L'équipe Vigil@nce veille les vulnérabilités publiques qui affectent votre parc informatique, puis propose des correctifs sécurité, une base et des outils pour y remédier.

Vulnérabilités informatiques de Micro Focus Operations

vulnérabilité CVE-2015-0235

glibc : buffer overflow de gethostbyname, GHOST

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. De nombreux programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables selon une procédure d'attaque similaire.
Produits concernés : Arkoon FAST360, GAiA, CheckPoint IP Appliance, Provider-1, SecurePlatform, CheckPoint Security Gateway, CheckPoint VSX-1, Cisco ASR, Cisco Catalyst, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Prime Infrastructure, Cisco CUCM, XenServer, Clearswift Email Gateway, Debian, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, Exim, BIG-IP Hardware, TMOS, HPE BSM, HP Operations, Performance Center, Junos Space, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NTBA, McAfee NGFW, VirusScan, McAfee Web Gateway, NetIQ Sentinel, openSUSE, Oracle Communications, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, PHP, HDX, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, RealPresence Resource Manager, Polycom VBP, RHEL, SIMATIC, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, WordPress Core.
Gravité : 4/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du client.
Provenance : serveur internet.
Date création : 27/01/2015.
Date révision : 27/01/2015.
Références : 198850, 199399, c04577814, c04589512, CERTFR-2015-AVI-043, cisco-sa-20150128-ghost, cpujul2015, cpujul2017, cpuoct2016, cpuoct2017, cpuoct2018, CTX200437, CVE-2015-0235, DSA-3142-1, ESA-2015-030, ESA-2015-041, GHOST, HPSBGN03270, HPSBGN03285, JSA10671, K16057, KM01391662, MDVSA-2015:039, openSUSE-SU-2015:0162-1, openSUSE-SU-2015:0184-1, PAN-SA-2015-0002, RHSA-2015:0090-01, RHSA-2015:0092-01, RHSA-2015:0099-01, RHSA-2015:0101-01, RHSA-2015:0126-01, SB10100, sk104443, SOL16057, SSA:2015-028-01, SSA-994726, SUSE-SU-2015:0158-1, USN-2485-1, VIGILANCE-VUL-16060, VU#967332.

Description de la vulnérabilité

La bibliothèque glibc fournit deux fonctions pour obtenir l'adresse IP d'un serveur à partir de son nom DNS :
  struct hostent *gethostbyname(const char *name);
  struct hostent *gethostbyname2(const char *name, int af);

Par exemple :
  he = gethostbyname("www.example.com");

Ces fonctions acceptent aussi de directement travailler sur une adresse IP :
  he = gethostbyname("192.168.1.1");

Cependant, une adresse IPv4 malformée et trop longue comme 192.168.111111.1 (plus de 1024 octets de long) produit un débordement dans la fonction __nss_hostname_digits_dots().

Un attaquant peut donc par exemple envoyer un email utilisant une adresse IPv4 trop longue, pour forcer le serveur de messagerie à résoudre cette adresse, et provoquer un buffer overflow dans gethostbyname() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.

Plusieurs programmes utilisant gethostbyname() sont vulnérables (exim, php, pppd, procmail) selon une procédure d'attaque similaire. Les programmes suivants ne semblent pas être vulnérables : apache, cups, dovecot, gnupg, isc-dhcp, lighttpd, mariadb/mysql, nfs-utils, nginx, nodejs, openldap, openssh, postfix, proftpd, pure-ftpd, rsyslog, samba, sendmail, squid, sysklogd, syslog-ng, tcp_wrappers, vsftpd, xinetd.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

