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Vulnérabilités informatiques de XenServer

avis de vulnérabilité informatique CVE-2016-5302

Citrix XenServer 7 : élévation de privilèges via Active Directory

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant avec un compte sur l'Active Directory peut se connecter sur Citrix XenServer 7, afin de compromettre le système.
Produits concernés : XenServer.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, accès/droits privilégié.
Provenance : compte utilisateur.
Date création : 10/06/2016.
Références : CERTFR-2016-AVI-197, CTX213549, CVE-2016-5302, VIGILANCE-VUL-19859.

Description de la vulnérabilité

Le produit Citrix XenServer 7 peut être installé avec l'authentification liée à Active Directory toujours activée.

Cependant, suite à cette installation, tous les utilisateurs de l'AD peuvent s'authentifier sur XenServer.

Un attaquant avec un compte sur l'Active Directory peut donc se connecter sur Citrix XenServer 7, afin de compromettre le système.
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vulnérabilité informatique CVE-2016-3710 CVE-2016-3712

QEMU : deux vulnérabilités de VGA

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de VGA de QEMU.
Produits concernés : XenServer, Debian, Fedora, openSUSE, openSUSE Leap, QEMU, RHEL, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Ubuntu, Xen.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits administrateur, déni de service du serveur.
Provenance : shell utilisateur.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 09/05/2016.
Références : CERTFR-2016-AVI-158, CTX212736, CVE-2016-3710, CVE-2016-3712, DLA-539-1, DLA-540-1, DLA-571-1, DSA-3573-1, FEDORA-2016-a3298e39f7, FEDORA-2016-f1c21e3c3c, FEDORA-2016-f2b1f07256, openSUSE-SU-2016:1750-1, openSUSE-SU-2016:2494-1, openSUSE-SU-2016:2497-1, RHSA-2016:0724-01, RHSA-2016:0997-01, RHSA-2016:1943-01, RHSA-2016:2585-02, RHSA-2017:0621-01, SUSE-SU-2016:1560-1, SUSE-SU-2016:1698-1, SUSE-SU-2016:1703-1, SUSE-SU-2016:1785-1, SUSE-SU-2016:2093-1, SUSE-SU-2016:2100-1, SUSE-SU-2016:2528-1, SUSE-SU-2016:2533-1, SUSE-SU-2016:2725-1, USN-2974-1, VIGILANCE-VUL-19555, XSA-179.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans QEMU.

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-3710]

Un attaquant peut forcer la lecture à une adresse invalide, afin de mener un déni de service, ou d'obtenir des informations sensibles. [grav:1/4; CVE-2016-3712]
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annonce de vulnérabilité CVE-2016-2105 CVE-2016-2106 CVE-2016-2107

