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Vulnérabilités informatiques de Snap Creator Framework

vulnérabilité CVE-2016-0702 CVE-2016-0705 CVE-2016-0797

OpenSSL : sept vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de OpenSSL.
Produits concernés : Blue Coat CAS, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, Brocade Network Advisor, Brocade vTM, Cisco ASR, Cisco ATA, Cisco AnyConnect Secure Mobility Client, Cisco ACE, ASA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime Access Registrar, Prime Collaboration Assurance, Prime Collaboration Manager, Prime Infrastructure, Cisco Prime LMS, Cisco PRSM, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, Cisco IP Phone, Cisco MeetingPlace, Cisco Wireless IP Phone, Cisco WSA, Cisco Wireless Controller, XenServer, Debian, PowerPath, ExtremeXOS, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FileZilla Server, FreeBSD, HP Switch, AIX, Domino, Notes, IRAD, Rational ClearCase, QRadar SIEM, Tivoli Storage Manager, Tivoli Workload Scheduler, WebSphere AS Traditional, WebSphere MQ, Copssh, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, Juniper Network Connect, NSM Central Manager, NSMXpress, McAfee Web Gateway, Meinberg NTP Server, Data ONTAP, Snap Creator Framework, NetScreen Firewall, ScreenOS, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, Pulse Connect Secure, Pulse Secure Client, Pulse Secure SBR, Puppet, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, ROX, SAS Add-in for Microsoft Office, SAS Analytics Pro, Base SAS Software, SAS Enterprise BI Server, SAS Enterprise Guide, SAS Grid Manager, SAS Management Console, SAS OLAP Server, SAS SAS/ACCESS, SAS SAS/AF, SAS SAS/CONNECT, SAS SAS/EIS, SAS SAS/ETS, SAS SAS/FSP, SAS SAS/GRAPH, SAS SAS/IML, SAS SAS/OR, SAS SAS/STAT, SAS SAS/Web Report Studio, Slackware, Splunk Enterprise, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Nessus, Ubuntu, WindRiver Linux, VxWorks, X2GoClient.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 01/03/2016.
Date révision : 07/03/2016.
Références : 000008897, 046178, 046208, 1979498, 1979602, 1987779, 1993210, 2003480, 2003620, 2003673, 2012827, 2013020, 2014202, 2014651, 2014669, 2015080, 2016039, 7043086, 9010066, 9010067, 9010072, BSA-2016-004, bulletinapr2016, bulletinjan2016, CERTFR-2016-AVI-076, CERTFR-2016-AVI-080, cisco-sa-20160302-openssl, CTX208403, CVE-2016-0702, CVE-2016-0705, CVE-2016-0797, CVE-2016-0798, CVE-2016-0799, CVE-2016-0800, CVE-2016-2842, DSA-3500-1, ESA-2016-080, FEDORA-2016-2802690366, FEDORA-2016-e1234b65a2, FEDORA-2016-e6807b3394, FreeBSD-SA-16:12.openssl, HPESBHF03741, ibm10732391, ibm10733905, ibm10738249, ibm10738401, JSA10722, JSA10759, K22334603, K52349521, K93122894, MBGSA-1602, NTAP-20160301-0001, NTAP-20160303-0001, NTAP-20160321-0001, openSUSE-SU-2016:0627-1, openSUSE-SU-2016:0628-1, openSUSE-SU-2016:0637-1, openSUSE-SU-2016:0638-1, openSUSE-SU-2016:0640-1, openSUSE-SU-2016:0720-1, openSUSE-SU-2016:1566-1, openSUSE-SU-2017:1211-1, openSUSE-SU-2017:1212-1, PAN-SA-2016-0020, PAN-SA-2016-0028, PAN-SA-2016-0030, RHSA-2016:0301-01, RHSA-2016:0302-01, RHSA-2016:0303-01, RHSA-2016:0304-01, RHSA-2016:0305-01, RHSA-2016:0306-01, RHSA-2016:0372-01, RHSA-2016:0445-01, RHSA-2016:0446-01, RHSA-2016:0490-01, RHSA-2016:1519-01, RHSA-2016:2073-01, RHSA-2018:2568-01, RHSA-2018:2575-01, SA117, SA40168, SB10156, SOL22334603, SOL40524634, SOL52349521, SOL79215841, SOL93122894, SSA:2016-062-02, SSA-623229, SUSE-SU-2016:0617-1, SUSE-SU-2016:0620-1, SUSE-SU-2016:0621-1, SUSE-SU-2016:0624-1, SUSE-SU-2016:0631-1, SUSE-SU-2016:0641-1, SUSE-SU-2016:0678-1, SUSE-SU-2018:2839-1, SUSE-SU-2018:3082-1, TNS-2016-03, USN-2914-1, VIGILANCE-VUL-19060, VN-2016-004, VU#583776.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans OpenSSL.

