L'équipe Vigil@nce veille les vulnérabilités publiques qui affectent votre parc informatique, puis propose des correctifs sécurité, une base et des outils pour y remédier.

Vulnérabilités informatiques de VNX Series

avis de vulnérabilité informatique CVE-2016-10009 CVE-2016-10010 CVE-2016-10011

OpenSSH : cinq vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de OpenSSH.
Produits concernés : Mac OS X, Blue Coat CAS, Debian, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FreeBSD, HP-UX, AIX, Juniper EX-Series, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, Junos Space Network Management Platform, SRX-Series, McAfee Email Gateway, Data ONTAP 7-Mode, OpenSSH, openSUSE Leap, Solaris, pfSense, RHEL, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur, lecture de données.
Provenance : client intranet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 5.
Date création : 19/12/2016.
Références : 1009, 1010, bulletinapr2017, CERTFR-2019-AVI-325, CVE-2016-10009, CVE-2016-10010, CVE-2016-10011, CVE-2016-10012, DLA-1500-1, DLA-1500-2, DSA-2019-131, FEDORA-2017-4767e2991d, FreeBSD-SA-17:01.openssh, HPESBUX03818, HT207615, JSA10880, JSA10940, K24324390, K31440025, K62201745, K64292204, NTAP-20171130-0002, openSUSE-SU-2017:0344-1, openSUSE-SU-2017:0674-1, pfSense-SA-17_03.webgui, RHSA-2017:2029-01, SA144, SSA-181018, SSA:2016-358-02, SUSE-SU-2018:2275-1, SUSE-SU-2018:2685-1, SUSE-SU-2018:3540-1, USN-3538-1, VIGILANCE-VUL-21419.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans OpenSSH.

Un attaquant peut contourner les mesures de sécurité via ssh-agent, afin d'élever ses privilèges. [grav:2/4; CVE-2016-10009]

Un attaquant peut contourner les mesures de sécurité via Unix Domain Sockets, afin d'élever ses privilèges. [grav:2/4; CVE-2016-10010]

Un attaquant peut contourner les mesures de sécurité via Privilege-separated Child realloc(), afin d'obtenir des informations sensibles. [grav:1/4; CVE-2016-10011]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow via Pre-authentication Compression, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-10012]

Un attaquant peut contourner les mesures de sécurité via AllowUser/DenyUsers Address Ranges, afin d'élever ses privilèges. [grav:2/4]
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

bulletin de vulnérabilité CVE-2016-7053 CVE-2016-7054 CVE-2016-7055

OpenSSL 1.1 : trois vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de OpenSSL 1.1.
Produits concernés : Cisco ASR, Cisco Aironet, Cisco ATA, Cisco AnyConnect Secure Mobility Client, ASA, AsyncOS, Cisco ESA, IOS par Cisco, IOS XR Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime LMS, Cisco Router, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, Cisco IP Phone, Cisco MeetingPlace, Cisco Wireless IP Phone, Cisco Wireless Controller, NetWorker, VNX Operating Environment, VNX Series, FortiAnalyzer, FortiAnalyzer Virtual Appliance, FortiOS, IRAD, Tivoli Storage Manager, Junos OS, Juniper Network Connect, NSM Central Manager, NSMXpress, SRX-Series, MySQL Community, MySQL Enterprise, Data ONTAP 7-Mode, OpenSSL, openSUSE Leap, Oracle Communications, Oracle Directory Server, Oracle Directory Services Plus, Oracle Fusion Middleware, Oracle Identity Management, Oracle iPlanet Web Server, Oracle OIT, Solaris, Tuxedo, WebLogic, Oracle Web Tier, Percona Server, pfSense, Pulse Connect Secure, Pulse Secure Client.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : client internet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 3.
Date création : 10/11/2016.
Date révision : 13/12/2016.
Références : 2004036, 2004940, 2011567, 492284, 492616, bulletinapr2017, CERTFR-2018-AVI-343, cisco-sa-20161114-openssl, cpuapr2019, cpujan2018, cpujul2017, CVE-2016-7053, CVE-2016-7054, CVE-2016-7055, ESA-2016-148, ESA-2016-149, FG-IR-17-019, JSA10775, NTAP-20170127-0001, NTAP-20170310-0002, NTAP-20180201-0001, openSUSE-SU-2017:0527-1, openSUSE-SU-2017:0941-1, openSUSE-SU-2018:0458-1, SA40423, VIGILANCE-VUL-21093.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans OpenSSL 1.1.

