la vulnérabilité

Une vulnérabilité de Check Point Security Gateway a été annoncée.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

vulnérabilité CVE-2016-4487 CVE-2016-4488 CVE-2016-4489

binutils/libiberty : sept vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans binutils/libiberty.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway, Debian, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : shell utilisateur.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 18/07/2016.
Références : CVE-2016-4487, CVE-2016-4488, CVE-2016-4489, CVE-2016-4490, CVE-2016-4491, CVE-2016-4492, CVE-2016-4493, DLA-552-1, sk116495, USN-3337-1, USN-3367-1, USN-3368-1, VIGILANCE-VUL-20140.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans binutils/libiberty.

Un attaquant peut provoquer l'utilisation d'une zone mémoire libérée via btypevec, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-4487]

Un attaquant peut provoquer l'utilisation d'une zone mémoire libérée via ktypevec, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-4488]

Un attaquant peut provoquer un débordement d'entier, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-4489]

Un attaquant peut provoquer une corruption de mémoire, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-4490]

Un attaquant peut provoquer une boucle infinie via d_print_comp(), afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2016-4491]

Un attaquant peut provoquer une corruption de mémoire, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-4492]

Un attaquant peut forcer la lecture à une adresse invalide, afin de mener un déni de service, ou d'obtenir des informations sensibles. [grav:1/4; CVE-2016-4493]
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

avis de vulnérabilité informatique CVE-2016-2226

binutils : buffer overflow

Synthèse de la vulnérabilité

Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway, Debian, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : shell utilisateur.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 18/07/2016.
Références : CVE-2016-2226, DLA-552-1, sk116495, USN-3337-1, USN-3367-1, USN-3368-1, VIGILANCE-VUL-20139.

Description de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow de binutils, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

annonce de vulnérabilité informatique 17127

Check Point Security Gateway : fuite mémoire via CIFS

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer une fuite mémoire dans l'analyseur CIFS de Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du serveur, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 15/06/2015.
Références : sk106334, VIGILANCE-VUL-17127.

Description de la vulnérabilité

Le produit Check Point Security Gateway dispose d'un service antivirus.

Celui-ci peut être configuré pour inspecter le trafic CIFS. Cependant, la mémoire allouée dans une fonction range_create() n'est jamais libérée.

Un attaquant peut donc provoquer une fuite mémoire dans l'analyseur CIFS de Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

alerte de vulnérabilité informatique CVE-2015-4024

PHP : déni de service via multipart/form-data

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut envoyer des données multipart/form-data spécialement formées vers PHP, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : CheckPoint Security Gateway, Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, openSUSE, Solaris, PHP, RHEL, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Synology DS***, Synology RS***, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du serveur, déni de service du service.
Provenance : document.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 18/05/2015.
Références : 69364, bulletinjul2015, bulletinjul2017, CERTFR-2015-AVI-234, CVE-2015-4024, DSA-3280-1, FEDORA-2015-8370, FEDORA-2015-8383, openSUSE-SU-2015:0993-1, RHSA-2015:1135-01, RHSA-2015:1186-01, RHSA-2015:1187-01, RHSA-2015:1218-01, RHSA-2015:1219-01, sk106834, SOL16826, SSA:2015-162-02, SUSE-SU-2015:1253-1, SUSE-SU-2015:1253-2, SUSE-SU-2016:1638-1, USN-2658-1, VIGILANCE-VUL-16916.

Description de la vulnérabilité

Le produit PHP supporte les données au format MIME multipart de type "form-data".

Cependant, si le nom du fichier est sur plusieurs lignes, la fonction multipart_buffer_headers() consomme de nombreuses ressources pour le reconstruire.

Un attaquant peut donc envoyer des données multipart/form-data spécialement formées vers PHP, afin de mener un déni de service.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

vulnérabilité CVE-2015-0235

glibc : buffer overflow de gethostbyname, GHOST

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. De nombreux programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables selon une procédure d'attaque similaire.
Produits concernés : Arkoon FAST360, GAiA, CheckPoint IP Appliance, Provider-1, SecurePlatform, CheckPoint Security Gateway, CheckPoint VSX-1, Cisco ASR, Cisco Catalyst, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Prime Infrastructure, Cisco CUCM, XenServer, Clearswift Email Gateway, Debian, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, Exim, BIG-IP Hardware, TMOS, HPE BSM, HP Operations, Performance Center, Junos Space, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NTBA, McAfee NGFW, VirusScan, McAfee Web Gateway, NetIQ Sentinel, openSUSE, Oracle Communications, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, PHP, HDX, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, RealPresence Resource Manager, Polycom VBP, RHEL, SIMATIC, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, WordPress Core.
Gravité : 4/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du client.
Provenance : serveur internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 27/01/2015.
Date révision : 27/01/2015.
Références : 198850, 199399, c04577814, c04589512, CERTFR-2015-AVI-043, cisco-sa-20150128-ghost, cpujul2015, cpujul2017, cpuoct2016, cpuoct2017, cpuoct2018, CTX200437, CVE-2015-0235, DSA-3142-1, ESA-2015-030, ESA-2015-041, GHOST, HPSBGN03270, HPSBGN03285, JSA10671, K16057, KM01391662, MDVSA-2015:039, openSUSE-SU-2015:0162-1, openSUSE-SU-2015:0184-1, PAN-SA-2015-0002, RHSA-2015:0090-01, RHSA-2015:0092-01, RHSA-2015:0099-01, RHSA-2015:0101-01, RHSA-2015:0126-01, SB10100, sk104443, SOL16057, SSA:2015-028-01, SSA-994726, SUSE-SU-2015:0158-1, USN-2485-1, VIGILANCE-VUL-16060, VU#967332.