OpenSSL : six vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de OpenSSL.
Produits concernés : SDS, SES, SNS, Tomcat, Mac OS X, StormShield, Blue Coat CAS, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, Cisco ASR, Cisco Aironet, Cisco ATA, Cisco AnyConnect Secure Mobility Client, Cisco ACE, ASA, Cisco Catalyst, Cisco Content SMA, Cisco ESA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, IOS XR Cisco, Cisco IPS, IronPort Email, IronPort Encryption, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime Access Registrar, Prime Collaboration Assurance, Cisco Prime DCNM, Prime Infrastructure, Cisco Prime LMS, Cisco PRSM, Cisco Router, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco IP Phone, Cisco MeetingPlace, Cisco Wireless IP Phone, Cisco WSA, Cisco Wireless Controller, XenServer, Debian, PowerPath, Black Diamond, ExtremeXOS, Summit, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FileZilla Server, FortiAnalyzer, FortiAnalyzer Virtual Appliance, FortiOS, FreeBSD, Android OS, HP Operations, HP Switch, AIX, IRAD, QRadar SIEM, IBM System x Server, Tivoli Storage Manager, Tivoli Workload Scheduler, WebSphere MQ, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, NSM Central Manager, NSMXpress, MariaDB ~ précis, McAfee NSM, Meinberg NTP Server, MySQL Community, MySQL Enterprise, Data ONTAP, NETASQ, NetScreen Firewall, ScreenOS, Nodejs Core, OpenBSD, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle Communications, Oracle Directory Server, Oracle Directory Services Plus, Oracle Fusion Middleware, Oracle GlassFish Server, Oracle Identity Management, Oracle iPlanet Web Proxy Server, Oracle iPlanet Web Server, Solaris, Tuxedo, VirtualBox, WebLogic, Oracle Web Tier, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, Percona Server, pfSense, Pulse Connect Secure, Puppet, Python, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, SAS Management Console, Shibboleth SP, Slackware, Splunk Enterprise, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Synology DS***, Synology RS***, Nessus, Ubuntu, VxWorks, X2GoClient.
Gravité : 3/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, lecture de données, création/modification de données, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : client internet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 6.
Date création : 03/05/2016.
Références : 1982949, 1985850, 1987779, 1993215, 1995099, 1998797, 2003480, 2003620, 2003673, 510853, 9010083, bulletinapr2016, bulletinapr2017, CERTFR-2016-AVI-151, CERTFR-2016-AVI-153, CERTFR-2018-AVI-160, cisco-sa-20160504-openssl, cpuapr2017, cpujan2018, cpujul2016, cpujul2017, cpujul2018, cpuoct2016, cpuoct2017, cpuoct2018, CTX212736, CTX233832, CVE-2016-2105, CVE-2016-2106, CVE-2016-2107, CVE-2016-2108, CVE-2016-2109, CVE-2016-2176, DLA-456-1, DSA-3566-1, ESA-2017-142, FEDORA-2016-05c567df1a, FEDORA-2016-1e39d934ed, FEDORA-2016-e1234b65a2, FG-IR-16-026, FreeBSD-SA-16:17.openssl, HPESBGN03728, HPESBHF03756, HT206903, JSA10759, K23230229, K36488941, K51920288, K75152412, K93600123, MBGSA-1603, MIGR-5099595, MIGR-5099597, NTAP-20160504-0001, openSUSE-SU-2016:1237-1, openSUSE-SU-2016:1238-1, openSUSE-SU-2016:1239-1, openSUSE-SU-2016:1240-1, openSUSE-SU-2016:1241-1, openSUSE-SU-2016:1242-1, openSUSE-SU-2016:1243-1, openSUSE-SU-2016:1273-1, openSUSE-SU-2016:1566-1, openSUSE-SU-2017:0487-1, PAN-SA-2016-0020, PAN-SA-2016-0028, RHSA-2016:0722-01, RHSA-2016:0996-01, RHSA-2016:1137-01, RHSA-2016:1648-01, RHSA-2016:1649-01, RHSA-2016:1650-01, RHSA-2016:2054-01, RHSA-2016:2055-01, RHSA-2016:2056-01, RHSA-2016:2073-01, SA123, SA40202, SB10160, SOL23230229, SOL36488941, SOL51920288, SOL75152412, SP-CAAAPPQ, SPL-119440, SPL-121159, SPL-123095, SSA:2016-124-01, STORM-2016-002, SUSE-SU-2016:1206-1, SUSE-SU-2016:1228-1, SUSE-SU-2016:1231-1, SUSE-SU-2016:1233-1, SUSE-SU-2016:1267-1, SUSE-SU-2016:1290-1, SUSE-SU-2016:1360-1, SUSE-SU-2018:0112-1, TNS-2016-10, USN-2959-1, VIGILANCE-VUL-19512, VN-2016-006, VN-2016-007.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans OpenSSL.

