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Vulnérabilités informatiques de NSM CM

annonce de vulnérabilité CVE-2016-3115

OpenSSH : injection de commandes xauth

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant disposant d'un compte accessible via OpenSSH, mais restreint et sans accès shell, peut transmettre des commandes à xauth via OpenSSH, afin de lire/écrire un fichier avec ses propres privilèges.
Produits concernés : Blue Coat CAS, Debian, Unisphere EMC, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FreeBSD, AIX, Copssh, NSM Central Manager, NSMXpress, Data ONTAP, OpenBSD, OpenSSH, openSUSE Leap, Solaris, RHEL, Slackware, Ubuntu.
Gravité : 1/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, lecture de données, création/modification de données.
Provenance : compte utilisateur.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 10/03/2016.
Références : 000008913, 499797, bulletinapr2016, CERTFR-2016-AVI-097, CERTFR-2017-AVI-012, CERTFR-2017-AVI-022, CVE-2016-3115, DLA-1500-1, DLA-1500-2, ESA-2017-025, FEDORA-2016-188267b485, FEDORA-2016-bb59db3c86, FEDORA-2016-d339d610c1, FEDORA-2016-fc1cc33e05, FreeBSD-SA-16:14.openssh, JSA10774, K93532943, NTAP-20160519-0001, openSUSE-SU-2016:1455-1, RHSA-2016:0465-01, RHSA-2016:0466-01, SA121, SA126, SOL93532943, SSA:2016-070-01, USN-2966-1, VIGILANCE-VUL-19152.

Description de la vulnérabilité

L'utilitaire xauth gère les accréditations de l'utilisateur pour accéder à X11.

Lorsque X11Forwarding est activé dans sshd_config, le démon OpenSSH transmet les accréditations à xauth. Cependant, OpenSSH ne filtre pas les sauts de lignes contenus dans ces accréditations. Des commandes xauth peuvent ainsi être transmises à xauth. Ces commandes permettent de lire/écrire un fichier avec les privilèges de l'utilisateur, ou de se connecter sur un port.

Un attaquant disposant d'un compte accessible via OpenSSH, mais restreint et sans accès shell, peut donc transmettre des commandes à xauth via OpenSSH, afin de lire/écrire un fichier avec ses propres privilèges.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