Un attaquant peut se positionner en Man-in-the-Middle sur un serveur utilisant SSLv2 les algorithmes EXPORT (cette configuration est considérée comme faible depuis des années), afin de lire ou modifier des données de la session. [grav:2/4; CVE-2016-0800, VU#583776]

Un attaquant peut provoquer l'utilisation d'une zone mémoire libérée lorsque OpenSSL traite une clé privée DSA (cette situation est rare), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-0705]

Un attaquant peut lire un fragment de la mémoire via SRP_VBASE_get_by_user, afin d'obtenir des informations sensibles. [grav:1/4; CVE-2016-0798]

Un attaquant peut forcer le déréférencement d'un pointeur NULL dans BN_hex2bn(), afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2016-0797]

Un attaquant peut utiliser une chaîne très longue (taille INT_MAX), pour provoquer une corruption de mémoire dans les fonctions BIO_*printf(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-0799]

Un attaquant peut utiliser des conflits de cache sur Intel Sandy-Bridge, afin d'obtenir des clés RSA. [grav:1/4; CVE-2016-0702]

Un attaquant peut utiliser une chaîne très longue (taille INT_MAX), pour provoquer une corruption de mémoire dans la fonction interne doapr_outch(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-2842]
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avis de vulnérabilité informatique CVE-2016-0763

Apache Tomcat : accès en lecture et écriture via setGlobalContext

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant, autorisé à déposer une application web illicite sur le service, peut contourner les restrictions d'accès via setGlobalContext de Apache Tomcat, afin de lire ou modifier des données.
Produits concernés : Tomcat, Debian, Fedora, SiteScope, HP-UX, Snap Creator Framework, openSUSE Leap, Oracle Directory Server, Oracle Directory Services Plus, Oracle Fusion Middleware, Oracle GlassFish Server, Oracle Identity Management, Oracle iPlanet Web Server, Oracle OIT, Oracle Virtual Directory, WebLogic, Oracle Web Tier, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données, effacement de données.
Provenance : document.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 22/02/2016.
Références : 1980693, c05150442, c05324755, cpuapr2017, cpuoct2017, CVE-2016-0763, DSA-3530-1, DSA-3552-1, DSA-3609-1, FEDORA-2016-e6651efbaf, HPSBGN03669, HPSBUX03606, NTAP-20180531-0001, openSUSE-SU-2016:0865-1, RHSA-2016:1087-01, RHSA-2016:1088-01, RHSA-2016:1089-01, RHSA-2016:2599-02, RHSA-2016:2807-01, RHSA-2016:2808-01, SUSE-SU-2016:0769-1, SUSE-SU-2016:0822-1, USN-3024-1, VIGILANCE-VUL-18999.

Description de la vulnérabilité

Le produit Apache Tomcat peut exécuter une application web de provenance incertaine avec un Security Manager.

Cependant, une application malveillante peut appeler ResourceLinkFactory.setGlobalContext() pour injecter un contexte dans une autre application, et accéder à ses données.

Un attaquant, autorisé à déposer une application web illicite sur le service, peut donc contourner les restrictions d'accès via setGlobalContext de Apache Tomcat, afin de lire ou modifier des données.
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bulletin de vulnérabilité informatique CVE-2016-0714

Apache Tomcat : exécution de code via PersistentManager

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant, autorisé à déposer une application web illicite sur le service, peut utiliser le PersistentManager de Apache Tomcat, afin d'exécuter du code.
Produits concernés : Tomcat, Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, HP-UX, QRadar SIEM, Snap Creator Framework, openSUSE Leap, Oracle Communications, Oracle Directory Server, Oracle Directory Services Plus, Oracle Fusion Middleware, Oracle GlassFish Server, Oracle Identity Management, Oracle iPlanet Web Server, Oracle OIT, Oracle Virtual Directory, WebLogic, Oracle Web Tier, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur.
Provenance : document.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 22/02/2016.
Références : 1980693, 1983989, c05054964, c05150442, cpuapr2017, cpujul2018, cpuoct2017, CVE-2016-0714, DSA-3530-1, DSA-3552-1, DSA-3609-1, HPSBUX03561, HPSBUX03606, K30971148, NTAP-20180531-0001, openSUSE-SU-2016:0865-1, RHSA-2016:1087-01, RHSA-2016:1088-01, RHSA-2016:1089-01, RHSA-2016:2045-01, RHSA-2016:2599-02, RHSA-2016:2807-01, RHSA-2016:2808-01, SOL30971148, SUSE-SU-2016:0769-1, SUSE-SU-2016:0822-1, SUSE-SU-2016:0839-1, USN-3024-1, VIGILANCE-VUL-18998.

