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Vulnérabilités informatiques de Juniper Junos Space Route Insight

vulnérabilité CVE-2014-9750 CVE-2014-9751

NTP.org : deux vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de NTP.org.
Produits concernés : Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FreeBSD, HP Switch, AIX, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, NSMXpress, MBS, Meinberg NTP Server, NetBSD, NTP.org, Solaris, RHEL, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données, transit de données.
Provenance : client internet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 04/02/2015.
Références : 2671, bulletinapr2015, CERTFR-2015-AVI-162, CERTFR-2015-AVI-169, CERTFR-2016-AVI-148, CVE-2014-9297-REJECT, CVE-2014-9298-REJECT, CVE-2014-9750, CVE-2014-9751, DSA-3154-1, DSA-3154-2, DSA-3388-1, FEDORA-2015-1736, FEDORA-2015-1759, FreeBSD-SA-15:07.ntp, HPESBHF03886, JSA10663, K16393, MBGSA-1501, MDVSA-2015:046, MDVSA-2015:140, NetBSD-SA2016-001, ntp4_advisory, RHSA-2015:1459-01, RHSA-2015:2231-04, SOL16392, SOL16393, SSA:2015-302-03, SUSE-SU-2014:1686-1, SUSE-SU-2014:1686-2, SUSE-SU-2014:1686-3, SUSE-SU-2014:1690-1, SUSE-SU-2015:0259-1, SUSE-SU-2015:0259-2, SUSE-SU-2015:0259-3, SUSE-SU-2015:0274-1, SUSE-SU-2015:0322-1, USN-2497-1, VIGILANCE-VUL-16110.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans NTP.org.

Un attaquant peut utiliser un champ "vallen" trop grand, pour lire un fragment de la mémoire dans ntp_crypto.c, afin d'obtenir des informations sensibles. [grav:1/4; 2671, CVE-2014-9297-REJECT, CVE-2014-9750]

Un attaquant peut contourner les ACL utilisant l'adresse IPv6 ::1. [grav:2/4; CVE-2014-9298-REJECT, CVE-2014-9751]
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vulnérabilité CVE-2015-0235

glibc : buffer overflow de gethostbyname, GHOST

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. De nombreux programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables selon une procédure d'attaque similaire.
Produits concernés : Arkoon FAST360, GAiA, CheckPoint IP Appliance, Provider-1, SecurePlatform, CheckPoint Security Gateway, CheckPoint VSX-1, Cisco ASR, Cisco Catalyst, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Prime Infrastructure, Cisco CUCM, XenServer, Clearswift Email Gateway, Debian, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, Exim, BIG-IP Hardware, TMOS, HPE BSM, HP Operations, Performance Center, Junos Space, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NTBA, McAfee NGFW, VirusScan, McAfee Web Gateway, NetIQ Sentinel, openSUSE, Oracle Communications, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, PHP, HDX, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, RealPresence Resource Manager, Polycom VBP, RHEL, SIMATIC, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, WordPress Core.
Gravité : 4/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du client.
Provenance : serveur internet.
Date création : 27/01/2015.
Date révision : 27/01/2015.
Références : 198850, 199399, c04577814, c04589512, CERTFR-2015-AVI-043, cisco-sa-20150128-ghost, cpujul2015, cpujul2017, cpuoct2016, cpuoct2017, cpuoct2018, CTX200437, CVE-2015-0235, DSA-3142-1, ESA-2015-030, ESA-2015-041, GHOST, HPSBGN03270, HPSBGN03285, JSA10671, K16057, KM01391662, MDVSA-2015:039, openSUSE-SU-2015:0162-1, openSUSE-SU-2015:0184-1, PAN-SA-2015-0002, RHSA-2015:0090-01, RHSA-2015:0092-01, RHSA-2015:0099-01, RHSA-2015:0101-01, RHSA-2015:0126-01, SB10100, sk104443, SOL16057, SSA:2015-028-01, SSA-994726, SUSE-SU-2015:0158-1, USN-2485-1, VIGILANCE-VUL-16060, VU#967332.

Description de la vulnérabilité

La bibliothèque glibc fournit deux fonctions pour obtenir l'adresse IP d'un serveur à partir de son nom DNS :
  struct hostent *gethostbyname(const char *name);
  struct hostent *gethostbyname2(const char *name, int af);

Par exemple :
  he = gethostbyname("www.example.com");

Ces fonctions acceptent aussi de directement travailler sur une adresse IP :
  he = gethostbyname("192.168.1.1");

Cependant, une adresse IPv4 malformée et trop longue comme 192.168.111111.1 (plus de 1024 octets de long) produit un débordement dans la fonction __nss_hostname_digits_dots().