vulnérabilité informatique CVE-2014-9322

Noyau Linux : élévation de privilèges via IRET gsbase

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant local peut employer un IRET sur le noyau Linux, afin d'élever ses privilèges.
Produits concernés : BIG-IP Hardware, TMOS, Android OS, HPE BSM, HP Operations, Performance Center, Linux, MBS, openSUSE, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié.
Provenance : shell utilisateur.
Date création : 16/12/2014.
Références : c04594684, CERTFR-2014-AVI-532, CERTFR-2015-AVI-021, CERTFR-2015-AVI-054, CVE-2014-9322, HPSBGN03282, KM01411792, MDVSA-2015:027, openSUSE-SU-2014:1669-1, openSUSE-SU-2014:1677-1, openSUSE-SU-2014:1678-1, openSUSE-SU-2015:0566-1, RHSA-2014:1997-01, RHSA-2014:1998-01, RHSA-2014:2008-01, RHSA-2014:2009-01, RHSA-2014:2010-01, RHSA-2014:2028-01, RHSA-2014:2029-01, RHSA-2014:2030-01, RHSA-2014:2031-01, RHSA-2015:0009-01, SOL16122, SUSE-SU-2014:1693-1, SUSE-SU-2014:1693-2, SUSE-SU-2014:1695-1, SUSE-SU-2014:1695-2, SUSE-SU-2014:1698-1, SUSE-SU-2015:0068-1, SUSE-SU-2015:0581-1, SUSE-SU-2015:0736-1, SUSE-SU-2015:0812-1, USN-2464-1, USN-2491-1, VIGILANCE-VUL-15815.

Description de la vulnérabilité

Sur un processeur Intel, lorsqu'une interruption/exception se produit (par exemple un appel système via int 0x80), le contexte courant (registres CS et EIP/RIP, et drapeaux) est sauvé. A la fin de l'interruption/exception, l'instruction IRET restaure les valeurs sauvées pour que le programme continue son exécution où il avait été interrompu :
 - restauration du pointeur d'instruction EIP/RIP
 - restauration du registre CS (changement de privilège)
 - restauration des drapeaux

Cependant, sur un processeur 64 bit avec une pile noyau inscriptible, suite à un IRET provoquant une #SS Fault, la fonction general_protection() s'exécute avec les adresses GS Base noyau/utilisateur inversées.

Un attaquant local peut donc employer un IRET sur le noyau Linux, afin d'élever ses privilèges.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

avis de vulnérabilité CVE-2014-3673 CVE-2014-3687 CVE-2014-3688

Noyau Linux : multiples vulnérabilités de SCTP

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de SCTP du noyau Linux.
Produits concernés : Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, HPE BSM, HP Operations, Performance Center, Linux, MBS, openSUSE, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du serveur, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : client intranet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 3.
Date création : 28/10/2014.
Références : c04594684, CERTFR-2014-AVI-455, CERTFR-2014-AVI-459, CERTFR-2014-AVI-495, CERTFR-2014-AVI-528, CERTFR-2014-AVI-532, CERTFR-2015-AVI-051, CERTFR-2015-AVI-165, CERTFR-2018-AVI-361, CVE-2014-3673, CVE-2014-3687, CVE-2014-3688, DSA-3060-1, FEDORA-2014-13558, FEDORA-2014-13773, FEDORA-2014-14068, HPSBGN03282, KM01411792, MDVSA-2014:230, MDVSA-2015:027, openSUSE-SU-2014:1677-1, openSUSE-SU-2014:1678-1, openSUSE-SU-2015:0566-1, RHSA-2014:1971-01, RHSA-2014:1997-01, RHSA-2014:2009-01, RHSA-2014:2028-01, RHSA-2014:2030-01, RHSA-2015:0043-01, RHSA-2015:0062-01, RHSA-2015:0115-01, SOL15910, SOL16025, SUSE-SU-2014:1693-1, SUSE-SU-2014:1693-2, SUSE-SU-2014:1695-1, SUSE-SU-2014:1695-2, SUSE-SU-2014:1698-1, SUSE-SU-2015:0068-1, SUSE-SU-2015:0178-1, SUSE-SU-2015:0481-1, SUSE-SU-2015:0529-1, SUSE-SU-2015:0581-1, SUSE-SU-2015:0652-1, SUSE-SU-2015:0736-1, SUSE-SU-2015:0812-1, SUSE-SU-2018:2062-1, USN-2417-1, USN-2418-1, USN-2441-1, USN-2442-1, USN-2445-1, USN-2446-1, USN-2447-1, USN-2447-2, USN-2448-1, USN-2448-2, VIGILANCE-VUL-15554.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans le noyau Linux.