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow via ChaCha20/Poly1305, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2016-7054]

Un attaquant peut forcer le déréférencement d'un pointeur NULL via CMS Structures, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2016-7053]

Une erreur se produit dans la Broadwell-specific Montgomery Multiplication Procedure, mais sans impact apparent. [grav:1/4; CVE-2016-7055]
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

alerte de vulnérabilité CVE-2016-0917

EMC VNX, Celerra : contournement de l'authentification NTLM

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut réutiliser des secrets d'authentification dans le protocole NTLM de EMC VNX, Celerra, afin d'usurper l'identité d'un utilisateur.
Produits concernés : EMC CAVA, EMC CEE, EMC CEPA, Celerra FAST, Celerra NS, Celerra NX4, VNX Operating Environment, VNX Series.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits client, lecture de données, création/modification de données, effacement de données.
Provenance : client intranet.
Date création : 20/09/2016.
Références : CVE-2016-0917, ESA-2016-096, VIGILANCE-VUL-20651.

Description de la vulnérabilité

Les produits EMC VNX et Celerra disposent d'un service CIFS.

L'accès aux fonctions de CIFS nécessitent normalement une authentification NTML. Cependant, on peut faire que VNX et Celerra utilisent dans le protocole d'authentification NTLM un même aléa plusieurs fois. Voir aussi VIGILANCE-VUL-9436.

Un attaquant peut donc réutiliser des secrets d'authentification dans le protocole NTLM de EMC VNX, Celerra, afin d'usurper l'identité d'un utilisateur.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

