L'équipe Vigil@nce veille les vulnérabilités publiques qui affectent votre parc informatique, puis propose des correctifs sécurité, une base et des outils pour y remédier.

Vulnérabilités informatiques de McAfee Network Security Platform

alerte de vulnérabilité informatique CVE-2017-3736

OpenSSL : Man-in-the-Middle via bn_sqrx8x_internal

Synthèse de la vulnérabilité

Produits concernés : SDS, SNS, Blue Coat CAS, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FreeBSD, hMailServer, Domino, Notes, IRAD, Rational ClearCase, QRadar SIEM, Tivoli Storage Manager, WebSphere AS Traditional, WebSphere MQ, Juniper J-Series, Junos OS, NSM Central Manager, NSMXpress, SRX-Series, MariaDB ~ précis, McAfee Email Gateway, McAfee NSP, McAfee NTBA, VirusScan, McAfee Web Gateway, MySQL Community, MySQL Enterprise, OpenSSL, openSUSE Leap, Oracle Communications, Oracle Directory Services Plus, Oracle Fusion Middleware, Oracle Internet Directory, Solaris, Tuxedo, WebLogic, Percona Server, XtraDB Cluster, pfSense, RHEL, Slackware, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Symantec Content Analysis, ProxySG par Symantec, SGOS par Symantec, Synology DSM, Synology DS***, Synology RS***, Nessus, Ubuntu, X2GoClient.
Gravité : 1/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 02/11/2017.
Références : 2012827, 2013025, 2014202, 2014651, 2014669, 2015080, bulletinapr2018, bulletinjan2018, CERTFR-2017-AVI-391, cpuapr2018, cpujan2018, cpujan2019, cpujul2018, cpuoct2018, CVE-2017-3736, DSA-4017-1, DSA-4018-1, FEDORA-2017-4cf72e2c11, FEDORA-2017-512a6c5aae, FEDORA-2017-55a3247cfd, FEDORA-2017-7f30914972, FEDORA-2017-dbec196dd8, FreeBSD-SA-17:11.openssl, ibm10715641, ibm10719113, ibm10732391, ibm10733905, ibm10738249, ibm10738401, JSA10851, K14363514, openSUSE-SU-2017:3192-1, openSUSE-SU-2018:0029-1, openSUSE-SU-2018:0315-1, RHSA-2018:0998-01, RHSA-2018:2568-01, RHSA-2018:2575-01, SA157, SB10211, SB10220, SSA:2017-306-02, STORM-2017-006, SUSE-SU-2018:2839-1, SUSE-SU-2018:3082-1, TNS-2017-15, USN-3475-1, VIGILANCE-VUL-24316.

Description de la vulnérabilité

Un attaquant peut se positionner en Man-in-the-Middle et utiliser une erreur de retenue de bn_sqrx8x_internal() sur OpenSSL, afin de lire ou modifier des données de la session.
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alerte de vulnérabilité CVE-2015-7613

Noyau Linux : élévation de privilèges via IPC

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant local peut manipuler des IPC sur le noyau Linux, afin d'élever ses privilèges.
Produits concernés : Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, NSM Central Manager, NSMXpress, Linux, McAfee NSP, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié.
Provenance : shell utilisateur.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 02/10/2015.
Références : CERTFR-2015-AVI-419, CERTFR-2015-AVI-430, CERTFR-2015-AVI-498, CVE-2015-7613, DSA-3372-1, FEDORA-2015-d7e074ba30, FEDORA-2015-dcc260f2f2, JSA10853, K90230486, RHSA-2015:2152-02, RHSA-2015:2411-01, RHSA-2015:2587-01, RHSA-2015:2636-01, SB10146, SOL90230486, SUSE-SU-2015:1727-1, SUSE-SU-2015:2084-1, SUSE-SU-2015:2085-1, SUSE-SU-2015:2086-1, SUSE-SU-2015:2087-1, SUSE-SU-2015:2089-1, SUSE-SU-2015:2090-1, SUSE-SU-2015:2091-1, USN-2761-1, USN-2762-1, USN-2763-1, USN-2764-1, USN-2765-1, USN-2792-1, USN-2796-1, VIGILANCE-VUL-18021.

Description de la vulnérabilité

L'appel système shmget() crée un segment de mémoire partagé avec IPC_CREAT, afin que deux processus communiquent par IPC.