Un attaquant peut donc par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.

Plusieurs programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables (exim, php, pppd, procmail) selon une procédure d'attaque similaire. Les programmes suivants ne semblent pas être vulnérables : apache, cups, dovecot, gnupg, isc-dhcp, lighttpd, mariadb/mysql, nfs-utils, nginx, nodejs, openldap, openssh, postfix, proftpd, pure-ftpd, rsyslog, samba, sendmail, squid, sysklogd, syslog-ng, tcp_wrappers, vsftpd, xinetd.
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avis de vulnérabilité CVE-2014-3570 CVE-2014-3571 CVE-2014-3572

OpenSSL : multiples vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de OpenSSL.
Produits concernés : ArubaOS, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, FabricOS, Brocade Network Advisor, Cisco ATA, AnyConnect VPN Client, Cisco ACE, ASA, AsyncOS, Cisco ESA, IOS par Cisco, IronPort Email, IronPort Web, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime Access Registrar, Prime Collaboration Assurance, Cisco Prime DCNM, Prime Infrastructure, Cisco Prime LMS, Prime Network Control Systems, Cisco PRSM, Cisco Router, Cisco IP Phone, Cisco MeetingPlace, Cisco WSA, Clearswift Email Gateway, Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FreeBSD, HP-UX, AIX, DB2 UDB, Domino, Notes, Tivoli Storage Manager, Tivoli Workload Scheduler, WebSphere AS Traditional, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, Junos Space Network Management Platform, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SBR, MBS, McAfee Email Gateway, McAfee Web Gateway, Data ONTAP, NetBSD, NetScreen Firewall, ScreenOS, Nodejs Core, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle Communications, Oracle Directory Services Plus, Oracle Fusion Middleware, Oracle Internet Directory, Solaris, Tuxedo, WebLogic, pfSense, Puppet, RHEL, Base SAS Software, SAS SAS/CONNECT, Slackware, Splunk Enterprise, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : document.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 7.
Date création : 08/01/2015.
Références : 1610582, 1699810, 1700997, 1902260, 1903541, 1973383, 55767, 9010028, ARUBA-PSA-2015-003, bulletinjan2015, c04556853, c04679334, CERTFR-2015-AVI-008, CERTFR-2015-AVI-108, CERTFR-2015-AVI-146, CERTFR-2016-AVI-303, cisco-sa-20150310-ssl, cpuapr2017, cpujul2018, cpuoct2016, cpuoct2017, CTX216642, CVE-2014-3570, CVE-2014-3571, CVE-2014-3572, CVE-2014-8275, CVE-2015-0204, CVE-2015-0205, CVE-2015-0206, DSA-3125-1, FEDORA-2015-0512, FEDORA-2015-0601, FreeBSD-SA-15:01.openssl, HPSBUX03244, HPSBUX03334, JSA10679, MDVSA-2015:019, MDVSA-2015:062, MDVSA-2015:063, NetBSD-SA2015-006, NetBSD-SA2015-007, NTAP-20150205-0001, openSUSE-SU-2015:0130-1, openSUSE-SU-2015:1277-1, openSUSE-SU-2016:0640-1, RHSA-2015:0066-01, RHSA-2015:0800-01, SA40015, SA88, SB10108, SOL16120, SOL16123, SOL16124, SOL16126, SOL16135, SOL16136, SOL16139, SP-CAAANXD, SPL-95203, SPL-95206, SSA:2015-009-01, SSRT101885, SSRT102000, SUSE-SU-2015:1138-1, SUSE-SU-2015:1161-1, USN-2459-1, VIGILANCE-VUL-15934, VU#243585.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans OpenSSL.

Un attaquant peut envoyer un message DTLS, pour forcer le déréférencement d'un pointeur NULL dans dtls1_get_record(), afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-3571]

Un attaquant peut envoyer un message DTLS, pour provoquer une fuite mémoire dans dtls1_buffer_record(), afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2015-0206]

Un attaquant peut forcer un client TLS à utiliser ECDH au lieu de ECDHE (ephemeral). [grav:2/4; CVE-2014-3572]

Un attaquant peut forcer un client TLS à utiliser EXPORT_RSA au lieu de RSA (VIGILANCE-VUL-16301). [grav:2/4; CVE-2015-0204, VU#243585]