bulletin de vulnérabilité CVE-2016-2183 CVE-2016-6329

Blowfish, Triple-DES : algorithmes trop faibles, SWEET32

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut créer une session TLS/VPN avec un algorithme Blowfish/Triple-DES, et mener une attaque de deux jours, afin de déchiffrer des données.
Produits concernés : Avaya Ethernet Routing Switch, Blue Coat CAS, ProxySG par Blue Coat, SGOS par Blue Coat, Cisco ASR, Cisco Aironet, Cisco ATA, Cisco AnyConnect Secure Mobility Client, Cisco ACE, ASA, AsyncOS, Cisco Catalyst, Cisco Content SMA, Cisco ESA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, Cisco IPS, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime Access Registrar, Prime Collaboration Assurance, Cisco Prime DCNM, Prime Infrastructure, Cisco Prime LMS, Cisco Router, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco Manager Attendant Console, Cisco Unified CCX, Cisco IP Phone, Cisco MeetingPlace, Cisco Wireless IP Phone, Cisco WSA, Cisco Wireless Controller, Debian, Avamar, VNX Operating Environment, VNX Series, Black Diamond, ExtremeXOS, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FileZilla Server, FortiAnalyzer, FortiAnalyzer Virtual Appliance, FortiGate, FortiGate Virtual Appliance, FortiOS, FreeRADIUS, hMailServer, HPE BSM, LoadRunner, HP Operations, Performance Center, Real User Monitoring, SiteScope, HP Switch, HP-UX, AIX, DB2 UDB, Informix Server, IRAD, Security Directory Server, Tivoli Directory Server, Tivoli Storage Manager, Tivoli System Automation, WebSphere MQ, Junos Space, McAfee Email Gateway, ePO, Data ONTAP 7-Mode, Snap Creator Framework, Nodejs Core, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle Communications, Oracle DB, Oracle Directory Server, Oracle Directory Services Plus, Oracle Fusion Middleware, Oracle GlassFish Server, Oracle Identity Management, Oracle iPlanet Web Server, Oracle OIT, Solaris, Tuxedo, Oracle Virtual Directory, WebLogic, Oracle Web Tier, SSL (protocole), Pulse Connect Secure, Pulse Secure Client, Pulse Secure SBR, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, SAS Add-in for Microsoft Office, SAS Analytics Pro, Base SAS Software, SAS Enterprise BI Server, SAS Enterprise Guide, SAS Management Console, SAS OLAP Server, SAS SAS/ACCESS, SAS SAS/AF, SAS SAS/CONNECT, SAS SAS/EIS, SAS SAS/ETS, SAS SAS/FSP, SAS SAS/GRAPH, SAS SAS/IML, SAS SAS/OR, SAS SAS/STAT, SAS SAS/Web Report Studio, SIMATIC, Slackware, Splunk Enterprise, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DS***, Synology RS***, Nessus, Ubuntu, WinSCP.
Gravité : 1/4.
Conséquences : lecture de données.
Provenance : client internet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 25/08/2016.
Références : 1610582, 1991866, 1991867, 1991870, 1991871, 1991875, 1991876, 1991878, 1991880, 1991882, 1991884, 1991885, 1991886, 1991887, 1991889, 1991892, 1991894, 1991896, 1991902, 1991903, 1991951, 1991955, 1991959, 1991960, 1991961, 1992681, 1993777, 1994375, 1995099, 1995922, 1998797, 1999054, 1999421, 2000209, 2000212, 2000370, 2000544, 2001608, 2002021, 2002335, 2002336, 2002479, 2002537, 2002870, 2002897, 2002991, 2003145, 2003480, 2003620, 2003673, 2004036, 2008828, 523628, 9010102, bulletinapr2017, c05349499, c05369403, c05369415, c05390849, CERTFR-2017-AVI-012, CERTFR-2019-AVI-049, CERTFR-2019-AVI-311, cisco-sa-20160927-openssl, cpuapr2017, cpujan2018, cpujul2017, cpujul2019, cpuoct2017, CVE-2016-2183, CVE-2016-6329, DSA-2018-124, DSA-2019-131, DSA-3673-1, DSA-3673-2, FEDORA-2016-7810e24465, FEDORA-2016-dc2cb4ad6b, FG-IR-16-047, FG-IR-16-048, FG-IR-17-127, FG-IR-17-173, HPESBGN03697, HPESBGN03765, HPESBUX03725, HPSBGN03690, HPSBGN03694, HPSBHF03674, ibm10718843, java_jan2017_advisory, JSA10770, KM03060544, NTAP-20160915-0001, openSUSE-SU-2016:2199-1, openSUSE-SU-2016:2391-1, openSUSE-SU-2016:2407-1, openSUSE-SU-2016:2496-1, openSUSE-SU-2016:2537-1, openSUSE-SU-2017:1638-1, openSUSE-SU-2018:0458-1, RHSA-2017:0336-01, RHSA-2017:0337-01, RHSA-2017:0338-01, RHSA-2017:3113-01, RHSA-2017:3114-01, RHSA-2017:3239-01, RHSA-2017:3240-01, RHSA-2018:2123-01, SA133, SA40312, SB10171, SB10186, SB10197, SB10215, SOL13167034, SP-CAAAPUE, SPL-129207, SSA:2016-266-01, SSA:2016-363-01, SSA-556833, SUSE-SU-2016:2387-1, SUSE-SU-2016:2394-1, SUSE-SU-2016:2458-1, SUSE-SU-2016:2468-1, SUSE-SU-2016:2469-1, SUSE-SU-2016:2470-1, SUSE-SU-2016:2470-2, SUSE-SU-2017:1444-1, SUSE-SU-2017:2838-1, SUSE-SU-2017:3177-1, SWEET32, TNS-2016-16, USN-3087-1, USN-3087-2, USN-3270-1, USN-3339-1, USN-3339-2, USN-3372-1, VIGILANCE-VUL-20473.