Un attaquant peut se positionner en Man-in-the-Middle et utiliser l'algorithme AES CBC avec un serveur supportant AES-NI, afin de lire ou modifier des données de la session. Cette vulnérabilité a initialement été corrigée dans les versions 1.0.1o et 1.0.2c, mais jamais annoncée. [grav:3/4; CVE-2016-2108]

Un attaquant peut se positionner en Man-in-the-Middle et utiliser l'algorithme AES CBC avec un serveur supportant AES-NI, afin de lire ou modifier des données de la session. [grav:3/4; CVE-2016-2107]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow dans EVP_EncodeUpdate(), qui est principalement utilisée par les outils en ligne de commande, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-2105]

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow dans EVP_EncryptUpdate(), qui est difficile à atteindre, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-2106]

Un attaquant peut provoquer une consommation excessive de mémoire dans d2i_CMS_bio(), afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2016-2109]

Un attaquant peut forcer la lecture à une adresse invalide dans les applications utilisant X509_NAME_oneline(), afin de mener un déni de service, ou d'obtenir des informations sensibles. [grav:2/4; CVE-2016-2176]
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annonce de vulnérabilité informatique CVE-2015-7704 CVE-2015-8138 CVE-2016-1547

NTP.org : multiples vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de NTP.org.
Produits concernés : SNS, ASA, Cisco Catalyst, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, IronPort Encryption, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime Access Registrar, Prime Collaboration Assurance, Prime Infrastructure, Cisco Prime LMS, Cisco Router, Secure ACS, Cisco CUCM, Cisco MeetingPlace, Cisco Unity ~ précis, XenServer, Debian, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FreeBSD, HP Switch, AIX, Juniper EX-Series, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, SRX-Series, McAfee Web Gateway, Meinberg NTP Server, NTP.org, openSUSE, openSUSE Leap, Oracle Communications, Solaris, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, pfSense, RHEL, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Synology DSM, Synology DS***, Synology RS***, Ubuntu.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données, déni de service du service, déni de service du client.
Provenance : client internet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 11.
Date création : 27/04/2016.
Références : bulletinapr2016, bulletinapr2019, c05270839, CERTFR-2016-AVI-153, CERTFR-2017-AVI-365, CERTFR-2018-AVI-545, cisco-sa-20160428-ntpd, cpujan2018, CTX220112, CVE-2015-7704, CVE-2015-8138, CVE-2016-1547, CVE-2016-1548, CVE-2016-1549, CVE-2016-1550, CVE-2016-1551, CVE-2016-2516, CVE-2016-2517, CVE-2016-2518, CVE-2016-2519, DLA-559-1, DSA-3629-1, FEDORA-2016-5b2eb0bf9c, FEDORA-2016-777d838c1b, FEDORA-2018-70c191d84a, FEDORA-2018-de113aeac6, FreeBSD-SA-16:16.ntp, HPESBHF03750, HPSBHF03646, JSA10776, JSA10796, JSA10824, JSA10826, JSA10898, K11251130, K20804323, K24613253, K43205719, K63675293, MBGSA-1602, openSUSE-SU-2016:1292-1, openSUSE-SU-2016:1329-1, openSUSE-SU-2016:1423-1, openSUSE-SU-2018:0970-1, PAN-SA-2016-0019, RHSA-2016:1141-01, RHSA-2016:1552-01, SB10164, SOL11251130, SOL20804323, SOL24613253, SOL41613034, SOL43205719, SOL45427159, SOL61200338, SOL63675293, SSA:2016-120-01, STORM-2016-003, STORM-2016-004, SUSE-SU-2016:1175-1, SUSE-SU-2016:1177-1, SUSE-SU-2016:1247-1, SUSE-SU-2016:1278-1, SUSE-SU-2016:1291-1, SUSE-SU-2016:1311-1, SUSE-SU-2016:1471-1, SUSE-SU-2016:1912-1, SUSE-SU-2016:2094-1, SUSE-SU-2018:1464-1, SUSE-SU-2018:1765-1, Synology-SA-18:13, Synology-SA-18:14, TALOS-2016-0081, TALOS-2016-0082, TALOS-2016-0083, TALOS-2016-0084, TALOS-2016-0132, USN-3096-1, USN-3349-1, VIGILANCE-VUL-19477, VU#718152.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans NTP.org.