Un attaquant peut s'authentifier sans utiliser de clé privé, dans le cas où le serveur fait confiance à une autorité de certification qui publie des certificats avec des clés DH (cas rare) (VIGILANCE-VUL-16300). [grav:2/4; CVE-2015-0205]

Un attaquant peut changer l'empreinte d'un certificat, sans conséquence connue sur la sécurité. [grav:1/4; CVE-2014-8275]

Dans certains cas peu probables, la fonction BN_sqr() fournit un résultat incorrect, sans conséquence connue sur la sécurité. [grav:1/4; CVE-2014-3570]
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annonce de vulnérabilité CVE-2014-3569

OpenSSL : déréférencement de pointeur NULL via ssl23_get_client_hello

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut forcer le déréférencement d'un pointeur NULL dans ssl23_get_client_hello() de OpenSSL, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : ArubaOS, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, FabricOS, Brocade Network Advisor, Cisco ATA, AnyConnect VPN Client, Cisco ACE, ASA, AsyncOS, Cisco ESA, IOS par Cisco, IronPort Email, IronPort Web, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime Access Registrar, Prime Collaboration Assurance, Cisco Prime DCNM, Prime Infrastructure, Cisco Prime LMS, Prime Network Control Systems, Cisco PRSM, Cisco Router, Cisco IP Phone, Cisco MeetingPlace, Cisco WSA, Clearswift Email Gateway, Debian, FreeBSD, HP-UX, Tivoli Storage Manager, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, Junos Space Network Management Platform, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SBR, MBS, McAfee Email Gateway, McAfee Web Gateway, Data ONTAP, NetBSD, NetScreen Firewall, ScreenOS, Nodejs Core, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle Communications, Solaris, pfSense, Slackware.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du service.
Provenance : client internet.
Date création : 29/12/2014.
Références : 1973383, 9010028, ARUBA-PSA-2015-003, bulletinapr2017, bulletinjan2015, c04556853, CERTFR-2015-AVI-108, CERTFR-2015-AVI-146, CERTFR-2016-AVI-303, cisco-sa-20150310-ssl, cpuoct2017, CTX216642, CVE-2014-3569, DSA-3125-1, FreeBSD-SA-15:01.openssl, HPSBUX03244, JSA10679, MDVSA-2015:019, MDVSA-2015:062, NetBSD-SA2015-006, NTAP-20150205-0001, openSUSE-SU-2015:0130-1, openSUSE-SU-2016:0640-1, SA40015, SA88, SB10108, SSA:2015-009-01, SSRT101885, VIGILANCE-VUL-15882.

Description de la vulnérabilité

La bibliothèque OpenSSL peut être compilée avec l'option no-ssl3, afin de désactiver SSLv3.

Cependant, depuis le patch pour la vulnérabilité VIGILANCE-VUL-15491, si OpenSSL est compilé avec no-ssl3 et reçoit un message SSL v3 Client Hello, la fonction ssl23_get_client_hello() du fichier ssl/s23_srvr.c utilise un pointeur NULL.

Un attaquant peut donc forcer le déréférencement d'un pointeur NULL dans ssl23_get_client_hello() de OpenSSL, afin de mener un déni de service.
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vulnérabilité informatique CVE-2014-3566