Description de la vulnérabilité

Le produit Apache Tomcat peut exécuter une application web de provenance incertaine avec un Security Manager.

Cependant, une application malveillante peut utiliser PersistentManager pour placer un objet dans une session, et ainsi exécuter du code.

Un attaquant, autorisé à déposer une application web illicite sur le service, peut donc utiliser le PersistentManager de Apache Tomcat, afin d'exécuter du code.
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annonce de vulnérabilité informatique CVE-2016-0706

Apache Tomcat : obtention d'information via StatusManagerServlet

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant, autorisé à déposer une application web illicite sur le service, peut utiliser une vulnérabilité dans StatusManagerServlet de Apache Tomcat, afin d'obtenir des informations sensibles.
Produits concernés : Tomcat, Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, HP-UX, QRadar SIEM, Snap Creator Framework, openSUSE Leap, Oracle Communications, Oracle Directory Server, Oracle Directory Services Plus, Oracle Fusion Middleware, Oracle GlassFish Server, Oracle Identity Management, Oracle iPlanet Web Server, Oracle OIT, Oracle Virtual Directory, WebLogic, Oracle Web Tier, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données.
Provenance : document.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 22/02/2016.
Références : 1980693, 1983989, c05054964, c05150442, cpuapr2017, cpujul2018, cpuoct2017, CVE-2016-0706, DSA-3530-1, DSA-3552-1, DSA-3609-1, HPSBUX03561, HPSBUX03606, K30971148, NTAP-20180531-0001, openSUSE-SU-2016:0865-1, RHSA-2016:1087-01, RHSA-2016:1088-01, RHSA-2016:1089-01, RHSA-2016:2045-01, RHSA-2016:2599-02, RHSA-2016:2807-01, RHSA-2016:2808-01, SOL30971148, SUSE-SU-2016:0769-1, SUSE-SU-2016:0822-1, SUSE-SU-2016:0839-1, USN-3024-1, VIGILANCE-VUL-18997.

Description de la vulnérabilité

Le produit Apache Tomcat peut exécuter une application web de provenance incertaine avec un Security Manager.

Cependant, une application malveillante peut utiliser StatusManagerServlet pour obtenir le contenu des requêtes HTTP en cours de traitement.

Un attaquant, autorisé à déposer une application web illicite sur le service, peut donc utiliser une vulnérabilité dans StatusManagerServlet de Apache Tomcat, afin d'obtenir des informations sensibles.
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alerte de vulnérabilité informatique CVE-2015-5351

Apache Tomcat : Cross Site Request Forgery via Manager / Host Manager

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer un Cross Site Request Forgery de Apache Tomcat, afin de forcer la victime à effectuer des opérations.
Produits concernés : Tomcat, Debian, HP-UX, Snap Creator Framework, openSUSE Leap, Oracle Communications, Oracle Directory Server, Oracle Directory Services Plus, Oracle Fusion Middleware, Oracle GlassFish Server, Oracle Identity Management, Oracle iPlanet Web Server, Oracle OIT, Oracle Virtual Directory, WebLogic, Oracle Web Tier, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 22/02/2016.
Références : 1980693, c05150442, cpuapr2017, cpujul2018, cpuoct2017, CVE-2015-5351, DSA-3530-1, DSA-3552-1, DSA-3609-1, HPSBUX03606, NTAP-20180531-0001, openSUSE-SU-2016:0865-1, RHSA-2016:1087-01, RHSA-2016:1088-01, RHSA-2016:1089-01, RHSA-2016:2599-02, RHSA-2016:2807-01, RHSA-2016:2808-01, SUSE-SU-2016:0769-1, SUSE-SU-2016:0822-1, USN-3024-1, VIGILANCE-VUL-18996.

Description de la vulnérabilité

Le produit Apache Tomcat dispose d'un service web, normalement protégé contre les Cross Site Request Forgery.