Le démon ntpd sur certains systèmes peut accepter des paquets provenant de 127.0.0.0/8. [grav:1/4; CVE-2016-1551, TALOS-2016-0132]

Un attaquant peut utiliser une attaque Sybil, afin de modifier l'heure du système. [grav:2/4; CVE-2016-1549, TALOS-2016-0083]

Un attaquant peut provoquer une erreur d'assertion avec deux fois la même IP, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2016-2516]

Un attaquant peut provoquer une erreur dans la gestion de trustedkey/requestkey/controlkey, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2016-2517]

Un attaquant peut forcer la lecture à une adresse invalide dans MATCH_ASSOC, afin de mener un déni de service, ou d'obtenir des informations sensibles. [grav:1/4; CVE-2016-2518]

Un attaquant peut provoquer une erreur fatale dans ctl_getitem(), afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2016-2519]

Un attaquant peut envoyer un paquet CRYPTO-NAK malveillant, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2016-1547, TALOS-2016-0081]

Un attaquant peut utiliser Interleave-pivot, afin de modifier l'heure d'un client. [grav:2/4; CVE-2016-1548, TALOS-2016-0082]

Un attaquant peut provoquer une erreur fatale dans le client ntp, afin de mener un déni de service. [grav:2/4; CVE-2015-7704]

La valeur Zero Origin Timestamp n'est pas correctement vérifiée. [grav:2/4; CVE-2015-8138]

Un attaquant peut mesurer le temps d'exécution d'une comparaison, afin de deviner un haché. [grav:2/4; CVE-2016-1550, TALOS-2016-0084]
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alerte de vulnérabilité CVE-2016-3960

Xen : déréférencement de pointeur NULL via Shadow Pagetables

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut forcer le déréférencement d'un pointeur NULL dans Shadow Pagetables de Xen, afin de mener un déni de service.
Produits concernés : XenServer, Debian, Fedora, openSUSE, openSUSE Leap, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Xen.
Gravité : 1/4.
Conséquences : déni de service du serveur, déni de service du service.
Provenance : shell utilisateur.
Date création : 18/04/2016.
Références : CERTFR-2016-AVI-132, CERTFR-2016-AVI-133, CTX209443, CVE-2016-3960, DLA-571-1, DSA-3554-1, FEDORA-2016-35d7b09908, FEDORA-2016-75063477ca, openSUSE-SU-2016:2494-1, openSUSE-SU-2016:2497-1, SUSE-SU-2016:2093-1, SUSE-SU-2016:2100-1, SUSE-SU-2016:2528-1, SUSE-SU-2016:2533-1, SUSE-SU-2016:2725-1, VIGILANCE-VUL-19401, XSA-173.

Description de la vulnérabilité

Le produit Xen supporte le mode x86 Shadow Pagetable.

Cependant, si une adresse est supérieure à 2^44, Xen ne vérifie pas si un pointeur est NULL, avant de l'utiliser.

Un attaquant peut donc forcer le déréférencement d'un pointeur NULL dans Shadow Pagetables de Xen, afin de mener un déni de service.
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bulletin de vulnérabilité informatique CVE-2016-3158 CVE-2016-3159

Xen : obtention d'informations lors des opérations arithmétiques

Synthèse de la vulnérabilité

Lorsque Xen est installé sur un processeur AMD Famille 15 (ou supérieur), un attaquant dans un système invité peut obtenir des informations lors des opérations arithmétiques.
Produits concernés : XenServer, Debian, Fedora, openSUSE, openSUSE Leap, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Xen.
Gravité : 1/4.
Conséquences : lecture de données.
Provenance : shell utilisateur.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 2.
Date création : 29/03/2016.
Références : CERTFR-2016-AVI-133, CTX209443, CVE-2016-3158, CVE-2016-3159, DLA-571-1, DSA-3554-1, FEDORA-2016-5f196e4e4a, FEDORA-2016-e5432ca977, openSUSE-SU-2016:2494-1, openSUSE-SU-2016:2497-1, SUSE-SU-2016:2093-1, SUSE-SU-2016:2100-1, SUSE-SU-2016:2528-1, SUSE-SU-2016:2533-1, SUSE-SU-2016:2725-1, VIGILANCE-VUL-19248, XSA-172.

Description de la vulnérabilité

Le Floating Point Unit (FPU, x87) est utilisé lors des calculs arithmétiques en virgule flottante. Le FPU contient 3 registres de debug : FOP, FIP et FDP. Les instructions XSAVE/XSTOR sauvent et restaurent ces 3 registres. Le support est activé via l'option "xsave".