La fonction newque() du fichier ipc/msg.c du noyau Linux crée ce segment. Cependant elle appelle prématurément la fonction ipc_addid(), donc le uid associé au segment est incorrect.

Un attaquant local peut donc manipuler des IPC sur le noyau Linux, afin d'élever ses privilèges.
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vulnérabilité informatique CVE-2015-5600

OpenSSH : contournement de MaxAuthTries via KbdInteractiveDevices

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut contourner la directive MaxAuthTries de OpenSSH, afin de mener une attaque par brute force.
Produits concernés : Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FreeBSD, Copssh, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, NSM Central Manager, NSMXpress, McAfee NSP, McAfee Web Gateway, Data ONTAP, OpenSSH, Oracle Communications, Solaris, pfSense, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur.
Provenance : client intranet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 20/07/2015.
Références : 9010048, bulletinoct2015, CERTFR-2015-AVI-431, CERTFR-2017-AVI-012, CERTFR-2017-AVI-022, cpujul2018, CVE-2015-5600, DLA-1500-1, DLA-1500-2, FEDORA-2015-11981, FEDORA-2015-13469, FreeBSD-SA-15:16.openssh, JSA10697, JSA10774, JSA10840, K17113, NTAP-20151106-0001, RHSA-2015:2088-06, RHSA-2016:0466-01, SB10157, SB10164, SOL17113, SUSE-SU-2015:1581-1, USN-2710-1, USN-2710-2, VIGILANCE-VUL-17455.

Description de la vulnérabilité

Le serveur OpenSSH utilise la directive de configuration MaxAuthTries pour définir le nombre maximal de tentatives d'authentification dans une session.

Le client OpenSSH utilise l'option KbdInteractiveDevices pour définir la liste des méthodes d'authentification.

Cependant, si le client emploie "KbdInteractiveDevices=pam,pam,pam,etc.", le nombre MaxAuthTries est multiplié d'autant. La limite devient alors LoginGraceTime (10 minutes par défaut).

Un attaquant peut donc contourner la directive MaxAuthTries de OpenSSH, afin de mener une attaque par brute force.
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vulnérabilité CVE-2015-0235

glibc : buffer overflow de gethostbyname, GHOST

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. De nombreux programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables selon une procédure d'attaque similaire.
Produits concernés : Arkoon FAST360, GAiA, CheckPoint IP Appliance, Provider-1, SecurePlatform, CheckPoint Security Gateway, CheckPoint VSX-1, Cisco ASR, Cisco Catalyst, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Prime Infrastructure, Cisco CUCM, XenServer, Clearswift Email Gateway, Debian, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, Exim, BIG-IP Hardware, TMOS, HPE BSM, HP Operations, Performance Center, Junos Space, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NTBA, McAfee NGFW, VirusScan, McAfee Web Gateway, NetIQ Sentinel, openSUSE, Oracle Communications, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, PHP, HDX, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, RealPresence Resource Manager, Polycom VBP, RHEL, SIMATIC, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, WordPress Core.
Gravité : 4/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du client.
Provenance : serveur internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 27/01/2015.
Date révision : 27/01/2015.
Références : 198850, 199399, c04577814, c04589512, CERTFR-2015-AVI-043, cisco-sa-20150128-ghost, cpujul2015, cpujul2017, cpuoct2016, cpuoct2017, cpuoct2018, CTX200437, CVE-2015-0235, DSA-3142-1, ESA-2015-030, ESA-2015-041, GHOST, HPSBGN03270, HPSBGN03285, JSA10671, K16057, KM01391662, MDVSA-2015:039, openSUSE-SU-2015:0162-1, openSUSE-SU-2015:0184-1, PAN-SA-2015-0002, RHSA-2015:0090-01, RHSA-2015:0092-01, RHSA-2015:0099-01, RHSA-2015:0101-01, RHSA-2015:0126-01, SB10100, sk104443, SOL16057, SSA:2015-028-01, SSA-994726, SUSE-SU-2015:0158-1, USN-2485-1, VIGILANCE-VUL-16060, VU#967332.

Description de la vulnérabilité

La bibliothèque glibc fournit deux fonctions pour obtenir l'adresse IP d'un serveur à partir de son nom DNS :
  struct hostent *gethostbyname(const char *name);
  struct hostent *gethostbyname2(const char *name, int af);

Par exemple :
  he = gethostbyname("www.example.com");

Ces fonctions acceptent aussi de directement travailler sur une adresse IP :
  he = gethostbyname("192.168.1.1");

Cependant, une adresse IPv4 malformée et trop longue comme 192.168.111111.1 (plus de 1024 octets de long) produit un débordement dans la fonction __nss_hostname_digits_dots().