Cependant, le jeton CSRF peut être obtenu grâce à une redirection des applications Manager et Host Manager.

Un attaquant peut donc provoquer un Cross Site Request Forgery de Apache Tomcat, afin de forcer la victime à effectuer des opérations.
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vulnérabilité informatique CVE-2015-5346

Apache Tomcat : fixation de session via requestedSessionSSL

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut réutiliser la valeur requestedSessionSSL de Apache Tomcat, afin d'accéder à la session TLS d'un autre utilisateur.
Produits concernés : Tomcat, Debian, HP-UX, Snap Creator Framework, openSUSE Leap, Oracle Communications, Solaris, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur.
Provenance : client intranet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 22/02/2016.
Références : 1980693, bulletinjan2016, c05150442, cpujul2018, CVE-2015-5346, DSA-3530-1, DSA-3552-1, DSA-3609-1, HPSBUX03606, NTAP-20180531-0001, openSUSE-SU-2016:0865-1, RHSA-2016:1087-01, RHSA-2016:1088-01, RHSA-2016:1089-01, RHSA-2016:2046-01, RHSA-2016:2807-01, RHSA-2016:2808-01, SUSE-SU-2016:0769-1, SUSE-SU-2016:0822-1, USN-3024-1, VIGILANCE-VUL-18995.

Description de la vulnérabilité

Le produit Apache Tomcat peut recycler l'objet Request, pour augmenter ses performances.

Cependant, le champ requestedSessionSSL n'est pas réinitialisé. Dans certaines configurations particulières, un attaquant peut alors fixer la session TLS pour accéder à la session d'un autre utilisateur.

Un attaquant peut donc réutiliser la valeur requestedSessionSSL de Apache Tomcat, afin d'accéder à la session TLS d'un autre utilisateur.
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avis de vulnérabilité CVE-2015-5345

Apache Tomcat : obtention d'information via Security Constraint

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut utiliser une vulnérabilité dans la gestion des Security Constraint de Apache Tomcat, afin d'obtenir des informations sensibles.
Produits concernés : Tomcat, Blue Coat CAS, Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, HP-UX, QRadar SIEM, McAfee Web Gateway, Snap Creator Framework, openSUSE Leap, Oracle Communications, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 1/4.
Conséquences : lecture de données.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 22/02/2016.
Références : 1980693, 1983989, c05054964, c05150442, cpujul2018, CVE-2015-5345, DSA-3530-1, DSA-3552-1, DSA-3609-1, HPSBUX03561, HPSBUX03606, K30971148, NTAP-20180531-0001, openSUSE-SU-2016:0865-1, RHSA-2016:1087-01, RHSA-2016:1088-01, RHSA-2016:1089-01, RHSA-2016:2045-01, RHSA-2016:2599-02, SA118, SB10156, SOL30971148, SUSE-SU-2016:0769-1, SUSE-SU-2016:0822-1, SUSE-SU-2016:0839-1, USN-3024-1, VIGILANCE-VUL-18994.

Description de la vulnérabilité

Le produit Apache Tomcat peut protéger un répertoire avec une Security Constraint.

Cependant, si l'url associée à la Security Constraint ne termine pas par un '/', l'attaquant reçoit une réponse de type redirection, ce qui lui permet de détecter la présence du répertoire.

Un attaquant peut donc utiliser une vulnérabilité dans la gestion des Security Constraint de Apache Tomcat, afin d'obtenir des informations sensibles.
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bulletin de vulnérabilité CVE-2015-5174

Apache Tomcat : traversée de répertoire de ServletContext

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant, autorisé à déposer une application web illicite sur le service, peut traverser les répertoires dans ServletContext de Apache Tomcat, afin de lire le contenu d'un répertoire situé hors de la racine du service.
Produits concernés : Tomcat, Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, HP-UX, QRadar SIEM, Tivoli Directory Server, Junos Space, Snap Creator Framework, openSUSE Leap, Oracle Communications, Solaris, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données.
Provenance : document.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 22/02/2016.
Références : 1980693, 1981632, 1983989, bulletinjan2016, c05054964, c05150442, cpujul2018, CVE-2015-5174, DSA-3530-1, DSA-3552-1, DSA-3609-1, HPSBUX03561, HPSBUX03606, JSA10838, K30971148, NTAP-20180531-0001, openSUSE-SU-2016:0865-1, RHSA-2016:1432-01, RHSA-2016:1433-01, RHSA-2016:1434-01, RHSA-2016:1435-01, RHSA-2016:2045-01, RHSA-2016:2599-02, SOL30971148, SUSE-SU-2016:0769-1, SUSE-SU-2016:0822-1, SUSE-SU-2016:0839-1, USN-3024-1, VIGILANCE-VUL-18993.