La fonction xrstor() du fichier xen/arch/x86/i387.c ne gère pas le cas des processeurs AMD, pour lesquels ces registres doivent être effacés, malgré l'utilisation de FSW.ES (pour corriger VIGILANCE-VUL-12901). Ainsi, un système invité peut accéder au contenu de FOP, FIP et FDP associé à un autre domaine.

Lorsque Xen est installé sur un processeur AMD Famille 15 (ou supérieur), un attaquant dans un système invité peut donc obtenir des informations lors des opérations arithmétiques.
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avis de vulnérabilité CVE-2016-2074

Open vSwitch : buffer overflow

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow de Open vSwitch, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.
Produits concernés : XenServer, Debian.
Gravité : 2/4.
Conséquences : accès/droits utilisateur, déni de service du service.
Provenance : LAN.
Date création : 29/03/2016.
Références : CERTFR-2018-AVI-145, CTX232655, CVE-2016-2074, DSA-3533-1, VIGILANCE-VUL-19244.

Description de la vulnérabilité

Un attaquant peut provoquer un buffer overflow de Open vSwitch, afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code.
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vulnérabilité CVE-2016-0702 CVE-2016-0705 CVE-2016-0797

OpenSSL : sept vulnérabilités

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut employer plusieurs vulnérabilités de OpenSSL.
Produits concernés : Blue Coat CAS, ProxyAV, ProxySG par Blue Coat, Brocade Network Advisor, Brocade vTM, Cisco ASR, Cisco ATA, Cisco AnyConnect Secure Mobility Client, Cisco ACE, ASA, IOS par Cisco, IOS XE Cisco, Nexus par Cisco, NX-OS, Cisco Prime Access Registrar, Prime Collaboration Assurance, Prime Collaboration Manager, Prime Infrastructure, Cisco Prime LMS, Cisco PRSM, Cisco CUCM, Cisco Unified CCX, Cisco IP Phone, Cisco MeetingPlace, Cisco Wireless IP Phone, Cisco WSA, Cisco Wireless Controller, XenServer, Debian, PowerPath, ExtremeXOS, BIG-IP Hardware, TMOS, Fedora, FileZilla Server, FreeBSD, HP Switch, AIX, Domino, Notes, IRAD, Rational ClearCase, QRadar SIEM, Tivoli Storage Manager, Tivoli Workload Scheduler, WebSphere AS Traditional, WebSphere MQ, Juniper J-Series, Junos OS, Junos Space, Juniper Network Connect, NSM Central Manager, NSMXpress, McAfee Web Gateway, Meinberg NTP Server, Data ONTAP, Snap Creator Framework, NetScreen Firewall, ScreenOS, Nodejs Core, OpenSSL, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, Palo Alto Firewall PA***, PAN-OS, Pulse Connect Secure, Pulse Secure Client, Pulse Secure SBR, Puppet, RHEL, JBoss EAP par Red Hat, ROX, SAS Add-in for Microsoft Office, SAS Analytics Pro, Base SAS Software, SAS Enterprise BI Server, SAS Enterprise Guide, SAS Management Console, SAS OLAP Server, SAS SAS/ACCESS, SAS SAS/AF, SAS SAS/CONNECT, SAS SAS/EIS, SAS SAS/ETS, SAS SAS/FSP, SAS SAS/GRAPH, SAS SAS/IML, SAS SAS/OR, SAS SAS/STAT, SAS SAS/Web Report Studio, Slackware, Splunk Enterprise, stunnel, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Nessus, Ubuntu, VxWorks, WinSCP, X2GoClient.
Gravité : 2/4.
Conséquences : lecture de données, création/modification de données.
Provenance : client internet.
Nombre de vulnérabilités dans ce bulletin : 7.
Date création : 01/03/2016.
Date révision : 07/03/2016.
Références : 000008897, 046178, 046208, 1979498, 1979602, 1987779, 1993210, 2003480, 2003620, 2003673, 2012827, 2013020, 2014202, 2014651, 2014669, 2015080, 2016039, 7043086, 9010066, 9010067, 9010072, BSA-2016-004, bulletinapr2016, bulletinjan2016, CERTFR-2016-AVI-076, CERTFR-2016-AVI-080, cisco-sa-20160302-openssl, CTX208403, CVE-2016-0702, CVE-2016-0705, CVE-2016-0797, CVE-2016-0798, CVE-2016-0799, CVE-2016-0800, CVE-2016-2842, DSA-3500-1, ESA-2016-080, FEDORA-2016-2802690366, FEDORA-2016-e1234b65a2, FEDORA-2016-e6807b3394, FreeBSD-SA-16:12.openssl, HPESBHF03741, ibm10732391, ibm10733905, ibm10738249, ibm10738401, JSA10722, JSA10759, K22334603, K52349521, K93122894, MBGSA-1602, NTAP-20160301-0001, NTAP-20160303-0001, NTAP-20160321-0001, openSUSE-SU-2016:0627-1, openSUSE-SU-2016:0628-1, openSUSE-SU-2016:0637-1, openSUSE-SU-2016:0638-1, openSUSE-SU-2016:0640-1, openSUSE-SU-2016:0720-1, openSUSE-SU-2016:1566-1, openSUSE-SU-2017:1211-1, openSUSE-SU-2017:1212-1, PAN-SA-2016-0020, PAN-SA-2016-0028, PAN-SA-2016-0030, RHSA-2016:0301-01, RHSA-2016:0302-01, RHSA-2016:0303-01, RHSA-2016:0304-01, RHSA-2016:0305-01, RHSA-2016:0306-01, RHSA-2016:0372-01, RHSA-2016:0445-01, RHSA-2016:0446-01, RHSA-2016:0490-01, RHSA-2016:1519-01, RHSA-2016:2073-01, RHSA-2018:2568-01, RHSA-2018:2575-01, SA117, SA40168, SB10156, SOL22334603, SOL40524634, SOL52349521, SOL79215841, SOL93122894, SSA:2016-062-02, SSA-623229, SUSE-SU-2016:0617-1, SUSE-SU-2016:0620-1, SUSE-SU-2016:0621-1, SUSE-SU-2016:0624-1, SUSE-SU-2016:0631-1, SUSE-SU-2016:0641-1, SUSE-SU-2016:0678-1, SUSE-SU-2018:2839-1, SUSE-SU-2018:3082-1, TNS-2016-03, USN-2914-1, VIGILANCE-VUL-19060, VN-2016-004, VU#583776.