Un attaquant peut envoyer des paquets dupliqués de type ASCONF à un noyau qui groupe les fragments an attente d'émission, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-3687]

Un attaquant peut envoyer des paquets de type ASCONF spécialement mal formés, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-3673]

Un attaquant peut envoyer une suite de fragments SCTP dont le dernier a un en-tête mal formé afin de provoquer une consommation de mémoire excessive et ainsi de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2014-3688]
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

alerte de vulnérabilité informatique CVE-2014-2647

HP Operations Manager : Cross Site Scripting

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer un Cross Site Scripting de HP Operations Manager, afin d'exécuter du code JavaScript dans le contexte du site web.
Produits concernés : HP Operations.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits client.
Provenance : document.
Date création : 16/10/2014.
Références : c04472444, CVE-2014-2647, HPSBMU03126, VIGILANCE-VUL-15496.

Description de la vulnérabilité

Le produit HP Operations Manager dispose d'un service web.

Cependant, les données reçues ne sont pas filtrées avant d'être insérées dans les documents HTML générés.

Un attaquant peut donc provoquer un Cross Site Scripting de HP Operations Manager, afin d'exécuter du code JavaScript dans le contexte du site web.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

vulnérabilité informatique CVE-2014-3566

SSL 3.0 : déchiffrement de session, POODLE

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut déchiffrer une session SSL 3.0, afin d'obtenir des informations sensibles.
Produits concernés : SES, SNS, Apache httpd, Arkoon FAST360, ArubaOS, Asterisk Open Source, BES, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Security Gateway, Cisco ASR, Cisco ACE, ASA, AsyncOS, Cisco CSS, Cisco ESA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, IronPort Email, Nexus par Cisco, NX-OS, Prime Infrastructure, Cisco PRSM, Cisco Router, WebNS, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, CUPS, Debian, Black Diamond, ExtremeXOS, Ridgeline, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FortiGate, FortiGate Virtual Appliance, FortiManager, FortiManager Virtual Appliance, FortiOS, FreeBSD, F-Secure AV, hMailServer, HPE BSM, HP Data Protector, HPE NNMi, HP Operations, ProCurve Switch, SiteScope, HP Switch, TippingPoint IPS, HP-UX, AIX, Domino, Notes, Security Directory Server, SPSS Data Collection, Tivoli System Automation, Tivoli Workload Scheduler, WebSphere AS Traditional, WebSphere MQ, WS_FTP Server, IVE OS, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, Junos Space Network Management Platform, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, ePO, VirusScan, McAfee Web Gateway, IE, Windows 2003, Windows 2008 R0, Windows 2008 R2, Windows 2012, Windows 7, Windows 8, Windows (plateforme) ~ non exhaustif, Windows RT, Windows Vista, NETASQ, NetBSD, NetIQ Sentinel, NetScreen Firewall, ScreenOS, nginx, Nodejs Core, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle DB, Oracle Fusion Middleware, Oracle Identity Management, Oracle OIT, Solaris, Tuxedo, WebLogic, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, Polycom CMA, HDX, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, Postfix, SSL (protocole), Puppet, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, RSA Authentication Manager, ROS, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Orolia SecureSync, Splunk Enterprise, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESXi, vCenter Server, VMware vSphere, VMware vSphere Hypervisor, WindRiver Linux, WinSCP.
Gravité : 3/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données.
Provenance : client internet.
Date création : 15/10/2014.
Références : 10923, 1589583, 1595265, 1653364, 1657963, 1663874, 1687167, 1687173, 1687433, 1687604, 1687611, 1690160, 1690185, 1690342, 1691140, 1692551, 1695392, 1696383, 1699051, 1700706, 2977292, 3009008, 7036319, aid-10142014, AST-2014-011, bulletinapr2015, bulletinjan2015, bulletinjan2016, bulletinjul2015, bulletinjul2016, bulletinoct2015, c04486577, c04487990, c04492722, c04497114, c04506802, c04510230, c04567918, c04616259, c04626982, c04676133, c04776510, CERTFR-2014-ALE-007, CERTFR-2014-AVI-454, CERTFR-2014-AVI-509, CERTFR-2015-AVI-169, CERTFR-2016-AVI-303, cisco-sa-20141015-poodle, cpujul2017, CTX216642, CVE-2014-3566, DSA-3053-1, DSA-3253-1, DSA-3489-1, ESA-2014-178, ESA-2015-098, ESXi500-201502001, ESXi500-201502101-SG, ESXi510-201503001, ESXi510-201503001-SG, ESXi510-201503101-SG, ESXi550-201501001, ESXi550-201501101-SG, FEDORA-2014-12989, FEDORA-2014-12991, FEDORA-2014-13012, FEDORA-2014-13017, FEDORA-2014-13040, FEDORA-2014-13069, FEDORA-2014-13070, FEDORA-2014-13444, FEDORA-2014-13451, FEDORA-2014-13764, FEDORA-2014-13777, FEDORA-2014-13781, FEDORA-2014-13794, FEDORA-2014-14234, FEDORA-2014-14237, FEDORA-2014-15379, FEDORA-2014-15390, FEDORA-2014-15411, FEDORA-2014-17576, FEDORA-2014-17587, FEDORA-2015-9090, FEDORA-2015-9110, FreeBSD-SA-14:23.openssl, FSC-2014-8, HPSBGN03256, HPSBGN03305, HPSBGN03332, HPSBHF03156, HPSBHF03300, HPSBMU03152, HPSBMU03184, HPSBMU03213, HPSBMU03416, HPSBUX03162, HPSBUX03194, JSA10656, MDVSA-2014:203, MDVSA-2014:218, MDVSA-2015:062, NetBSD-SA2014-015, nettcp_advisory, openSUSE-SU-2014:1331-1, openSUSE-SU-2014:1384-1, openSUSE-SU-2014:1395-1, openSUSE-SU-2014:1426-1, openSUSE-SU-2016:0640-1, openSUSE-SU-2016:1586-1, openSUSE-SU-2017:0980-1, PAN-SA-2014-0005, POODLE, RHSA-2014:1652-01, RHSA-2014:1653-01, RHSA-2014:1692-01, RHSA-2014:1920-01, RHSA-2014:1948-01, RHSA-2015:0010-01, RHSA-2015:0011-01, RHSA-2015:0012-01, RHSA-2015:1545-01, RHSA-2015:1546-01, SA83, SB10090, SB10104, sk102989, SOL15702, SP-CAAANKE, SP-CAAANST, SPL-91947, SPL-91948, SSA:2014-288-01, SSA-396873, SSA-472334, SSRT101767, STORM-2014-02-FR, SUSE-SU-2014:1357-1, SUSE-SU-2014:1361-1, SUSE-SU-2014:1386-1, SUSE-SU-2014:1387-1, SUSE-SU-2014:1387-2, SUSE-SU-2014:1409-1, SUSE-SU-2015:0010-1, SUSE-SU-2016:1457-1, SUSE-SU-2016:1459-1, T1021439, TSB16540, USN-2839-1, VIGILANCE-VUL-15485, VMSA-2015-0001, VMSA-2015-0001.1, VMSA-2015-0001.2, VN-2014-003, VU#577193.