Description de la vulnérabilité

La bibliothèque glibc fournit deux fonctions pour obtenir l'adresse IP d'un serveur à partir de son nom DNS :
  struct hostent *gethostbyname(const char *name);
  struct hostent *gethostbyname2(const char *name, int af);

Par exemple :
  he = gethostbyname("www.example.com");

Ces fonctions acceptent aussi de directement travailler sur une adresse IP :
  he = gethostbyname("192.168.1.1");

Cependant, une adresse IPv4 malformée et trop longue comme 192.168.111111.1 (plus de 1024 octets de long) produit un débordement dans la fonction __nss_hostname_digits_dots().

Un attaquant peut donc par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.

Plusieurs programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables (exim, php, pppd, procmail) selon une procédure d'attaque similaire. Les programmes suivants ne semblent pas être vulnérables : apache, cups, dovecot, gnupg, isc-dhcp, lighttpd, mariadb/mysql, nfs-utils, nginx, nodejs, openldap, openssh, postfix, proftpd, pure-ftpd, rsyslog, samba, sendmail, squid, sysklogd, syslog-ng, tcp_wrappers, vsftpd, xinetd.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

alerte de vulnérabilité informatique CVE-2014-8951

Check Point Security Gateway : déni de service via UserCheck

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer une erreur dans UserCheck de Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du serveur, déni de service du service.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 17/11/2014.
Références : CVE-2014-8951, sk100505, VIGILANCE-VUL-15656.

Description de la vulnérabilité

La fonctionnalité UserCheck peut être activée sur le produit Check Point Security Gateway.

Cependant, une redirection vers la page UserCheck provoque une erreur fatale dans uc_set_redirect_url().

Un attaquant peut donc provoquer une erreur dans UserCheck de Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

vulnérabilité informatique CVE-2014-8950

Check Point Security Gateway : déni de service via HTTPS

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut envoyer un paquet HTTPS illicite vers Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du serveur, déni de service du service.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 17/11/2014.
Références : CVE-2014-8950, sk98935, VIGILANCE-VUL-15655.

Description de la vulnérabilité

La fonctionnalité URL Filtering ou Identity Awareness peut être activée sur le produit Check Point Security Gateway.

Cependant, lorsqu'un paquet HTTPS illicite est reçu, une erreur fatale se produit.

Un attaquant peut donc envoyer un paquet HTTPS illicite vers Check Point Security Gateway, afin de mener un déni de service.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