Un attaquant peut donc par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.

Plusieurs programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables (exim, php, pppd, procmail) selon une procédure d'attaque similaire. Les programmes suivants ne semblent pas être vulnérables : apache, cups, dovecot, gnupg, isc-dhcp, lighttpd, mariadb/mysql, nfs-utils, nginx, nodejs, openldap, openssh, postfix, proftpd, pure-ftpd, rsyslog, samba, sendmail, squid, sysklogd, syslog-ng, tcp_wrappers, vsftpd, xinetd.
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alerte de vulnérabilité CVE-2014-6278

bash : exécution de commandes dans le parseur de fonction

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-6278, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1310-1, openSUSE-SU-2016:2961-1, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA:2014-272-01, SSA-860967, T1021272, USN-2380-1, VIGILANCE-VUL-15421, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

L'interpréteur bash permet de créer des fonctions.

Cependant, lorsque bash analyse (parse) le code source pour créer la fonction, il exécute directement les commandes placées à certains endroits.

Cette vulnérabilité peut être utilisée avec le même vecteur d'attaque que VIGILANCE-VUL-15399.

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

vulnérabilité CVE-2014-6277

bash : corruption de mémoire dans le parseur de fonction

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-6277, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1310-1, openSUSE-SU-2016:2961-1, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA:2014-272-01, SSA-860967, T1021272, USN-2380-1, VIGILANCE-VUL-15420, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

L'interpréteur bash permet de créer des fonctions.

Cependant, lorsque bash analyse (parse) le code source pour créer la fonction, il corrompt sa mémoire.

Cette vulnérabilité peut être utilisée avec le même vecteur d'attaque que VIGILANCE-VUL-15399.

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
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avis de vulnérabilité informatique CVE-2014-7186 CVE-2014-7187

bash : deux dénis de service

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de bash.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, Solaris, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RHEL, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Stonesoft NGFW/VPN, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 1/4.
Conséquences : déni de service du service.
Provenance : document.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-7186, CVE-2014-7187, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1229-1, openSUSE-SU-2014:1242-1, openSUSE-SU-2014:1248-1, openSUSE-SU-2014:1308-1, openSUSE-SU-2014:1310-1, RHSA-2014:1311-01, RHSA-2014:1312-01, RHSA-2014:1354-01, RHSA-2014:1865-01, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA-860967, SUSE-SU-2014:1247-1, SUSE-SU-2014:1247-2, T1021272, USN-2364-1, VIGILANCE-VUL-15419, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans bash.

Un attaquant peut forcer la lecture à une adresse invalide dans redir_stack, afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2014-7186]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow d'un octet dans word_lineno, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:1/4; CVE-2014-7187]
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

alerte de vulnérabilité CVE-2014-7169

bash : exécution de code via Function Variable

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : Arkoon FAST360, GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, Cisco ASR, Cisco ACE, ASA, IOS XE Cisco, Cisco IPS, IronPort Encryption, Nexus par Cisco, NX-OS, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Debian, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, Black Diamond, ExtremeXOS, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FortiAnalyzer, FortiAnalyzer Virtual Appliance, FortiManager, FortiManager Virtual Appliance, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, Solaris, pfSense, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RHEL, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere, WindRiver Linux.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 25/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, cisco-sa-20140926-bash, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-3659-REJECT, CVE-2014-7169, DSA-3035-1, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, FEDORA-2014-11514, FEDORA-2014-11527, FEDORA-2014-12202, FG-IR-14-030, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2014:190, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1229-1, openSUSE-SU-2014:1242-1, openSUSE-SU-2014:1248-1, openSUSE-SU-2014:1308-1, openSUSE-SU-2014:1310-1, pfSense-SA-14_18.packages, RHSA-2014:1306-01, RHSA-2014:1311-01, RHSA-2014:1312-01, RHSA-2014:1354-01, RHSA-2014:1865-01, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA:2014-268-01, SSA:2014-268-02, SSA-860967, SUSE-SU-2014:1247-1, SUSE-SU-2014:1247-2, T1021272, USN-2363-1, USN-2363-2, VIGILANCE-VUL-15401, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9, VN-2014-002.