vulnérabilité CVE-2016-0702 CVE-2016-0705 CVE-2016-0797

OpenSSL : sept vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de OpenSSL.
Produits concernés : Blue Coat CAS, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, Brocade Network Advisor, Brocade vTM, Cisco ASR, Cisco ATA, Cisco AnyConnect Secure Mobility Client, Cisco ACE, ASA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime Access Registrar, Prime Collaboration Assurance, Prime Collaboration Manager, Prime Infrastructure, Cisco Prime LMS, Cisco PRSM, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, Cisco IP Phone, Cisco MeetingPlace, Cisco Wireless IP Phone, Cisco WSA, Cisco Wireless Controller, XenServer, Debian, PowerPath, ExtremeXOS, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FileZilla Server, FreeBSD, HP Switch, AIX, Domino, Notes, IRAD, Rational ClearCase, QRadar SIEM, Tivoli Storage Manager, Tivoli Workload Scheduler, WebSphere AS Traditional, WebSphere MQ, Copssh, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, Juniper Network Connect, NSM Central Manager, NSMXpress, McAfee Web Gateway, Meinberg NTP Server, Data ONTAP, Snap Creator Framework, NetScreen Firewall, ScreenOS, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, Pulse Connect Secure, Pulse Secure Client, Pulse Secure SBR, Puppet, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, ROX, SAS Add-in for Microsoft Office, SAS Analytics Pro, Base SAS Software, SAS Enterprise BI Server, SAS Enterprise Guide, SAS Grid Manager, SAS Management Console, SAS OLAP Server, SAS SAS/ACCESS, SAS SAS/AF, SAS SAS/CONNECT, SAS SAS/EIS, SAS SAS/ETS, SAS SAS/FSP, SAS SAS/GRAPH, SAS SAS/IML, SAS SAS/OR, SAS SAS/STAT, SAS SAS/Web Report Studio, Slackware, Splunk Enterprise, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Nessus, Ubuntu, WindRiver Linux, VxWorks, X2GoClient.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 01/03/2016.
Date révision : 07/03/2016.
Références : 000008897, 046178, 046208, 1979498, 1979602, 1987779, 1993210, 2003480, 2003620, 2003673, 2012827, 2013020, 2014202, 2014651, 2014669, 2015080, 2016039, 7043086, 9010066, 9010067, 9010072, BSA-2016-004, bulletinapr2016, bulletinjan2016, CERTFR-2016-AVI-076, CERTFR-2016-AVI-080, cisco-sa-20160302-openssl, CTX208403, CVE-2016-0702, CVE-2016-0705, CVE-2016-0797, CVE-2016-0798, CVE-2016-0799, CVE-2016-0800, CVE-2016-2842, DSA-3500-1, ESA-2016-080, FEDORA-2016-2802690366, FEDORA-2016-e1234b65a2, FEDORA-2016-e6807b3394, FreeBSD-SA-16:12.openssl, HPESBHF03741, ibm10732391, ibm10733905, ibm10738249, ibm10738401, JSA10722, JSA10759, K22334603, K52349521, K93122894, MBGSA-1602, NTAP-20160301-0001, NTAP-20160303-0001, NTAP-20160321-0001, openSUSE-SU-2016:0627-1, openSUSE-SU-2016:0628-1, openSUSE-SU-2016:0637-1, openSUSE-SU-2016:0638-1, openSUSE-SU-2016:0640-1, openSUSE-SU-2016:0720-1, openSUSE-SU-2016:1566-1, openSUSE-SU-2017:1211-1, openSUSE-SU-2017:1212-1, PAN-SA-2016-0020, PAN-SA-2016-0028, PAN-SA-2016-0030, RHSA-2016:0301-01, RHSA-2016:0302-01, RHSA-2016:0303-01, RHSA-2016:0304-01, RHSA-2016:0305-01, RHSA-2016:0306-01, RHSA-2016:0372-01, RHSA-2016:0445-01, RHSA-2016:0446-01, RHSA-2016:0490-01, RHSA-2016:1519-01, RHSA-2016:2073-01, RHSA-2018:2568-01, RHSA-2018:2575-01, SA117, SA40168, SB10156, SOL22334603, SOL40524634, SOL52349521, SOL79215841, SOL93122894, SSA:2016-062-02, SSA-623229, SUSE-SU-2016:0617-1, SUSE-SU-2016:0620-1, SUSE-SU-2016:0621-1, SUSE-SU-2016:0624-1, SUSE-SU-2016:0631-1, SUSE-SU-2016:0641-1, SUSE-SU-2016:0678-1, SUSE-SU-2018:2839-1, SUSE-SU-2018:3082-1, TNS-2016-03, USN-2914-1, VIGILANCE-VUL-19060, VN-2016-004, VU#583776.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans OpenSSL.

Un attaquant peut se positionner en Man-in-the-Middle sur un serveur utilisant SSLv2 les algorithmes EXPORT (cette configuration est considérée comme faible depuis des années), afin de lire ou modifier des données de la session. [grav:2/4; CVE-2016-0800, VU#583776]

Un attaquant peut provoquer l'utilisation d'une zone mémoire libérée lorsque OpenSSL traite une clé privée DSA (cette situation est rare), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-0705]

Un attaquant peut lire un fragment de la mémoire via SRP_VBASE_get_by_user, afin d'obtenir des informations sensibles. [grav:1/4; CVE-2016-0798]

Un attaquant peut forcer le déréférencement d'un pointeur NULL dans BN_hex2bn(), afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2016-0797]

Un attaquant peut utiliser une chaîne très longue (taille INT_MAX), pour provoquer une corruption de mémoire dans les fonctions BIO_*printf(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-0799]

Un attaquant peut utiliser des conflits de cache sur Intel Sandy-Bridge, afin d'obtenir des clés RSA. [grav:1/4; CVE-2016-0702]

Un attaquant peut utiliser une chaîne très longue (taille INT_MAX), pour provoquer une corruption de mémoire dans la fonction interne doapr_outch(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-2842]
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alerte de vulnérabilité CVE-2016-0703 CVE-2016-0704