Description de la vulnérabilité

Les algorithmes de chiffrement symétrique Blowfish et Triple-DES utilisent des blocs de 64 bits.

Cependant, s'ils sont utilisés en mode CBC, une collision se produit après 785 GB transférés, et il devient possible de déchiffrer les blocs avec une attaque qui dure 2 jours.

Un attaquant peut donc créer une session TLS/VPN avec un algorithme Blowfish/Triple-DES, et mener une attaque de deux jours, afin de déchiffrer des données.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

avis de vulnérabilité informatique CVE-2016-5423 CVE-2016-5424

PostgreSQL : deux vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de PostgreSQL.
Produits concernés : Debian, VNX Operating Environment, VNX Series, Fedora, openSUSE, openSUSE Leap, PostgreSQL, Puppet, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits privilégié, déni de service du service.
Provenance : compte utilisateur.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 11/08/2016.
Références : CERTFR-2016-AVI-281, CVE-2016-5423, CVE-2016-5424, DLA-592-1, DSA-2019-131, DSA-3646-1, FEDORA-2016-30b01bdedd, FEDORA-2016-5486a6dfc0, openSUSE-SU-2016:2425-1, openSUSE-SU-2016:2464-1, openSUSE-SU-2017:1021-1, RHSA-2016:1781-01, RHSA-2016:1820-01, RHSA-2016:1821-01, RHSA-2016:2606-02, SUSE-SU-2016:2414-1, SUSE-SU-2016:2415-1, SUSE-SU-2016:2418-1, USN-3066-1, VIGILANCE-VUL-20369.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans PostgreSQL.

Un attaquant peut provoquer une erreur fatale via Nested CASE, afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2016-5423]

Un attaquant peut utiliser un nom de base ou de rôle contenant des commandes injectées, qui sont exécutées dans les opérations administratives comme pg_dumpall, afin d'exécuter du code privilégié. [grav:2/4; CVE-2016-5424]
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

avis de vulnérabilité informatique CVE-2016-3458 CVE-2016-3485 CVE-2016-3498

Oracle Java : vulnérabilités de juillet 2016

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de Oracle Java.
Produits concernés : Debian, VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, AIX, Domino, Notes, IRAD, SPSS Statistics, Tivoli Storage Manager, Tivoli System Automation, WebSphere AS Traditional, IBM WebSphere ESB, WebSphere MQ, JAXP, ePO, Java OpenJDK, openSUSE, openSUSE Leap, Java Oracle, JavaFX, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits privilégié, accès/droits utilisateur, lecture de données, création/modification de données, effacement de données, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : compte utilisateur.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 13.
Date création : 20/07/2016.
Références : 1988339, 1988894, 1988978, 1989049, 1989337, 1990031, 1990448, 1991383, 1991909, 1991910, 1991911, 1991913, 1991997, 1995792, 1995799, 2001630, 2007242, 486953, CERTFR-2016-AVI-243, cpujul2016, CVE-2016-3458, CVE-2016-3485, CVE-2016-3498, CVE-2016-3500, CVE-2016-3503, CVE-2016-3508, CVE-2016-3511, CVE-2016-3550, CVE-2016-3552, CVE-2016-3587, CVE-2016-3598, CVE-2016-3606, CVE-2016-3610, DLA-579-1, DSA-3641-1, ESA-2016-099, FEDORA-2016-588e386aaa, FEDORA-2016-c07d18b2a5, FEDORA-2016-c60d35c46c, openSUSE-SU-2016:2050-1, openSUSE-SU-2016:2051-1, openSUSE-SU-2016:2052-1, openSUSE-SU-2016:2058-1, RHSA-2016:1458-01, RHSA-2016:1475-01, RHSA-2016:1476-01, RHSA-2016:1477-01, RHSA-2016:1504-01, RHSA-2016:1587-01, RHSA-2016:1588-01, RHSA-2016:1589-01, RHSA-2016:1776-01, SB10166, SOL05016441, SOL25075696, SUSE-SU-2016:1997-1, SUSE-SU-2016:2012-1, SUSE-SU-2016:2261-1, SUSE-SU-2016:2286-1, SUSE-SU-2016:2347-1, SUSE-SU-2016:2348-1, SUSE-SU-2016:2726-1, USN-3043-1, USN-3062-1, USN-3077-1, VIGILANCE-VUL-20169, ZDI-16-445, ZDI-16-446, ZDI-16-447, ZDI-16-448.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans Oracle Communications.