Description de la vulnérabilité

Le bulletin VIGILANCE-VUL-15399 décrit une vulnérabilité de bash.

Cependant, le patch proposé (VIGILANCE-SOL-36695) était incomplet. Une variante de l'attaque initiale permet alors toujours de faire exécuter du code ou de créer un fichier.

Dans ce cas, le code est exécuté au moment de l'analyse de la variable (qui n'est pas forcément une variable d'environnement), et non pas au moment du démarrage du shell. L'impact pourrait donc ne pas être aussi sévère, mais cela n'a pas été confirmé.

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
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avis de vulnérabilité informatique CVE-2014-6271

bash : exécution de code via Environnement Variable, ShellShock

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : Arkoon FAST360, GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, Cisco ASR, Cisco ACE, ASA, IOS XE Cisco, Cisco IPS, IronPort Encryption, Nexus par Cisco, NX-OS, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Debian, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, Black Diamond, ExtremeXOS, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FortiAnalyzer, FortiAnalyzer Virtual Appliance, FortiManager, FortiManager Virtual Appliance, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, Solaris, pfSense, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RHEL, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere, WindRiver Linux.
Gravité : 4/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 24/09/2014.
Références : 1141597, 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-ALE-006, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, cisco-sa-20140926-bash, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-6271, DSA-3032-1, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, FEDORA-2014-11360, FEDORA-2014-11503, FG-IR-14-030, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2014:186, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1226-1, openSUSE-SU-2014:1238-1, openSUSE-SU-2014:1308-1, openSUSE-SU-2014:1310-1, pfSense-SA-14_18.packages, RHSA-2014:1293-01, RHSA-2014:1294-01, RHSA-2014:1295-01, RHSA-2014:1354-01, SB10085, ShellShock, sk102673, SOL15629, SSA:2014-267-01, SSA-860967, SUSE-SU-2014:1212-1, SUSE-SU-2014:1213-1, SUSE-SU-2014:1214-1, SUSE-SU-2014:1223-1, T1021272, USN-2362-1, VIGILANCE-VUL-15399, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9, VN-2014-002, VU#252743.

Description de la vulnérabilité

Lorsque l'interpréteur bash est démarré, les variables d'environnement du processus père sont transférées au processus courant. Par exemple :
  export A=test
  bash
  echo $A

Les fonctions peuvent aussi être passées via une variable d'environnement. Par exemple :
  export F='() { echo bonjour; }'
  bash
  F

Cependant, bash charge les fonctions en interprétant l'ensemble de la variable d'environnement. Si une variable d'environnement commence par "() {" et termine par "; commande", alors la commande est exécutée lors du démarrage du shell.

Les principaux vecteurs d'attaque sont :
 - les scripts CGI (Apache mod_cgi, mod_cgid) sur un serveur web (variables : HTTP_header, REMOTE_HOST, SERVER_PROTOCOL)
 - OpenSSH via AcceptEnv (variables : TERM, ForceCommand avec SSH_ORIGINAL_COMMAND)

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
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bulletin de vulnérabilité CVE-2011-1473

TLS, OpenSSL : surcharge via renégociation

Synthèse de la vulnérabilité

Un client illicite peut demander de nombreuses renégociations à un serveur SSL/TLS, afin de le surcharger.
Produits concernés : Apache httpd, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, Clearswift Email Gateway, Juniper J-Series, Junos OS, NSM Central Manager, NSMXpress, McAfee NSP, OpenSSL, SSL (protocole), Sophos XG Series, Squid, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du service.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 08/07/2011.
Références : BID-48626, CERTA-2013-AVI-542, CVE-2011-1473, JSA10575, JSA10580, JSA10584, SA74, SUSE-SU-2011:1309-1, SUSE-SU-2011:1322-1, VIGILANCE-VUL-10823.

Description de la vulnérabilité

A l'ouverture d'une connexion utilisant SSL/TLS, un mécanisme de négociation permet au client et au serveur de se mettre d'accord sur l'algorithme de chiffrement a utiliser. Le protocole autorise une renégociation à n'importe quel moment de la connexion (par exemple si le client utilise un certificat).

Cependant, la renégociation est un algorithme complexe, qui nécessite beaucoup plus de ressources sur le serveur que sur le client.

Un client illicite peut donc demander de nombreuses renégociations à un serveur SSL/TLS, afin de le surcharger.
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