SSL 3.0 : déchiffrement de session, POODLE

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut déchiffrer une session SSL 3.0, afin d'obtenir des informations sensibles.
Produits concernés : SES, SNS, Apache httpd, Arkoon FAST360, ArubaOS, Asterisk Open Source, BES, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway, Cisco ASR, Cisco ACE, ASA, AsyncOS, Cisco CSS, Cisco ESA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, IronPort Email, Nexus par Cisco, NX-OS, Prime Infrastructure, Cisco PRSM, Cisco Router, WebNS, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, CUPS, Debian, Black Diamond, ExtremeXOS, Ridgeline, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FortiGate, FortiGate Virtual Appliance, FortiManager, FortiManager Virtual Appliance, FortiOS, FreeBSD, F-Secure AV, hMailServer, HPE BSM, HP Data Protector, HPE NNMi, HP Operations, ProCurve Switch, SiteScope, HP Switch, TippingPoint IPS, HP-UX, AIX, Domino, Notes, Security Directory Server, SPSS Data Collection, Tivoli System Automation, Tivoli Workload Scheduler, WebSphere AS Traditional, WebSphere MQ, WS_FTP Server, IVE OS, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, Junos Space Network Management Platform, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, ePO, VirusScan, McAfee Web Gateway, IE, Windows 2003, Windows 2008 R0, Windows 2008 R2, Windows 2012, Windows 7, Windows 8, Windows (plateforme) ~ non exhaustif, Windows RT, Windows Vista, NETASQ, NetBSD, NetIQ Sentinel, NetScreen Firewall, ScreenOS, nginx, Nodejs Core, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle DB, Oracle Fusion Middleware, Oracle Identity Management, Oracle OIT, Solaris, Tuxedo, WebLogic, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, Polycom CMA, HDX, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, Postfix, SSL (protocole), Puppet, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, RSA Authentication Manager, ROS, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Orolia SecureSync, Splunk Enterprise, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESXi, vCenter Server, VMware vSphere, VMware vSphere Hypervisor, WindRiver Linux, WinSCP.
Gravité : 3/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données.
Provenance : client internet.
Date création : 15/10/2014.
Références : 10923, 1589583, 1595265, 1653364, 1657963, 1663874, 1687167, 1687173, 1687433, 1687604, 1687611, 1690160, 1690185, 1690342, 1691140, 1692551, 1695392, 1696383, 1699051, 1700706, 2977292, 3009008, 7036319, aid-10142014, AST-2014-011, bulletinapr2015, bulletinjan2015, bulletinjan2016, bulletinjul2015, bulletinjul2016, bulletinoct2015, c04486577, c04487990, c04492722, c04497114, c04506802, c04510230, c04567918, c04616259, c04626982, c04676133, c04776510, CERTFR-2014-ALE-007, CERTFR-2014-AVI-454, CERTFR-2014-AVI-509, CERTFR-2015-AVI-169, CERTFR-2016-AVI-303, cisco-sa-20141015-poodle, cpujul2017, CTX216642, CVE-2014-3566, DSA-3053-1, DSA-3253-1, DSA-3489-1, ESA-2014-178, ESA-2015-098, ESXi500-201502001, ESXi500-201502101-SG, ESXi510-201503001, ESXi510-201503001-SG, ESXi510-201503101-SG, ESXi550-201501001, ESXi550-201501101-SG, FEDORA-2014-12989, FEDORA-2014-12991, FEDORA-2014-13012, FEDORA-2014-13017, FEDORA-2014-13040, FEDORA-2014-13069, FEDORA-2014-13070, FEDORA-2014-13444, FEDORA-2014-13451, FEDORA-2014-13764, FEDORA-2014-13777, FEDORA-2014-13781, FEDORA-2014-13794, FEDORA-2014-14234, FEDORA-2014-14237, FEDORA-2014-15379, FEDORA-2014-15390, FEDORA-2014-15411, FEDORA-2014-17576, FEDORA-2014-17587, FEDORA-2015-9090, FEDORA-2015-9110, FreeBSD-SA-14:23.openssl, FSC-2014-8, HPSBGN03256, HPSBGN03305, HPSBGN03332, HPSBHF03156, HPSBHF03300, HPSBMU03152, HPSBMU03184, HPSBMU03213, HPSBMU03416, HPSBUX03162, HPSBUX03194, JSA10656, MDVSA-2014:203, MDVSA-2014:218, MDVSA-2015:062, NetBSD-SA2014-015, nettcp_advisory, openSUSE-SU-2014:1331-1, openSUSE-SU-2014:1384-1, openSUSE-SU-2014:1395-1, openSUSE-SU-2014:1426-1, openSUSE-SU-2016:0640-1, openSUSE-SU-2016:1586-1, openSUSE-SU-2017:0980-1, PAN-SA-2014-0005, POODLE, RHSA-2014:1652-01, RHSA-2014:1653-01, RHSA-2014:1692-01, RHSA-2014:1920-01, RHSA-2014:1948-01, RHSA-2015:0010-01, RHSA-2015:0011-01, RHSA-2015:0012-01, RHSA-2015:1545-01, RHSA-2015:1546-01, SA83, SB10090, SB10104, sk102989, SOL15702, SP-CAAANKE, SP-CAAANST, SPL-91947, SPL-91948, SSA:2014-288-01, SSA-396873, SSA-472334, SSRT101767, STORM-2014-02-FR, SUSE-SU-2014:1357-1, SUSE-SU-2014:1361-1, SUSE-SU-2014:1386-1, SUSE-SU-2014:1387-1, SUSE-SU-2014:1387-2, SUSE-SU-2014:1409-1, SUSE-SU-2015:0010-1, SUSE-SU-2016:1457-1, SUSE-SU-2016:1459-1, T1021439, TSB16540, USN-2839-1, VIGILANCE-VUL-15485, VMSA-2015-0001, VMSA-2015-0001.1, VMSA-2015-0001.2, VN-2014-003, VU#577193.