OpenSSL : deux vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de OpenSSL.
Produits concernés : Blue Coat CAS, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, Brocade Network Advisor, Brocade vTM, Cisco ASR, Cisco ATA, Cisco AnyConnect Secure Mobility Client, Cisco ACE, ASA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime Access Registrar, Prime Collaboration Assurance, Prime Collaboration Manager, Prime Infrastructure, Cisco Prime LMS, Cisco PRSM, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, Cisco IP Phone, Cisco MeetingPlace, Cisco Wireless IP Phone, Cisco WSA, Cisco Wireless Controller, BIG-IP Hardware, TMOS, FreeBSD, HP Switch, IRAD, Copssh, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, Juniper Network Connect, NSM Central Manager, NSMXpress, Data ONTAP, NetScreen Firewall, ScreenOS, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, Pulse Connect Secure, Pulse Secure Client, Pulse Secure SBR, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Nessus, WindRiver Linux, VxWorks.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 01/03/2016.
Références : 046178, 046208, 1979498, 9010067, BSA-2016-004, bulletinapr2016, bulletinjan2016, CERTFR-2016-AVI-076, CERTFR-2016-AVI-080, cisco-sa-20160302-openssl, CVE-2016-0703, CVE-2016-0704, FreeBSD-SA-16:12.openssl, HPESBHF03741, JSA10759, NTAP-20160303-0001, openSUSE-SU-2016:0627-1, openSUSE-SU-2016:0628-1, openSUSE-SU-2016:0638-1, openSUSE-SU-2016:0720-1, PAN-SA-2016-0030, RHSA-2016:0372-01, SA117, SA40168, SOL95463126, SUSE-SU-2016:0617-1, SUSE-SU-2016:0620-1, SUSE-SU-2016:0621-1, SUSE-SU-2016:0624-1, SUSE-SU-2016:0631-1, SUSE-SU-2016:0641-1, SUSE-SU-2016:0678-1, TNS-2016-03, VIGILANCE-VUL-19061.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans OpenSSL.

Le fichier 2_srvr.c ne vérifie pas que la clear-key-length est nulle pour les algorithmes non-EXPORT, donc un attaquant peut se positionner en Man-in-the-Middle sur SSLv2, afin de lire ou modifier des données de la session. [grav:2/4; CVE-2016-0703]

Le fichier 2_srvr.c écrase certains octets pour la protection Bleichenbacher, donc un attaquant peut se positionner en Man-in-the-Middle sur SSLv2, afin de lire ou modifier des données de la session. [grav:2/4; CVE-2016-0704]
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alerte de vulnérabilité informatique CVE-2016-1833

libxml2 : lecture de mémoire non accessible via xmlNextChar

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut inviter la victime à ouvrir un document XML malveillant, avec une application liée à libxml2, pour forcer la lecture à une adresse invalide dans la fonction xmlDictAddString(), afin de mener un déni de service.
Produits concernés : iOS par Apple, iPhone, Mac OS X, Blue Coat CAS, ProxyAV, ProxyRA, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, Debian, Fedora, Junos Space, NSM Central Manager, NSMXpress, libxml, McAfee Web Gateway, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, RHEL, Splunk Enterprise, SLES, Nessus, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : document.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 23/02/2016.
Références : 758606, bulletinjul2016, CERTFR-2017-AVI-012, CERTFR-2017-AVI-022, CVE-2016-1833, DLA-503-1, DSA-3593-1, FEDORA-2017-a3a47973eb, FEDORA-2017-be8574d593, HT206567, HT206568, JSA10770, JSA10774, openSUSE-SU-2016:1594-1, openSUSE-SU-2016:1595-1, RHSA-2016:1292-01, SA129, SB10170, SPL-119440, SPL-121159, SPL-123095, SUSE-SU-2016:1538-1, SUSE-SU-2016:1604-1, TNS-2017-03, USN-2994-1, VIGILANCE-VUL-19006.

Description de la vulnérabilité

La bibliothèque libxml2 contient un analyseur XML.

Cependant, des données XML malformées forcent la fonction xmlNextChar() à lire une zone mémoire qui n'est pas accessible, ce qui provoque une erreur fatale.