Description de la vulnérabilité

Le produit Apache Tomcat peut exécuter une application web de provenance incertaine avec un Security Manager.

Cependant, les méthodes getResource(), getResourceAsStream() et getResourcePaths() de ServletContext insèrent les données provenant de l'utilisateur dans un chemin d'accès. Les séquences comme "/.." permettent alors à l'application web de remonter dans l'arborescence.

Un attaquant, autorisé à déposer une application web illicite sur le service, peut donc traverser les répertoires dans ServletContext de Apache Tomcat, afin de lire le contenu d'un répertoire situé hors de la racine du service.
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avis de vulnérabilité CVE-2015-4852 CVE-2015-6420 CVE-2015-6934

Apache Commons Collections : exécution de code via InvokerTransformer

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut envoyer un objet Gadget Chain sérialisé malveillant vers une application Java utilisant Apache Commons Collections, afin d'exécuter du code shell.
Produits concernés : CAS Server, Blue Coat CAS, SGOS par Blue Coat, Brocade Network Advisor, Brocade vTM, ASA, AsyncOS, Cisco ESA, Cisco Prime Access Registrar, Prime Infrastructure, Cisco Prime LMS, Cisco PRSM, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, Cisco MeetingPlace, Cisco Unity ~ précis, Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, HPE BSM, HPE NNMi, HP Operations, DB2 UDB, Domino, Notes, IRAD, QRadar SIEM, SPSS Modeler, Tivoli Storage Manager, Tivoli Workload Scheduler, WebSphere AS Traditional, JBoss AS OpenSource, Junos Space, ePO, Mule ESB, Snap Creator Framework, SnapManager, NetIQ Sentinel, Oracle Communications, Oracle Directory Server, Oracle Directory Services Plus, Oracle Fusion Middleware, Oracle GlassFish Server, Oracle Identity Management, Oracle iPlanet Web Proxy Server, Oracle iPlanet Web Server, Oracle OIT, Solaris, Tuxedo, Oracle Virtual Directory, WebLogic, Oracle Web Tier, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, SAS Add-in for Microsoft Office, SAS Analytics Pro, Base SAS Software, SAS Enterprise BI Server, SAS Enterprise Guide, SAS Grid Manager, SAS Management Console, SAS OLAP Server, SAS SAS/ACCESS, SAS SAS/AF, SAS SAS/CONNECT, SAS SAS/EIS, SAS SAS/ETS, SAS SAS/FSP, SAS SAS/GRAPH, SAS SAS/IML, SAS SAS/OR, SAS SAS/STAT, SAS SAS/Web Report Studio, Unix (plateforme) ~ non exhaustif, vCenter Server.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur.
Provenance : document.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 12/11/2015.
Références : 1610582, 1970575, 1971370, 1971531, 1971533, 1971751, 1972261, 1972373, 1972565, 1972794, 1972839, 2011281, 7014463, 7022958, 9010052, BSA-2016-004, bulletinjul2016, c04953244, c05050545, c05206507, c05325823, c05327447, CERTFR-2015-AVI-484, CERTFR-2015-AVI-555, cisco-sa-20151209-java-deserialization, COLLECTIONS-580, cpuapr2017, cpuapr2018, cpujan2017, cpujan2018, cpujul2017, cpuoct2016, cpuoct2017, cpuoct2018, CVE-2015-4852, CVE-2015-6420, CVE-2015-6934, CVE-2015-7420-ERROR, CVE-2015-7450, CVE-2015-7501, CVE-2015-8545, CVE-2015-8765, CVE-2016-1985, CVE-2016-1997, CVE-2016-4373, CVE-2016-4398, DSA-3403-1, HPSBGN03542, HPSBGN03560, HPSBGN03630, HPSBGN03656, HPSBGN03670, JSA10838, NTAP-20151123-0001, RHSA-2015:2500-01, RHSA-2015:2501-01, RHSA-2015:2502-01, RHSA-2015:2516-01, RHSA-2015:2517-01, RHSA-2015:2521-01, RHSA-2015:2522-01, RHSA-2015:2523-01, RHSA-2015:2524-01, RHSA-2015:2534-01, RHSA-2015:2535-01, RHSA-2015:2536-01, RHSA-2015:2537-01, RHSA-2015:2538-01, RHSA-2015:2539-01, RHSA-2015:2540-01, RHSA-2015:2541-01, RHSA-2015:2542-01, RHSA-2015:2547-01, RHSA-2015:2548-01, RHSA-2015:2556-01, RHSA-2015:2557-01, RHSA-2015:2559-01, RHSA-2015:2560-01, RHSA-2015:2578-01, RHSA-2015:2579-01, RHSA-2015:2670-01, RHSA-2015:2671-01, RHSA-2016:0040-01, RHSA-2016:0118-01, SA110, SB10144, SOL30518307, VIGILANCE-VUL-18294, VMSA-2015-0009, VMSA-2015-0009.1, VMSA-2015-0009.2, VMSA-2015-0009.3, VMSA-2015-0009.4, VU#576313.