Description de la vulnérabilité

Les sessions SSL/TLS peuvent être établies en utilisant plusieurs protocoles :
 - SSL 2.0 (obsolète)
 - SSL 3.0
 - TLS 1.0
 - TLS 1.1
 - TLS 1.2

Un attaquant peut abaisser la version (downgrade) en SSLv3. Cependant, avec SSL 3.0, un attaquant peut modifier la position du padding (octets de bourrage) en chiffrement CBC, afin de progressivement deviner des fragments d'information en clair.

Cette vulnérabilité porte le nom POODLE (Padding Oracle On Downgraded Legacy Encryption).

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut donc déchiffrer une session SSL 3.0, afin d'obtenir des informations sensibles.
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avis de vulnérabilité CVE-2012-5615 CVE-2014-0224 CVE-2014-4274

Oracle MySQL : multiples vulnérabilités d'octobre 2014

Synthèse de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités de Oracle MySQL ont été annoncées en octobre 2014.
Produits concernés : Debian, Fedora, Junos Space, MBS, MySQL Community, MySQL Enterprise, openSUSE, Oracle Communications, Solaris, Percona Server, XtraDB Cluster, RHEL, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur, accès/droits client, lecture de données, création/modification de données, effacement de données, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : compte utilisateur.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 24.
Date création : 15/10/2014.
Références : bulletinapr2016, bulletinapr2017, bulletinoct2015, CERTFR-2014-AVI-427, CERTFR-2015-AVI-431, CERTFR-2016-AVI-300, cpuoct2014, cpuoct2016, CVE-2012-5615, CVE-2014-0224, CVE-2014-4274, CVE-2014-4287, CVE-2014-6463, CVE-2014-6464, CVE-2014-6469, CVE-2014-6474, CVE-2014-6478, CVE-2014-6484, CVE-2014-6489, CVE-2014-6491, CVE-2014-6494, CVE-2014-6495, CVE-2014-6496, CVE-2014-6500, CVE-2014-6505, CVE-2014-6507, CVE-2014-6520, CVE-2014-6530, CVE-2014-6551, CVE-2014-6555, CVE-2014-6559, CVE-2014-6564, DSA-3054-1, FEDORA-2014-14791, FEDORA-2014-16003, JSA10698, MDVSA-2014:210, MDVSA-2015:091, openSUSE-SU-2015:1216-1, RHSA-2014:1859-01, RHSA-2014:1860-01, RHSA-2014:1861-01, RHSA-2014:1862-01, RHSA-2014:1937-01, RHSA-2014:1940-01, SSA:2014-307-01, SUSE-SU-2015:0620-1, SUSE-SU-2015:0743-1, USN-2384-1, VIGILANCE-VUL-15484.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans Oracle MySQL.

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:DML, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:3/4; CVE-2014-6507]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:SSL:yaSSL, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:3/4; CVE-2014-6491]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:SSL:yaSSL, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:3/4; CVE-2014-6500]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:OPTIMIZER, afin de mener un déni de service. [grav:3/4; CVE-2014-6469]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:SSL:OpenSSL, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service (VIGILANCE-VUL-14844). [grav:3/4; CVE-2014-0224]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de CLIENT:MYSQLDUMP, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-6530]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:DML, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-6555]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:SP, afin d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-6489]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:PRIVILEGES AUTHENTICATION PLUGIN API, afin d'obtenir des informations (VIGILANCE-VUL-12198). [grav:2/4; CVE-2012-5615]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de C API SSL CERTIFICATE HANDLING, afin d'obtenir des informations. [grav:2/4; CVE-2014-6559]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de CLIENT:SSL:yaSSL, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-6494]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de CLIENT:SSL:yaSSL, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-6496]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:SSL:yaSSL, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-6495]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:SSL:yaSSL, afin d'altérer des informations. [grav:2/4; CVE-2014-6478]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:MyISAM, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service (VIGILANCE-VUL-15328). [grav:2/4; CVE-2014-4274]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:CHARACTER SETS, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-4287]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:DDL, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-6520]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:DML, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-6484]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:INNODB DML FOREIGN KEYS, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-6464]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:INNODB FULLTEXT SEARCH DML, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-6564]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:MEMORY STORAGE ENGINE, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-6505]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:MEMCACHED, afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2014-6474]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de SERVER:REPLICATION ROW FORMAT BINARY LOG DML, afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2014-6463]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de CLIENT:MYSQLADMIN, afin d'obtenir des informations. [grav:1/4; CVE-2014-6551]
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alerte de vulnérabilité CVE-2014-6278

bash : exécution de commandes dans le parseur de fonction

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur.
Provenance : client internet.
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-6278, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1310-1, openSUSE-SU-2016:2961-1, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA:2014-272-01, SSA-860967, T1021272, USN-2380-1, VIGILANCE-VUL-15421, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

L'interpréteur bash permet de créer des fonctions.