Un attaquant peut donc inviter la victime à ouvrir un document XML malveillant, avec une application liée à libxml2, pour forcer la lecture à une adresse invalide dans la fonction xmlNextChar(), afin de mener un déni de service.
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avis de vulnérabilité CVE-2016-2550

Noyau Linux : contournement des limites via Unix Domain Socket

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut utiliser une socket Unix sur le noyau Linux, afin de contourner les limites de ressources en descripteurs de fichiers.
Produits concernés : Debian, Fedora, NSM Central Manager, NSMXpress, Linux, Oracle Communications, Ubuntu.
Gravité : 1/4.
Conséquences : création/modification de données.
Provenance : shell utilisateur.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 23/02/2016.
Références : CERTFR-2016-AVI-082, CERTFR-2016-AVI-114, cpujan2018, CVE-2016-2550, DSA-3503-1, FEDORA-2016-1642a20327, JSA10853, USN-2946-1, USN-2946-2, USN-2947-1, USN-2947-2, USN-2947-3, USN-2948-1, USN-2948-2, USN-2949-1, VIGILANCE-VUL-19004.

Description de la vulnérabilité

Des limites en ressources peuvent être définies pour chaque processus.

Cependant, les descripteurs de fichiers qui sont transmis via une socket Unix ne sont pas comptabilisés.

Un attaquant peut donc utiliser une socket Unix sur le noyau Linux, afin de contourner les limites de ressources en descripteurs de fichiers.
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alerte de vulnérabilité informatique CVE-2015-7547

glibc : buffer overflow de getaddrinfo

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant, disposant d'un serveur DNS malveillant, peut répondre avec des données trop longues à un client utilisant la fonction getaddrinfo() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code dans l'application cliente.
Produits concernés : ArubaOS, Blue Coat CAS, Brocade Network Advisor, Brocade vTM, Cisco ASR, Cisco Catalyst, IOS XE Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime Access Registrar, Cisco Prime DCNM, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco IP Phone, Cisco Wireless IP Phone, Cisco Wireless Controller, XenDesktop, PowerPath, Unisphere EMC, VNX Operating Environment, VNX Series, ExtremeXOS, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, QRadar SIEM, Trinzic, NSM Central Manager, NSMXpress, McAfee Email Gateway, McAfee MOVE AntiVirus, VirusScan, McAfee Web Gateway, openSUSE, openSUSE Leap, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, RealPresence Distributed Media Application, Polycom VBP, RHEL, ROX, RuggedSwitch, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DS***, Synology RS***, Ubuntu, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, ESXi, VMware vSphere, VMware vSphere Hypervisor, WindRiver Linux.
Gravité : 4/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 16/02/2016.
Date révision : 17/02/2016.
Références : 046146, 046151, 046153, 046155, 046158, 1977665, 478832, 479427, 479906, 480572, 480707, 480708, ARUBA-PSA-2016-001, BSA-2016-003, BSA-2016-004, CERTFR-2016-AVI-066, CERTFR-2016-AVI-071, CERTFR-2017-AVI-012, CERTFR-2017-AVI-022, cisco-sa-20160218-glibc, CTX206991, CVE-2015-7547, ESA-2016-020, ESA-2016-027, ESA-2016-028, ESA-2016-029, ESA-2016-030, FEDORA-2016-0480defc94, FEDORA-2016-0f9e9a34ce, JSA10774, KB #4858, openSUSE-SU-2016:0490-1, openSUSE-SU-2016:0510-1, openSUSE-SU-2016:0511-1, openSUSE-SU-2016:0512-1, PAN-SA-2016-0021, RHSA-2016:0175-01, RHSA-2016:0176-01, RHSA-2016:0225-01, SA114, SB10150, SOL47098834, SSA:2016-054-02, SSA-301706, SUSE-SU-2016:0470-1, SUSE-SU-2016:0471-1, SUSE-SU-2016:0472-1, SUSE-SU-2016:0473-1, USN-2900-1, VIGILANCE-VUL-18956, VMSA-2016-0002, VMSA-2016-0002.1, VN-2016-003.

Description de la vulnérabilité

La bibliothèque glibc implémente un résolveur DNS (libresolv).

Une application peut alors appeler la fonction getaddrinfo(), qui interroge les serveurs DNS. Lorsque le type AF_UNSPEC est utilisé dans l'appel à getaddrinfo(), deux requêtes DNS A et AAAA sont envoyées simultanément. Cependant, ce cas particulier et un cas avec AF_INET6 ne sont pas correctement gérés, et conduisent à un débordement si la réponse provenant du serveur DNS dépasse 2048 octets.