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via Hotspot, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:3/4; CVE-2016-3587, ZDI-16-448]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via Hotspot, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:3/4; CVE-2016-3606, ZDI-16-447]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via Libraries, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:3/4; CVE-2016-3598, ZDI-16-446]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via Libraries, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:3/4; CVE-2016-3610, ZDI-16-445]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via Install, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:3/4; CVE-2016-3552]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via Deployment, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:3/4; CVE-2016-3511]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via Install, afin d'obtenir des informations, d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:3/4; CVE-2016-3503]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via JavaFX, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2016-3498]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via JAXP, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2016-3500]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via JAXP, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2016-3508]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via CORBA, afin d'altérer des informations. [grav:2/4; CVE-2016-3458]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via Hotspot, afin d'altérer des informations, ou de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2016-3550]

Un attaquant peut employer une vulnérabilité via Networking, afin d'altérer des informations. [grav:1/4; CVE-2016-3485]
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

avis de vulnérabilité CVE-2016-2775

ISC BIND : boucle infinie via lwresd

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer une boucle infinie via lwresd de ISC BIND, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : Debian, VNX Operating Environment, VNX Series, Fedora, HP-UX, AIX, BIND, openSUSE Leap, Solaris, RHEL, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, VxWorks.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du service.
Provenance : client internet.
Date création : 19/07/2016.
Références : AA-01393, bulletinjul2016, c05321107, CVE-2016-2775, DLA-645-1, DSA-2019-131, FEDORA-2016-007efacd1c, FEDORA-2016-2941b3264e, FEDORA-2016-3fba74e7f5, FEDORA-2016-53f0c65f40, openSUSE-SU-2017:1063-1, RHSA-2017:2533-01, SSA:2016-204-01, SUSE-SU-2017:0998-1, SUSE-SU-2017:0999-1, SUSE-SU-2017:1027-1, VIGILANCE-VUL-20144.

Description de la vulnérabilité

Le produit ISC BIND implémente le "lightweight resolver protocol" dans le démon lwresd, ou dans named lorsque named.conf contient la section "lwres".

Cependant, si getrrsetbyname() est appelée pour résoudre un nom relatif trop long (combiné avec une liste de recherche), une récursion infinie se produit dans lwresd/lwres.

Un attaquant peut donc provoquer une boucle infinie via lwresd de ISC BIND, afin de mener un déni de service.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