Description de la vulnérabilité

Les sessions SSL/TLS peuvent être établies en utilisant plusieurs protocoles :
 - SSL 2.0 (obsolète)
 - SSL 3.0
 - TLS 1.0
 - TLS 1.1
 - TLS 1.2

Un attaquant peut abaisser la version (downgrade) en SSLv3. Cependant, avec SSL 3.0, un attaquant peut modifier la position du padding (octets de bourrage) en chiffrement CBC, afin de progressivement deviner des fragments d'information en clair.

Cette vulnérabilité porte le nom POODLE (Padding Oracle On Downgraded Legacy Encryption).

Un attaquant, placé en Man-in-the-Middle, peut donc déchiffrer une session SSL 3.0, afin d'obtenir des informations sensibles.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

alerte de vulnérabilité informatique CVE-2014-2648 CVE-2014-2649

HP Operations Manager for UNIX : exécution de code

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de HP Operations Manager for UNIX, afin d'exécuter du code.
Produits concernés : HP Operations.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur.
Provenance : client intranet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 09/10/2014.
Références : c04472866, CVE-2014-2648, CVE-2014-2649, HPSBMU03127, SSRT101727, VIGILANCE-VUL-15456.

Description de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer une vulnérabilité de HP Operations Manager for UNIX, afin d'exécuter du code.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

alerte de vulnérabilité CVE-2014-6278

bash : exécution de commandes dans le parseur de fonction

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur.
Provenance : client internet.
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-6278, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1310-1, openSUSE-SU-2016:2961-1, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA:2014-272-01, SSA-860967, T1021272, USN-2380-1, VIGILANCE-VUL-15421, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

L'interpréteur bash permet de créer des fonctions.

Cependant, lorsque bash analyse (parse) le code source pour créer la fonction, il exécute directement les commandes placées à certains endroits.

Cette vulnérabilité peut être utilisée avec le même vecteur d'attaque que VIGILANCE-VUL-15399.

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

vulnérabilité CVE-2014-6277

bash : corruption de mémoire dans le parseur de fonction

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : client internet.
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-6277, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1310-1, openSUSE-SU-2016:2961-1, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA:2014-272-01, SSA-860967, T1021272, USN-2380-1, VIGILANCE-VUL-15420, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

L'interpréteur bash permet de créer des fonctions.

Cependant, lorsque bash analyse (parse) le code source pour créer la fonction, il corrompt sa mémoire.

Cette vulnérabilité peut être utilisée avec le même vecteur d'attaque que VIGILANCE-VUL-15399.

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

avis de vulnérabilité informatique CVE-2014-7186 CVE-2014-7187

bash : deux dénis de service

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de bash.
Produits concernés : GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, Solaris, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RHEL, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Stonesoft NGFW/VPN, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere.
Gravité : 1/4.
Conséquences : déni de service du service.
Provenance : document.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 29/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-7186, CVE-2014-7187, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1229-1, openSUSE-SU-2014:1242-1, openSUSE-SU-2014:1248-1, openSUSE-SU-2014:1308-1, openSUSE-SU-2014:1310-1, RHSA-2014:1311-01, RHSA-2014:1312-01, RHSA-2014:1354-01, RHSA-2014:1865-01, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA-860967, SUSE-SU-2014:1247-1, SUSE-SU-2014:1247-2, T1021272, USN-2364-1, VIGILANCE-VUL-15419, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans bash.