Un attaquant, disposant d'un serveur DNS malveillant, peut donc répondre avec des données trop longues à un client utilisant la fonction getaddrinfo() de la glibc, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code dans l'application cliente.
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alerte de vulnérabilité CVE-2016-0766 CVE-2016-0773

PostgreSQL : trois vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de PostgreSQL.
Produits concernés : Debian, Fedora, NSM Central Manager, NSMXpress, openSUSE, openSUSE Leap, PostgreSQL, Puppet, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, déni de service du service.
Provenance : client intranet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 11/02/2016.
Références : CERTA-2002-AVI-163, CERTFR-2017-AVI-012, CERTFR-2017-AVI-022, CVE-2016-0766, CVE-2016-0773, DSA-3475-1, DSA-3476-1, FEDORA-2016-b0c2412ab2, FEDORA-2016-e0a6c9ebc4, JSA10774, openSUSE-SU-2016:0531-1, openSUSE-SU-2016:0578-1, RHSA-2016:0346-01, RHSA-2016:0347-01, RHSA-2016:0348-01, RHSA-2016:0349-01, SUSE-SU-2016:0539-1, SUSE-SU-2016:0555-1, SUSE-SU-2016:0677-1, USN-2894-1, VIGILANCE-VUL-18931.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans PostgreSQL.

Un attaquant peut provoquer une corruption de mémoire ou une boucle sans fin avec des grands intervalles de caractères dans des expressions régulières, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-0773]

Un attaquant peut utiliser des procédures stockées écrites en Java pour modifier des paramètres qui devraient ne pouvoir l'être que par l'administrateur. [grav:2/4; CVE-2016-0766]

Le changement destiné à corriger la vulnérabilité CVE-2007-4772 (VIGILANCE-VUL-7475) était incomplet et faux, un attaquant peut utiliser des expressions régulières pour provoquer une surcharge et donc un déni de service. [grav:1/4; CERTA-2002-AVI-163]
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annonce de vulnérabilité CVE-2016-0774

Noyau Linux : corruption de mémoire via pipe_iov_copy

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant local peut provoquer une corruption de mémoire dans les fonctions pipe_iov_copy du noyau Linux, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.
Produits concernés : Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, NSM Central Manager, NSMXpress, Linux, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données, déni de service du serveur.
Provenance : shell utilisateur.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 03/02/2016.
Références : CERTFR-2016-AVI-082, CERTFR-2016-AVI-103, CERTFR-2016-AVI-159, CVE-2016-0774, DSA-3503-1, JSA10853, K08440897, RHSA-2016:0103-01, RHSA-2016:0494-01, RHSA-2016:0617-01, SOL08440897, SUSE-SU-2016:0785-1, USN-2967-1, USN-2967-2, USN-2968-1, USN-2968-2, VIGILANCE-VUL-18862.

Description de la vulnérabilité

Le noyau Linux implémente les tubes/pipes Unix à l'aide du système de fichiers virtuel PipeFS (fs/pipe.c).

Les fonctions de lecture et d'écriture sur un tube emploient les fonctions pipe_iov_copy_to_user() et pipe_iov_copy_from_user() de fs/pipe.c. Cependant, si la taille de l'iovec est incohérente, ces fonctions effectuent des copies mémoire sur des zones erronées. Cette vulnérabilité est issue d'une mauvaise correction de celle décrite dans VIGILANCE-VUL-17038.

Un attaquant local peut donc provoquer une corruption de mémoire dans les fonctions pipe_iov_copy du noyau Linux, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.
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annonce de vulnérabilité informatique CVE-2015-3197