bulletin de vulnérabilité CVE-2016-1000104 CVE-2016-1000105 CVE-2016-1000107

Serveurs web : création de requêtes client via l'entête Proxy

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut envoyer une requête avec un entête Proxy malveillant vers un service web hébergeant un script CGI créant des requêtes client web, pour que ces dernières passent par le proxy de l'attaquant.
Produits concernés : Apache httpd, Tomcat, Mac OS X, Debian, Drupal Core, VNX Operating Environment, VNX Series, eZ Publish, Fedora, HP-UX, QRadar SIEM, Junos Space, NSM Central Manager, NSMXpress, lighttpd, IIS, nginx, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle Communications, Solaris, Perl Module ~ non exhaustif, PHP, Python, RHEL, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Synology DS***, Synology RS***, TrendMicro ServerProtect, TYPO3 Core, Ubuntu, Varnish.
Gravité : 3/4.
Conséquences : lecture de données, déni de service du service.
Provenance : client internet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 12.
Date création : 18/07/2016.
Références : 1117414, 1994719, 1994725, 1999671, APPLE-SA-2017-09-25-1, bulletinjul2017, bulletinoct2016, c05324759, CERTFR-2016-AVI-240, CERTFR-2017-AVI-012, CERTFR-2017-AVI-022, cpujan2018, CVE-2016-1000104, CVE-2016-1000105, CVE-2016-1000107, CVE-2016-1000108, CVE-2016-1000109, CVE-2016-1000110, CVE-2016-1000111, CVE-2016-1000212, CVE-2016-5385, CVE-2016-5386, CVE-2016-5387, CVE-2016-5388, DLA-1883-1, DLA-553-1, DLA-568-1, DLA-583-1, DLA-749-1, DRUPAL-SA-CORE-2016-003, DSA-2019-131, DSA-3623-1, DSA-3631-1, DSA-3642-1, EZSA-2016-001, FEDORA-2016-07e9059072, FEDORA-2016-2c324d0670, FEDORA-2016-340e361b90, FEDORA-2016-4094bd4ad6, FEDORA-2016-4e7db3d437, FEDORA-2016-604616dc33, FEDORA-2016-683d0b257b, FEDORA-2016-970edb82d4, FEDORA-2016-9c8cf5912c, FEDORA-2016-9de7253cc7, FEDORA-2016-9fd814a7f2, FEDORA-2016-9fd9bfab9e, FEDORA-2016-a29c65b00f, FEDORA-2016-aef8a45afe, FEDORA-2016-c1b01b9278, FEDORA-2016-df0726ae26, FEDORA-2016-e2c8f5f95a, FEDORA-2016-ea5e284d34, HPSBUX03665, HT207615, HT208144, HT208221, httpoxy, JSA10770, JSA10774, openSUSE-SU-2016:1824-1, openSUSE-SU-2016:2054-1, openSUSE-SU-2016:2055-1, openSUSE-SU-2016:2115-1, openSUSE-SU-2016:2120-1, openSUSE-SU-2016:2252-1, openSUSE-SU-2016:2536-1, openSUSE-SU-2016:3092-1, openSUSE-SU-2016:3157-1, openSUSE-SU-2017:0223-1, RHSA-2016:1420-01, RHSA-2016:1421-01, RHSA-2016:1422-01, RHSA-2016:1538-01, RHSA-2016:1609-01, RHSA-2016:1610-01, RHSA-2016:1611-01, RHSA-2016:1612-01, RHSA-2016:1613-01, RHSA-2016:1624-01, RHSA-2016:1626-01, RHSA-2016:1627-01, RHSA-2016:1628-01, RHSA-2016:1629-01, RHSA-2016:1630-01, RHSA-2016:1635-01, RHSA-2016:1636-01, RHSA-2016:1648-01, RHSA-2016:1649-01, RHSA-2016:1650-01, RHSA-2016:1978-01, RHSA-2016:2045-01, RHSA-2016:2046-01, SSA:2016-203-02, SSA:2016-358-01, SSA:2016-363-01, SUSE-SU-2017:1632-1, SUSE-SU-2017:1660-1, SUSE-SU-2019:0223-1, USN-3038-1, USN-3045-1, USN-3134-1, USN-3177-1, USN-3177-2, USN-3585-1, VIGILANCE-VUL-20143, VU#797896.

Description de la vulnérabilité

La majorité des serveurs web supportent les scripts CGI (PHP, Python, etc.).

D'après la RFC 3875, lorsqu'un serveur web reçoit un entête Proxy, il doit créer la variable d'environnement HTTP_PROXY pour les scripts CGI.