Cependant, lorsque bash analyse (parse) le code source pour créer la fonction, il exécute directement les commandes placées à certains endroits.

Cette vulnérabilité peut être utilisée avec le même vecteur d'attaque que VIGILANCE-VUL-15399.

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
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vulnérabilité CVE-2014-6277

bash : corruption de mémoire dans le parseur de fonction

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : client internet.
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-6277, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1310-1, openSUSE-SU-2016:2961-1, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA:2014-272-01, SSA-860967, T1021272, USN-2380-1, VIGILANCE-VUL-15420, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

L'interpréteur bash permet de créer des fonctions.

Cependant, lorsque bash analyse (parse) le code source pour créer la fonction, il corrompt sa mémoire.

Cette vulnérabilité peut être utilisée avec le même vecteur d'attaque que VIGILANCE-VUL-15399.

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

avis de vulnérabilité informatique CVE-2014-7186 CVE-2014-7187

bash : deux dénis de service

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de bash.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, Solaris, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RHEL, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Stonesoft NGFW/VPN, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 1/4.
Conséquences : déni de service du service.
Provenance : document.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-7186, CVE-2014-7187, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1229-1, openSUSE-SU-2014:1242-1, openSUSE-SU-2014:1248-1, openSUSE-SU-2014:1308-1, openSUSE-SU-2014:1310-1, RHSA-2014:1311-01, RHSA-2014:1312-01, RHSA-2014:1354-01, RHSA-2014:1865-01, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA-860967, SUSE-SU-2014:1247-1, SUSE-SU-2014:1247-2, T1021272, USN-2364-1, VIGILANCE-VUL-15419, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans bash.

Un attaquant peut forcer la lecture à une adresse invalide dans redir_stack, afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2014-7186]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow d'un octet dans word_lineno, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:1/4; CVE-2014-7187]
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

alerte de vulnérabilité CVE-2014-7169

bash : exécution de code via Function Variable

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : Arkoon FAST360, GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, Cisco ASR, Cisco ACE, ASA, IOS XE Cisco, Cisco IPS, IronPort Encryption, Nexus par Cisco, NX-OS, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Debian, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, Black Diamond, ExtremeXOS, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FortiAnalyzer, FortiAnalyzer Virtual Appliance, FortiManager, FortiManager Virtual Appliance, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, Solaris, pfSense, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RHEL, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere, WindRiver Linux.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur.
Provenance : client internet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 25/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, cisco-sa-20140926-bash, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-3659-REJECT, CVE-2014-7169, DSA-3035-1, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, FEDORA-2014-11514, FEDORA-2014-11527, FEDORA-2014-12202, FG-IR-14-030, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2014:190, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1229-1, openSUSE-SU-2014:1242-1, openSUSE-SU-2014:1248-1, openSUSE-SU-2014:1308-1, openSUSE-SU-2014:1310-1, pfSense-SA-14_18.packages, RHSA-2014:1306-01, RHSA-2014:1311-01, RHSA-2014:1312-01, RHSA-2014:1354-01, RHSA-2014:1865-01, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA:2014-268-01, SSA:2014-268-02, SSA-860967, SUSE-SU-2014:1247-1, SUSE-SU-2014:1247-2, T1021272, USN-2363-1, USN-2363-2, VIGILANCE-VUL-15401, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9, VN-2014-002.

Description de la vulnérabilité

Le bulletin VIGILANCE-VUL-15399 décrit une vulnérabilité de bash.

Cependant, le patch proposé (VIGILANCE-SOL-36695) était incomplet. Une variante de l'attaque initiale permet alors toujours de faire exécuter du code ou de créer un fichier.

Dans ce cas, le code est exécuté au moment de l'analyse de la variable (qui n'est pas forcément une variable d'environnement), et non pas au moment du démarrage du shell. L'impact pourrait donc ne pas être aussi sévère, mais cela n'a pas été confirmé.

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
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