Description de la vulnérabilité

La bibliothèque Apache Commons Collections est utilisée par de nombreuses applications Java.

Un objet Java Gadgets ("gadget chains") peut contenir des Transformers, avec une chaîne "exec" contenant une commande shell qui est exécutée avec la méthode Java.lang.Runtime.exec(). Lorsque des données brutes sont désérialisées, la méthode readObject() est donc appelée pour reconstruire l'objet Gadgets, et elle utilise InvokerTransformer, qui exécute la commande shell indiquée.

On peut noter que d'autres classes (CloneTransformer, ForClosure, InstantiateFactory, InstantiateTransformer, PrototypeCloneFactory, PrototypeSerializationFactory, WhileClosure) exécutent aussi une commande shell à partir de données brutes à désérialiser.

Cependant, plusieurs applications exposent publiquement (avant authentification) la fonctionnalité de désérialisation Java.

Un attaquant peut donc envoyer un objet Gadget Chain sérialisé malveillant vers une application Java utilisant Apache Commons Collections, afin d'exécuter du code shell.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)

bulletin de vulnérabilité informatique CVE-2014-8176

OpenSSL : utilisation de mémoire libérée via DTLS

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer l'utilisation d'une zone mémoire libérée via DTLS dans OpenSSL, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.
Produits concernés : ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, FabricOS, Brocade Network Advisor, Brocade vTM, Cisco ASR, Cisco ATA, Cisco AnyConnect Secure Mobility Client, AnyConnect VPN Client, Cisco ACE, ASA, AsyncOS, Cisco Catalyst, Cisco Content SMA, Cisco ESA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, Cisco IPS, IronPort Encryption, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime Access Registrar, Prime Collaboration Assurance, Cisco Prime DCNM, Prime Infrastructure, Cisco Prime LMS, Prime Network Control Systems, Cisco PRSM, Cisco Router, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco Manager Attendant Console, Cisco Unified CCX, Cisco IP Phone, Cisco MeetingPlace, Cisco Wireless IP Phone, Cisco Unity ~ précis, Cisco WSA, Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, HP Switch, AIX, IRAD, McAfee Email and Web Security, McAfee Email Gateway, Data ONTAP, Snap Creator Framework, SnapManager, NetBSD, OpenSSL, openSUSE, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, pfSense, RHEL, stunnel, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du service.
Provenance : client internet.
Confiance : confirmé par l'éditeur (5/5).
Date création : 12/06/2015.
Références : 1961569, 9010038, 9010039, BSA-2015-006, c05184351, CERTFR-2015-AVI-257, cisco-sa-20150612-openssl, CVE-2014-8176, DSA-3287-1, HPSBHF03613, NetBSD-SA2015-008, NTAP-20150616-0001, openSUSE-SU-2015:1277-1, PAN-SA-2016-0020, PAN-SA-2016-0028, RHSA-2015:1115-01, SA98, SB10122, SOL16920, USN-2639-1, VIGILANCE-VUL-17118.

Description de la vulnérabilité

Le protocole DTLS (Datagram Transport Layer Security), basé sur TLS, fournit une couche cryptographique au-dessus du protocole UDP.

Cependant, si des données sont reçues entre les messages ChangeCipherSpec et Finished, OpenSSL libère une zone mémoire avant de la réutiliser.

Un attaquant peut donc provoquer l'utilisation d'une zone mémoire libérée via DTLS dans OpenSSL, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.
Bulletin Vigil@nce complet.... (Essai gratuit)
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