Cependant, cette variable est aussi utilisée pour stocker le nom du proxy que les clients web doivent utiliser. Les scripts PHP (via Guzzle, Artax, etc.) ou Python vont alors utiliser le proxy indiqué dans la requête web pour toutes les requêtes clients qu'ils vont émettre dans la session CGI.

Un attaquant peut donc envoyer une requête avec un entête Proxy malveillant vers un service web hébergeant un script CGI créant des requêtes client web, pour que ces dernières passent par le proxy de l'attaquant.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

bulletin de vulnérabilité CVE-2016-6170

ISC BIND : déni de service via une mise à jour de zone

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant contrôlant un serveur DNS maitre ou un client autorisé à faire des mises à jour peut envoyer une zone trop grosse à un serveur ISC BIND, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : VNX Operating Environment, VNX Series, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, BIND, openSUSE Leap, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES.
Gravité : 2/4.
Conséquences : déni de service du service.
Provenance : serveur internet.
Date création : 06/07/2016.
Date révision : 08/07/2016.
Références : CVE-2016-6170, DSA-2019-131, FEDORA-2016-8e39076950, FEDORA-2016-9417b4c1dc, openSUSE-SU-2017:1063-1, SOL32049025, SUSE-SU-2017:0998-1, SUSE-SU-2017:0999-1, SUSE-SU-2017:1027-1, VIGILANCE-VUL-20033.

Description de la vulnérabilité

Le produit ISC BIND est un serveur DNS. Il peut fonctionner en mode esclave, comme serveur secondaire. Il peut aussi accepter des mises à jour depuis des clients, typiquement suite à une configuration par DHCP.

Dans cette configuration, il récupère le contenu de ses zones depuis le serveur maitre par une commande DNS ad doc XFER. Cependant, Bind ne définit pas de limite sur la taille d'une zone. Lorsque celui-ci reçoit trop de données lors d'un transfert de zone, il se termine sur une faute. Un client autorisé à faire une mise à jour peut également faire cela.

Il faut noter le fait de déclarer un serveur comme maitre implique de lui accorder toute confiance. (Envoyer une zone vide est une manière plus efficace d'aboutir au déni de service sur les clients finaux.)

Un attaquant contrôlant un serveur DNS maitre ou un client autorisé à faire des mises à jour peut donc envoyer une zone trop grosse à un serveur ISC BIND, afin de mener un déni de service.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)

vulnérabilité informatique CVE-2016-5699

Python : corruption de requête via urllib2, urllib

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut changer la requête HTTP produite par urllib.
Produits concernés : Debian, VNX Operating Environment, VNX Series, Fedora, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, Python, RHEL, Splunk Enterprise, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, lecture de données.
Provenance : document.
Date création : 17/06/2016.
Références : bulletinjul2016, CVE-2016-5699, DLA-1663-1, DLA-522-1, DSA-2019-131, FEDORA-2016-34ca5273e9, FEDORA-2016-6c2b74bb96, FEDORA-2016-b046b56518, FEDORA-2016-ef784cf9f7, openSUSE-SU-2016:1885-1, openSUSE-SU-2016:2120-1, RHSA-2016:1626-01, RHSA-2016:1627-01, RHSA-2016:1628-01, RHSA-2016:1629-01, RHSA-2016:1630-01, SP-CAAAPSR, SPL-128812, SUSE-SU-2019:0223-1, USN-3134-1, VIGILANCE-VUL-19925.

Description de la vulnérabilité

Le module urllib de la bibliothèque Python est un client HTTP.

Cependant, le module urllib accepte l'injection d'entêtes HTTP en fin d'URL et avant les entête ajoutés par urllib lui-même.

Un attaquant peut donc changer la requête HTTP produite par urllib.
Bulletin Vigil@nce complet... (Essai gratuit)
Notre base de données contient d'autres bulletins. Vous pouvez utiliser un essai gratuit pour les consulter.

Consulter les informations sur VNX Series :