OpenSSL : utilisation d'algorithmes SSLv2 désactivés

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut se connecter sur un serveur SSLv2 avec des algorithmes de chiffrement désactivés dans OpenSSL, afin de créer une session TLS peu sécurisée avec le serveur.
Produits concernés : Blue Coat CAS, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, Brocade Network Advisor, Brocade vTM, ASA, AsyncOS, Cisco ESA, Cisco IPS, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco CUCM, Cisco Manager Attendant Console, Cisco IP Phone, Black Diamond, ExtremeXOS, Ridgeline, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FreeBSD, HP Switch, AIX, Tivoli Storage Manager, Copssh, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, NSM Central Manager, NSMXpress, McAfee Email Gateway, Data ONTAP, NetScreen Firewall, ScreenOS, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle Communications, Solaris, Puppet, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, Slackware, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, VxWorks, X2GoClient.
Gravité : 1/4.
Conséquences : lecture de données.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 28/01/2016.
Références : 2003480, 2003620, 2003673, 9010060, BSA-2016-004, bulletinjan2016, c05390893, CERTFR-2016-AVI-041, cisco-sa-20160129-openssl, cpuoct2016, cpuoct2017, CVE-2015-3197, FEDORA-2016-527018d2ff, FEDORA-2016-e1234b65a2, FreeBSD-SA-16:11.openssl, HPESBHF03703, JSA10759, NTAP-20160201-0001, openSUSE-SU-2016:0362-1, openSUSE-SU-2016:0442-1, openSUSE-SU-2016:0627-1, openSUSE-SU-2016:0628-1, openSUSE-SU-2016:0637-1, openSUSE-SU-2016:0638-1, openSUSE-SU-2016:0640-1, openSUSE-SU-2016:0720-1, RHSA-2016:0372-01, RHSA-2016:0445-01, RHSA-2016:0446-01, RHSA-2016:0490-01, SA111, SB10203, SOL33209124, SOL64009378, SSA:2016-034-03, SUSE-SU-2016:0617-1, SUSE-SU-2016:0620-1, SUSE-SU-2016:0621-1, SUSE-SU-2016:0624-1, SUSE-SU-2016:0631-1, SUSE-SU-2016:0641-1, SUSE-SU-2016:0678-1, VIGILANCE-VUL-18837, VN-2016-002.

Description de la vulnérabilité

La bibliothèque OpenSSL désactive par défaut SSLv2, sauf si l'option SSL_OP_NO_SSLv2 est utilisée.

Des algorithmes ciphers SSLv2 peuvent être désactivés dans un serveur. Cependant, un client malveillant peut tout de même utiliser ces algorithmes.

Un attaquant peut donc se connecter sur un serveur SSLv2 avec des algorithmes de chiffrement désactivés dans OpenSSL, afin de créer une session TLS peu sécurisée avec le serveur.
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alerte de vulnérabilité informatique CVE-2016-0701

OpenSSL : obtention de l'exposant privé via DH Small Subgroups

Synthèse de la vulnérabilité

Dans certaines configurations particulières, un attaquant peut trouver l'exposant DH privé du partenaire OpenSSL, afin de déchiffrer d'autres sessions.
Produits concernés : Blue Coat CAS, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, FabricOS, Brocade Network Advisor, Brocade vTM, ASA, AsyncOS, Cisco ESA, Cisco IPS, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco CUCM, Cisco Manager Attendant Console, Cisco IP Phone, Black Diamond, ExtremeXOS, Ridgeline, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, HP Switch, Tivoli Storage Manager, Tivoli Workload Scheduler, Copssh, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, NSM Central Manager, NSMXpress, Data ONTAP, NetScreen Firewall, ScreenOS, OpenSSL, openSUSE, Oracle Communications, Solaris, Puppet, stunnel, Ubuntu, VxWorks.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 28/01/2016.
Références : 1979602, 2003480, 2003620, 2003673, 9010060, BSA-2016-005, bulletinjan2018, c05390893, CERTFR-2016-AVI-041, cisco-sa-20160129-openssl, cpuoct2017, CVE-2016-0701, FEDORA-2016-527018d2ff, HPESBHF03703, JSA10759, NTAP-20160201-0001, openSUSE-SU-2016:0637-1, SA111, SOL33209124, SOL64009378, USN-2883-1, VIGILANCE-VUL-18836, VN-2016-002, VU#257823.

Description de la vulnérabilité

Depuis la version 1.0.2, la bibliothèque OpenSSL peut générer des paramètres DH non sûrs de style X9.42 (subgroup size "q"), pour supporter la RFC 5114.

Dans ce cas, un attaquant peut trouver l'exposant DH privé du partenaire, si la clé DH est réutilisée. La clé DH est réutilisée dans les cas suivants :
 - SSL_CTX_set_tmp_dh() ou SSL_set_tmp_dh() est utilisé sans l'option SSL_OP_SINGLE_DH_USE affectée, ce qui est rare.
 - SSL_CTX_set_tmp_dh_callback() ou SSL_set_tmp_dh_callback() est utilisé dans un mode non documenté.
 - Des ciphersuites DH statiques sont utilisées.

Dans certaines configurations particulières, un attaquant peut donc trouver l'exposant DH privé du partenaire OpenSSL, afin de déchiffrer d'autres sessions.
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