Description de la vulnérabilité

Plusieurs vulnérabilités ont été annoncées dans OpenSSL.

Un attaquant peut se positionner en Man-in-the-Middle sur un serveur utilisant SSLv2 les algorithmes EXPORT (cette configuration est considérée comme faible depuis des années), afin de lire ou modifier des données de la session. [grav:2/4; CVE-2016-0800, VU#583776]

Un attaquant peut provoquer l'utilisation d'une zone mémoire libérée lorsque OpenSSL traite une clé privée DSA (cette situation est rare), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-0705]

Un attaquant peut lire un fragment de la mémoire via SRP_VBASE_get_by_user, afin d'obtenir des informations sensibles. [grav:1/4; CVE-2016-0798]

Un attaquant peut forcer le déréférencement d'un pointeur NULL dans BN_hex2bn(), afin de mener un déni de service. [grav:1/4; CVE-2016-0797]

Un attaquant peut utiliser une chaîne très longue (taille INT_MAX), pour provoquer une corruption de mémoire dans les fonctions BIO_*printf(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-0799]

Un attaquant peut utiliser des conflits de cache sur Intel Sandy-Bridge, afin d'obtenir des clés RSA. [grav:1/4; CVE-2016-0702]

Un attaquant peut utiliser une chaîne très longue (taille INT_MAX), pour provoquer une corruption de mémoire dans la fonction interne doapr_outch(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d'exécuter du code. [grav:2/4; CVE-2016-2842]
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annonce de vulnérabilité informatique CVE-2016-2271