Un attaquant peut forcer la lecture à une adresse invalide dans redir_stack, afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2014-7186]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow d'un octet dans word_lineno, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:1/4; CVE-2014-7187]
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

alerte de vulnérabilité CVE-2014-7169

bash : exécution de code via Function Variable

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Produits concernés : Arkoon FAST360, GAiA, CheckPoint IP Appliance, IPSO, SecurePlatform, CheckPoint Security Appliance, CheckPoint Smart-1, CheckPoint VSX-1, Cisco ASR, Cisco ACE, ASA, IOS XE Cisco, Cisco IPS, IronPort Encryption, Nexus par Cisco, NX-OS, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, XenServer, Clearswift Email Gateway, Clearswift Web Gateway, Debian, Avamar, EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, EMC CMDCE, Connectrix Switch, NetWorker, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, Black Diamond, ExtremeXOS, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FortiAnalyzer, FortiAnalyzer Virtual Appliance, FortiManager, FortiManager Virtual Appliance, HP Operations, AIX, IVE OS, Junos Space, MAG Series par Juniper, NSM Central Manager, NSMXpress, Juniper SA, Juniper UAC, MBS, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, McAfee NSP, McAfee NGFW, McAfee Web Gateway, openSUSE, Solaris, pfSense, RealPresence Collaboration Server, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RHEL, RSA Authentication Manager, ROX, RuggedSwitch, Slackware, Stonesoft NGFW/VPN, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESX, vCenter Server, VMware vSphere, WindRiver Linux.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur.
Provenance : client internet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 25/09/2014.
Références : 193355, 193866, 194029, 194064, 194669, 480931, c04475942, c04479492, CERTFR-2014-AVI-403, CERTFR-2014-AVI-415, CERTFR-2014-AVI-480, cisco-sa-20140926-bash, CTX200217, CTX200223, CVE-2014-3659-REJECT, CVE-2014-7169, DSA-3035-1, ESA-2014-111, ESA-2014-123, ESA-2014-124, ESA-2014-125, ESA-2014-126, ESA-2014-127, ESA-2014-128, ESA-2014-133, ESA-2014-136, ESA-2014-150, ESA-2014-151, ESA-2014-152, ESA-2014-162, FEDORA-2014-11514, FEDORA-2014-11527, FEDORA-2014-12202, FG-IR-14-030, HPSBGN03138, HPSBMU03144, JSA10648, JSA10661, MDVSA-2014:190, MDVSA-2015:164, openSUSE-SU-2014:1229-1, openSUSE-SU-2014:1242-1, openSUSE-SU-2014:1248-1, openSUSE-SU-2014:1308-1, openSUSE-SU-2014:1310-1, pfSense-SA-14_18.packages, RHSA-2014:1306-01, RHSA-2014:1311-01, RHSA-2014:1312-01, RHSA-2014:1354-01, RHSA-2014:1865-01, SB10085, sk102673, SOL15629, SSA:2014-268-01, SSA:2014-268-02, SSA-860967, SUSE-SU-2014:1247-1, SUSE-SU-2014:1247-2, T1021272, USN-2363-1, USN-2363-2, VIGILANCE-VUL-15401, VMSA-2014-0010, VMSA-2014-0010.10, VMSA-2014-0010.11, VMSA-2014-0010.12, VMSA-2014-0010.13, VMSA-2014-0010.2, VMSA-2014-0010.4, VMSA-2014-0010.7, VMSA-2014-0010.8, VMSA-2014-0010.9, VN-2014-002.

Description de la vulnérabilité

Le bulletin VIGILANCE-VUL-15399 décrit une vulnérabilité de bash.

Cependant, le patch proposé (VIGILANCE-SOL-36695) était incomplet. Une variante de l'attaque initiale permet alors toujours de faire exécuter du code ou de créer un fichier.

Dans ce cas, le code est exécuté au moment de l'analyse de la variable (qui n'est pas forcément une variable d'environnement), et non pas au moment du démarrage du shell. L'impact pourrait donc ne pas être aussi sévère, mais cela n'a pas été confirmé.

Un attaquant peut donc définir une variable d'environnement spéciale, qui est passée à bash (via CGI ou OpenSSH par exemple), afin d'exécuter du code.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)
Notre base de données contient d'autres bulletins. Vous pouvez utiliser un essai gratuit pour les consulter.