vulnérabilité informatique CVE-2014-3566

SSL 3.0 : déchiffrement de session, POODLE

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut déchiffrer une session SSL 3.0, afin d'obtenir des informations sensibles.
Produits concernés : SES, SNS, Apache httpd, Arkoon FAST360, ArubaOS, Asterisk Open Source, BES, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway, Cisco ASR, Cisco ACE, ASA, AsyncOS, Cisco CSS, Cisco ESA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, IronPort Email, Nexus par Cisco, NX-OS, Prime Infrastructure, Cisco PRSM, Cisco Router, WebNS, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, CUPS, Debian, Black Diamond, ExtremeXOS, Ridgeline, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FortiGate, FortiGate Virtual Appliance, FortiManager, FortiManager Virtual Appliance, FortiOS, FreeBSD, F-Secure AV, hMailServer, HPE BSM, HP Data Protector, HPE NNMi, HP Operations, ProCurve Switch, SiteScope, HP Switch, TippingPoint IPS, HP-UX, AIX, Domino, Notes, Security Directory Server, SPSS Data Collection, Tivoli System Automation, Tivoli Workload Scheduler, WebSphere AS Traditional, WebSphere MQ, WS_FTP Server, IVE OS, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, Junos Space Network Management Platform, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, ePO, VirusScan, McAfee Web Gateway, IE, Windows 2003, Windows 2008 R0, Windows 2008 R2, Windows 2012, Windows 7, Windows 8, Windows (plateforme) ~ non exhaustif, Windows RT, Windows Vista, NETASQ, NetBSD, NetIQ Sentinel, NetScreen Firewall, ScreenOS, nginx, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle DB, Oracle Fusion Middleware, Oracle Identity Management, Oracle OIT, Solaris, Tuxedo, WebLogic, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, Polycom CMA, HDX, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, Postfix, SSL (protocole), Puppet, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, RSA Authentication Manager, ROS, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Spectracom SecureSync, Splunk Enterprise, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESXi, vCenter Server, VMware vSphere, VMware vSphere Hypervisor, WindRiver Linux.
Gravité : 3/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 15/10/2014.
Références : 10923, 1589583, 1595265, 1653364, 1657963, 1663874, 1687167, 1687173, 1687433, 1687604, 1687611, 1690160, 1690185, 1690342, 1691140, 1692551, 1695392, 1696383, 1699051, 1700706, 2977292, 3009008, 7036319, aid-10142014, AST-2014-011, bulletinapr2015, bulletinjan2015, bulletinjan2016, bulletinjul2015, bulletinjul2016, bulletinoct2015, c04486577, c04487990, c04492722, c04497114, c04506802, c04510230, c04567918, c04616259, c04626982, c04676133, c04776510, CERTFR-2014-ALE-007, CERTFR-2014-AVI-454, CERTFR-2014-AVI-509, CERTFR-2015-AVI-169, CERTFR-2016-AVI-303, cisco-sa-20141015-poodle, cpujul2017, CTX216642, CVE-2014-3566, DSA-3053-1, DSA-3253-1, DSA-3489-1, ESA-2014-178, ESA-2015-098, ESXi500-201502001, ESXi500-201502101-SG, ESXi510-201503001, ESXi510-201503001-SG, ESXi510-201503101-SG, ESXi550-201501001, ESXi550-201501101-SG, FEDORA-2014-12989, FEDORA-2014-12991, FEDORA-2014-13012, FEDORA-2014-13017, FEDORA-2014-13040, FEDORA-2014-13069, FEDORA-2014-13070, FEDORA-2014-13444, FEDORA-2014-13451, FEDORA-2014-13764, FEDORA-2014-13777, FEDORA-2014-13781, FEDORA-2014-13794, FEDORA-2014-14234, FEDORA-2014-14237, FEDORA-2014-15379, FEDORA-2014-15390, FEDORA-2014-15411, FEDORA-2014-17576, FEDORA-2014-17587, FEDORA-2015-9090, FEDORA-2015-9110, FreeBSD-SA-14:23.openssl, FSC-2014-8, HPSBGN03256, HPSBGN03305, HPSBGN03332, HPSBHF03156, HPSBHF03300, HPSBMU03152, HPSBMU03184, HPSBMU03213, HPSBMU03416, HPSBUX03162, HPSBUX03194, JSA10656, MDVSA-2014:203, MDVSA-2014:218, MDVSA-2015:062, NetBSD-SA2014-015, nettcp_advisory, openSUSE-SU-2014:1331-1, openSUSE-SU-2014:1384-1, openSUSE-SU-2014:1395-1, openSUSE-SU-2014:1426-1, openSUSE-SU-2016:0640-1, openSUSE-SU-2016:1586-1, openSUSE-SU-2017:0980-1, PAN-SA-2014-0005, POODLE, RHSA-2014:1652-01, RHSA-2014:1653-01, RHSA-2014:1692-01, RHSA-2014:1920-01, RHSA-2014:1948-01, RHSA-2015:0010-01, RHSA-2015:0011-01, RHSA-2015:0012-01, RHSA-2015:1545-01, RHSA-2015:1546-01, SA83, SB10090, SB10104, sk102989, SOL15702, SP-CAAANKE, SP-CAAANST, SPL-91947, SPL-91948, SSA:2014-288-01, SSA-396873, SSA-472334, SSRT101767, STORM-2014-02-FR, SUSE-SU-2014:1357-1, SUSE-SU-2014:1361-1, SUSE-SU-2014:1386-1, SUSE-SU-2014:1387-1, SUSE-SU-2014:1387-2, SUSE-SU-2014:1409-1, SUSE-SU-2015:0010-1, SUSE-SU-2016:1457-1, SUSE-SU-2016:1459-1, T1021439, TSB16540, USN-2839-1, VIGILANCE-VUL-15485, VMSA-2015-0001, VMSA-2015-0001.1, VMSA-2015-0001.2, VN-2014-003, VU#577193.

Description de la vulnérabilité

Les sessions SSL/TLS peuvent être établies en utilisant plusieurs protocoles :
 - SSL 2.0 (obsolète)
 - SSL 3.0
 - TLS 1.0
 - TLS 1.1
 - TLS 1.2

Un attaquant peut abaisser la version (downgrade) en SSLv3. Cependant, avec SSL 3.0, un attaquant peut modifier la position du padding (octets de bourrage) en chiffrement CBC, afin de progressivement deviner des fragments d'information en clair.

Cette vulnérabilité porte le nom POODLE (Padding Oracle On Downgraded Legacy Encryption).

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut donc déchiffrer une session SSL 3.0, afin d'obtenir des informations sensibles.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)
Notre base de données contient d'autres bulletins. Vous pouvez utiliser un essai gratuit pour les consulter.