Xen : déni de service via un compteur ordinal non canonique

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant dans un système invité peut placer du code à une adresse virtuelle non canonique, afin de provoquer une exception fatale à l'invité et ainsi mener un déni de service contre l'invité.
Produits concernés : XenServer, Debian, Fedora, openSUSE, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES, Xen.
Gravité : 1/4.
Conséquences : déni de service du serveur, déni de service du service.
Provenance : shell utilisateur.
Date création : 17/02/2016.
Références : CERTFR-2016-AVI-133, CTX209443, CVE-2016-2271, DLA-479-1, DSA-3519-1, FEDORA-2016-e48f4bd14f, FEDORA-2016-f8121efdac, openSUSE-SU-2016:0995-1, SUSE-SU-2016:0873-1, SUSE-SU-2016:0955-1, SUSE-SU-2016:1154-1, SUSE-SU-2016:1318-1, SUSE-SU-2016:1445-1, SUSE-SU-2016:1745-1, VIGILANCE-VUL-18967, XSA-170.

Description de la vulnérabilité

Le produit Xen est un hyperviseur pour principalement l'architecture x86 et pouvant utiliser dans ce cas les instructions machines spécial virtualisation.

Dans le cas d'un système invité 64 bits avec assistance matérielle à la virtualisation, l'instruction VMENTRY qui relance une machine virtuelle nécessite que le compteur ordinal (l'adresse de la prochaine instruction à exécuter) soit canonique, i.e. les bits de poids forts de l'adresse virtuelle qui n'ont pas de contrepartie physique (les adresses physiques ne font pas 64 bits) soient touts à 0 ou tous à 1. Dans le cas contraire, le processeur lève une exception que Xen traite en tuant le système invité. Le compteur ordinal est défini par les processus utilisateurs, sous réserve que le système invité permette aux processus utilisateurs de choisir les adresses virtuelles utilisées, comme avec l'appel système POSIX mmap.

Un attaquant dans un système invité peut donc placer du code à une adresse virtuelle non canonique, afin de provoquer une exception fatale à l'invité et ainsi mener un déni de service contre l'invité.
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vulnérabilité informatique CVE-2015-5300

NTP.org : modification de l'heure via Small-step/Big-step

Synthèse de la vulnérabilité

Un attaquant peut se positionner en Man-in-the-Middle de NTP.org, afin de changer l'heure locale.
Produits concernés : CheckPoint IP Appliance, IPSO, XenServer, Fedora, FreeBSD, AIX, Meinberg NTP Server, NTP.org, openSUSE, openSUSE Leap, Solaris, Slackware, SUSE Linux Enterprise Desktop, SLES.
Gravité : 2/4.
Conséquences : création/modification de données.
Provenance : serveur internet.
Date création : 08/01/2016.
Références : 2956, bulletinjan2016, CTX220112, CVE-2015-5300, FEDORA-2016-34bc10a2c8, FreeBSD-SA-16:02.ntp, openSUSE-SU-2016:1292-1, openSUSE-SU-2016:1329-1, openSUSE-SU-2016:1423-1, sk109942, SSA:2016-054-04, SUSE-SU-2016:1175-1, SUSE-SU-2016:1177-1, SUSE-SU-2016:1247-1, SUSE-SU-2016:1278-1, SUSE-SU-2016:1291-1, SUSE-SU-2016:1311-1, SUSE-SU-2016:1471-1, SUSE-SU-2016:1912-1, SUSE-SU-2016:2094-1, VIGILANCE-VUL-18665.

Description de la vulnérabilité

Le démon ntpd de NTP.org gère l'heure locale en recevant des informations provenant de plusieurs serveurs de temps de strate supérieure.

Cependant, si un attaquant se positionne en Man-in-the-middle, et envoie des informations incohérentes vers NTP.org, le démon redémarre. Ensuite, durant le redémarrage, l'attaquant peut continuer à usurper les serveurs de strate supérieure, pour modifier l'heure. Si ntpd est démarré sans l'option "-g", le changement d'heure est limité à 900 secondes.

Un attaquant peut donc se positionner en Man-in-the-Middle de NTP.org, afin de changer l'heure locale.
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